Ponérologie et servitude volontaire ou la maladie politique du parasitisme organisé – SOTT.net

NOTE DES ÉDITEURS : L’article original datant du 6 mai 2017 a été augmenté de plusieurs commentaires. SOURCE: https://fr.sott.net/article/30567-Ponerologie-et-servitude-volontaire-ou-la-maladie-politique-du-parasitisme-organise#

Cet article a été rédigé à la suite d’un premier billet exposant le concept de ponérologie, d’Andrzej Lobaczewski, publié en décembre 2015. Plusieurs événements m’ont fait retarder sa parution (l’urgence écologique actuelle nécessitant l’écriture d’un livre et la préparation de plusieurs suites tant sont nombreux ceux qui ont encore du mal à comprendre la folie du système dans lequel nous baignons).

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© Inconnu

L’intervention récente de Rama Yade sur le cas d’Emmanuel Macron et la diffusion d’une vidéo le concernant m’ont rappelé la nécessité de développer ce sujet pour tous ceux, de plus en plus nombreux, qui souhaitent s’informer sur les raisons de la déliquescence de nos sociétés. Souvenons-nous aussi que N. Sarkozy avait fait l’objet d’une évaluation « empirique » qui pourrait correspondre à de nombreux responsables politiques nationaux (à commencer par MLP à la vue de sa prestation lors de son « combat » contre EM si l’on s’en réfère aux définitions de ce dernier lien).

Aussi serait-il plus que temps de mener une réflexion de fond concernant les questions légitimes que nous devrions tous nous poser en tant que citoyen sur le fait que notre système tend à nous faire élire (choisir) des personnalités que l’on pourrait diagnostiquer « psychopathes » ou « perverses narcissiques » (cf. G. W. Bush, N. Sarkozy, D. Trump, etc.) et qui interrogent sur la capacité de notre société à favoriser la conquête du pouvoir par ce type d’individus.

Commentaire : La psychopathie des élites a du mal à se concevoir, réellement ; on pourra d’ailleurs, en ce sens, faire un parallèle intéressant avec tout ce qui a trait aux abus rituels et à la pédocriminalité, autres réalités « impensables », elles aussi. La méconnaissance que nous avons de nous-même et de notre propre nature, psychologique pour le sujet qui nous intéresse, est renforcée par une propagande et une désinformation devenues universelles, par un système éducatif perverti, incapable, dorénavant, de nous faire reconnaître le mal pour ce qu’il est vraiment.Le cinéma, à quelques exceptions près, nourrit cela ; il nous dépeint la créature politique comme une personne ordinaire, certes sous pression mais fondamentalement bienveillante, empathique, pourquoi pas héroïque. Les médias d’information, eux, travaillent à nous faire croire que le discours des politiciens est honnête, sincère, porteur de bonne volonté et emprunt de bonnes intentions. La sauce finit par prendre, à peu près, puisque nous lui ajoutons les derniers ingrédients indispensables :

  • Notre tendance presque innée, en dehors de tout travers raciste ou pathologique, à considérer notre semblable comme à peu près identique à nous-même, c’est à dire motivé par le même désir de tranquillité, de paix sociale et familiale, d’absence de conflit.
  • La peur du rejet, du bannissement, qui nous fait naviguer dans les eaux du déni et de la compromission, en nous faisant accepter des mensonges qu’un partie de notre conscience reconnaît pourtant comme tels.

N’avons-nous pas, alors, la recette du malheur et du désastre ? Car bien sûr, le cinéma ne décrit pas la réalité ; les médias d’information non plus. Certains êtres humains, s’ils nous ressemblent, sont foncièrement différents de nous. Ils ne semblent pas avoir d’aspirations, de sentiments et de conscience ; mais bien plutôt des motivations, des besoins, des envies, des urgences. Ils ne se préoccupent pas d’autrui mais uniquement et dangereusement de leur propre personne.

Pour ne pas avoir à être démasqués, ils se positionnent dans des niches sociales spécifiques, postes de pouvoir, d’influence, qui leur permettent de faire, en toute impunité, l’exact opposé de ce que leurs paroles professent. Macron la coquille vide a été « élu », et à la lumière de ce qui suit, on constate que la situation est catastrophique, voire irrémédiable. Comprenons pourquoi :

« Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien. »
– Edmund Burke, 1729-1797

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. »
– Albert Einstein, 1879-1955

« Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants, mais l’indifférence des bons. »
– Martin Luther King, 1929-1968

« Il a toujours existé, dans toutes les sociétés, sur cette Terre des gens atteints de déviances psychologiques. Leur style de vie inclut une forme de prédation sur la créativité économique de la société, parce que leur propre créativité est en général en dessous de la moyenne. Quiconque se branche sur ce système de parasitisme organisé perd graduellement toute capacité de travail légal. »
– Andrzej Lobaczewski, 2006, La ponérologie politique : Étude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques, p. 298

Les quelques citations (ci-dessus) ont le mérite de poser différemment le problème du mal. Elles nous invitent à une auto-analyse et à une réflexion sur notre propre part de responsabilité dans la genèse du mal macrosocial qui jalonne notre histoire humaine. (Pour peu que nous ayons conservé notre capacité à nous remettre en question.)

Mais que sait-on au juste des motivations qui incitent les gens au silence et les poussent à n’être que des observateurs passifs de la dégénérescence de notre société, voire de la « banalisation du mal » qui s’y développe ? Comment comprendre les mécanismes psychiques qui sous-tendent la passivité de la grande majorité de la population face aux nombreuses décisions absurdes[1] que prennent nos dirigeants, car comme le souligne André Sirota, chercheur en psychologie sociale : « On échappe difficilement à la prison de l’histoire collective quand celle-ci sédimente les haines absurdes de plusieurs systèmes et cultures publiques et politiques, excitées par de grands délirants pervers qui sont pourtant portés puis laissés au pouvoir[2]. »

Commentaire : Les constats pleuvent à l’envi et se résument à ceci : tout va mal partout. On a beau réfléchir au problème, le tourner dans tous les sens, la conclusion reste la même : tout empire. Les systèmes politiques aux noms interchangeables ne semblent-ils pas tous fonctionner de façon similaire ? Proposant aux populations un idéal de vie aux « thèmes » tout à fait restreints ? Ce que l’on peut faire, ce que l’on ne peut pas faire ; ce que l’on possède, ce que l’on voudrait posséder ; ce que l’on aime, ce que l’on n’aime pas.Si l’on admet l’idée que le mode de pensée subordonnant le fonctionnement de toutes nos institutions est pathologique et que c’est un état définitivement incurable, tout s’éclaire. On comprend pourquoi les plus belles théories philosophiques, politiques et sociales ne peuvent œuvrer dans le sens souhaité. On comprend pourquoi les nouveaux partis, les nouvelles tendances et les soi-disant « dissidences » sont si peu efficients. Peut-être est-il plus important de connaître la nature réelle de ce à quoi nous sommes véritablement confronté ? Afin de changer, non pas le monde, mais notre façon d’interagir avec lui, afin de ne plus participer à ce qui nous diminue :

Si, in fine, se pose la question de savoir quels sont donc les ressorts psychiques sur lesquels jouent ces « délirants pervers » pour « sédimenter les haines absurdes », nous devons également étudier les sources de notre passivité et les logiques qui la gouvernent.

C’est ce que nous allons tenter de faire dans ce billet en abordant « l’énigme de la servitude volontaire » de façon quelque peu éclectique. Ce procédé pourrait passer pour « transgressif » aux yeux des « fans » d’Andrzej Lobaczewski, inventeur du concept de « ponérologie », mais cela serait « négliger » le fait que pour lui :

« Le meilleur conseil que puisse donner le ponérologue à cet égard [c.-à-d. l’interprétation correcte des signes précurseurs de la pathocratie] est que la société s’appuie sur les sciences modernes en tirant les leçons de la dernière grande poussée d’hystérie en Europe[3]. »

Pour cet exposé, nous ne devons pas perdre de vue l’agencement pyramidal de la psychopathogenèse du mal tel qu’évoqué lors de la première partie de cette série d’articles, à savoir, qu’à partir de l’unité de base de l’évolution sociale – c.-à-d. l’individu – , le mal se structure et se propage hiérarchiquement sous l’influence directe et indirecte – selon le niveau d’organisation atteint – de dirigeants dont les motions pulsionnelles intrinsèques peuvent être diagnostiquées comme étant de nature perverse ou paranoïaque. Ce constat, pourtant posé par de nombreux chercheurs en sciences humaines, est encore loin de s’être imposé à la conscience populaire. Or, ce premier diagnostic n’est que l’étape la plus facile à franchir dans l’étude et l’analyse du mal macrosocial tel qu’il s’impose à nous de façon visible désormais.

Commentaire : Selon un schéma qui ne semble jamais devoir cesser de se répéter, nous avons là une poignée d’individus, au plus hauts sommets des gouvernements, qui ont développé la capacité d’en imposer à la multitude. Incapables en tout, sauf à prendre des décisions inévitablement nuisibles pour le reste du monde, leur point faible, entre autres points faibles, est celui de devoir se faire obéir : faire faire aux autres ce qu’ils ne désirent ou ne peuvent pas réaliser eux-mêmes, pour cause d’incompétence, de nullité, d’inaptitude ; de maladie mentale et de perversion, également. Totalement dépendants du citoyen ordinaire, dont la seule faiblesse est celle de l’inconscience liée au manque de connaissance, ils sont hautement vulnérables : à la vérité, à l’exposition inlassable de leur faits et gestes, de leurs paroles et de leurs véritables intentions.

Précédemment, nous avons vu qu’Étienne de la Boétie identifiait le pire des trois tyrans – dont il peignait les différents portraits – , comme étant l’élu, dès lors que ce dernier se laissait gagner par un « je ne sais quoi qu’on appelle grandeur ». Un sentiment que l’on peut rapprocher de celui que la psychanalyse a depuis désigné sous l’appellation de « toute-puissance narcissique ». Cependant, E. de la Boétie, qui a très bien perçu l’organisation pyramidale du mal macrosocial, en est stupéfait à tel point qu’il cherche à la nommer sans y parvenir :

« Mais, ô grand Dieu, qu’est donc cela ? Comment appellerons-nous ce malheur ? Quel est ce vice, ce vice horrible, de voir un nombre infini d’hommes, non seulement obéir, mais servir, non pas être gouvernés, mais être tyrannisés, n’ayant ni biens, ni parents, ni enfants, ni leur vie même qui soient à eux ? »

Mais ce qu’il y a de remarquable dans les écrits de la Boétie, c’est qu’après ce premier constat et ses interrogations, il décrit parfaitement bien le fonctionnement de cette pyramide infernale générant le mal macrosocial :

« J’en arrive maintenant à un point qui est, selon moi, le ressort et le secret de la domination, le soutien et le fondement de toute tyrannie. Celui qui penserait que les hallebardes, les gardes et le guet garantissent les tyrans, se tromperait fort. Ils s’en servent, je crois, par forme et pour épouvantail, plus qu’ils ne s’y fient. Les archers barrent l’entrée des palais aux malhabiles qui n’ont aucun moyen de nuire, non aux audacieux bien armés. On voit aisément que, parmi les empereurs romains, moins nombreux sont ceux qui échappèrent au danger grâce au secours de leurs archers qu’il n’y en eut de tués par ces archers mêmes.

Ce ne sont pas les bandes de gens à cheval, les compagnies de fantassins, ce ne sont pas les armes qui défendent un tyran, mais toujours (on aura peine à le croire d’abord, quoique ce soit l’exacte vérité) quatre ou cinq hommes qui le soutiennent et qui lui soumettent tout le pays. Il en a toujours été ainsi : cinq ou six ont eu l’oreille du tyran et s’en sont approchés d’eux-mêmes, ou bien ils ont été appelés par lui pour être les complices de ses cruautés, les compagnons de ses plaisirs, les maquereaux de ses voluptés et les bénéficiaires de ses rapines.

Ces six dressent si bien leur chef qu’il en devient méchant envers la société, non seulement de sa propre méchanceté mais encore des leurs. Ces six en ont sous eux six cents, qu’ils corrompent autant qu’ils ont corrompu le tyran. Ces six cents en tiennent sous leur dépendance six mille, qu’ils élèvent en dignité. Ils leur font donner le gouvernement des provinces ou le maniement des deniers afin de les tenir par leur avidité ou par leur cruauté, afin qu’ils les exercent à point nommé et fassent d’ailleurs tant de mal qu’ils ne puissent se maintenir que sous leur ombre, qu’ils ne puissent s’exempter des lois et des peines que grâce à leur protection. Grande est la série de ceux qui les suivent.

Et qui voudra en dévider le fil verra que, non pas six mille, mais cent mille et des millions tiennent au tyran par cette chaîne ininterrompue qui les soude et les attache à lui, comme Homère le fait dire à Jupiter qui se targue, en tirant une telle chaîne, d’amener à lui tous les dieux. De là venait l’accroissement du pouvoir du Sénat sous Jules César, l’établissement de nouvelles fonctions, l’institution de nouveaux offices, non certes pour réorganiser la justice, mais pour donner de nouveaux soutiens à la tyrannie.

En somme, par les gains et les faveurs qu’on reçoit des tyrans, on en arrive à ce point qu’ils se trouvent presque aussi nombreux, ceux auxquels la tyrannie profite, que ceux auxquels la liberté plairait. »

On reste admiratif devant la lucidité d’un jeune homme de 18 ans à la date de la rédaction de cet essai et on lui pardonnera sans peine le fait qu’il n’aie pas su nommer ce mal macrosocial dont il dépeint si bien le fonctionnement. À sa décharge, il faut souligner à quel point « le monde de la pathocratie, le monde de l’égotiste pathologique et de la terreur est si difficile à comprendre pour des gens qui n’ont pas été confrontés à ce phénomène qu’ils manifestent souvent une naïveté d’enfant, même quand ils ont étudié la psychopathologie et sont psychologues de profession[4]. »

Commentaire : Il y a sans doute une prédisposition naturelle, ou apparaissant comme telle chez l’être humain, à la soumission aux figures de l’autorité : de façon générale, un enfant obéit instinctivement à ses parents. Une tendance à l’obéissance mise à profit, depuis des siècles, par ceux que le pouvoir attire, ceux qui ont donc construit le système que nous connaissons actuellement et qui voit chaque être humain de la planète assujetti aux conventions morales, sociales et politiques de son pays, où l’autorité de l’État se substitue finalement à l’autorité parentale.On réalise ici qu’une structure sociale de type pyramidale est une configuration idéale. Elle favorise la dissémination des comportements pathologiques : les personnes qui se situent au sommet de l’édifice ont tout loisir d’infecter les personnes sous leur autorité. Ainsi une personne ordinaire peut voir son « capital bonté » corrompu, diminué, disparu, sous l’effet d’une pression quelconque venant d’un individu qu’elle aura considéré comme « hiérarchiquement supérieure », d’une quelconque manière.

Or, du temps de cet essai écrit par la Boétie, en 1546, notre culture ne s’était pas encore dotée du langage et des outils conceptuels qui nous permettent aujourd’hui une meilleure compréhension de ces phénomènes que cet auteur avait déjà repérés avec une acuité toute particulière dans l’histoire de la philosophie. Ce n’est toutefois qu’au cours du XXe siècle que le développement des sciences humaines nous a permis d’envisager la question du mal selon des conceptions autres que celles qui existaient déjà d’un point de vue mythologique, théologique ou philosophique.

Citons, pour mémoire, quelques-unes des expériences qui, tout au long du siècle dernier, ont apporté quelques éléments de compréhension à la problématique du mal et notre incapacité à le juguler :

  • La célèbre expérience de Milgram ou l’étude de la soumission à l’autorité réalisée entre 1960 et 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram.
  • La troisième vague est une étude expérimentale du fascisme réalisée en 1967 par Ron Jones, professeur d’histoire au lycée Cubberley à Palo Alto. « N’arrivant pas à expliquer à ses élèves comment les citoyens allemands avaient pu laisser sans réagir le parti nazi procéder au génocide de populations entières, Ron Jones décida d’organiser une mise en situation. Il fonda un mouvement nommé « la troisième vague », dont l’idéologie vantait les mérites de la discipline et de l’esprit de corps, et qui visait à la destruction de la démocratie, considérée comme un mauvais régime en raison de l’accent qu’elle place sur l’individu plutôt que sur la communauté. L’expérience de la troisième vague a inspiré le livre puis le film La Vague (2008)[5]» et probablement l’expérience de Stanford.
  • Cette dernière est aussi connue sous le nom d’effet Lucifer et a été menée par Philip Zimbardo en 1971.
  • La théorie de l’engagement ou de la manipulation par dissonance cognitive. (Ce thème mériterait à lui seul une longue explication, car il touche de très près ce que j’ai maintes fois expliqué ici dans plusieurs articles au sujet des injonctions paradoxales qui ne sont ni plus ni moins qu’un « effort pour rendre l’autre fou». Pour faire, court, la théorie de l’engagement est une forme de torture mentale plébiscitée par l’éducation nationale qui est la première à s’étonner de l’état régressé de notre société.)
  • L’inhibition de l’action et l’impuissance apprise sont deux théories développées dans les années 1970-1980, par Henri Laborit pour la première et Martin Seligman pour la seconde, qui découlent des travaux sur le conditionnement d’Ivan Pavlov.
Commentaire : Dans le cadre de l’expérience de Milgram, le conflit intérieur que ce genre de situation peut engendrer chez un individu normalement constitué voit apparaître un phénomène de désengagement moral qui transforme le comportement des personnes ordinaires, bonnes a priori, en court-circuitant toute éventuelle culpabilité. Parachevant ainsi la corruption d’un esprit qui n’était pas foncièrement mauvais, à la base. Que les résultats des tests restent les mêmes 50 ans après, cela ne nous montre t-il pas que les soi-disant progrès moraux dont se gargarisent nos sociétés modernes ne sont qu’une illusion ?

« Ce que révèlent en fait toutes ces expériences sociales sans jamais le dénoncer, c’est qu’il est possible, et même extrêmement facile, de mettre quelqu’un, un groupe, une institution, une entreprise ou une nation entière sous emprise. Mais pour éclairer le processus de mise sous emprise, nous devons quitter le domaine des sciences sociales pour entrer dans celui, tant décrié de nos jours, de la psychanalyse, seule discipline à avoir étudié ce phénomène. Encore faudrait-il toutefois préciser que les recherches sur l’emprise émanent d’un courant psychanalytique hétérodoxe qui n’est pas reconnu par la psychanalyse orthodoxe freudienne. »

Il existe une autre discipline qui s’est penchée sur l’emprise pour en étudier les conséquences sur ceux qui y sont soumis, il s’agit de la psychotraumatologie : « Une personne sous emprise lâche prise tout simplement et, dans cette chute qui peut sembler infinie, elle est peu à peu dépouillée de sa place de sujet. Sous l’effet de cette influence, en fonction de sa durée et de son intensité, en fonction aussi et surtout du statut de celui qui l’exerce, elle peut céder, par bribes, par secteurs, tout ou partie des éléments constitutifs de son identité : son corps, sa vie psychique et affective, sa vie sociale et relationnelle, son nom, ses biens, ses valeurs, ses références culturelles… »[6].

Outre la soumission, dont on comprendra dès lors qu’elle ne peut en aucun être « librement consenti », ce « lâcher-prise » face à l’emprise induit des séquelles psychosomatiques importantes favorisant l’apparition de très nombreux troubles de santé comme j’ai déjà pu l’exposé par ailleurs. Pour le dire plus clairement, sortir de l’emprise, qu’exerce sur nous un certain type de personnalité qualifié de psychopathe (d’un genre particulier que nous connaissons mieux en France sous le nom de pervers narcissique), revêt un caractère de santé et de salut publics qu’il devient urgent de comprendre pour se soigner et guérir les maux de notre société actuelle.

Ainsi, grâce à une approche pluridisciplinaire, comprenant comment les techniques de manipulation nous placent sous emprise et quelles sont ses conséquences sur notre psyché et notre organisme, l’« énigme de la servitude volontaire » peut être résolue.

Commentaire : On peut constater que les forces qui dirigent notre monde ont encore bien besoin de notre adhésion pour propager leur vision distordue de la réalité. La manipulation médiatique se hisse à des hauteurs exosphériques, jamais atteintes, dans le but, entre autres buts, de prescrire à la population, comme un médecin le ferait avec son patient, une représentation en noir et blanc du réel, où les valeurs humaines les plus élémentaires sont diminuées, perverties, inversées.Le constat est critique, quasi désespérant. On pourra cependant garder à l’esprit que sans la multitude pour accepter et cautionner le Mensonge, l’influence des forces mentionnées plus haut, qui s’expriment au mieux à travers la psychologie dérangée des hommes de pouvoir, est vouée à disparaître ou diminuer fortement. N’est-ce donc pas là le plus formidable des talon d’Achille que de dépendre d’un accord, celui donné par notre conscience et notre cœur d’être humain, pour élaborer cette réalité commune qui nous emprisonne tant ? N’est-ce pas là notre porte de sortie ?

À propos de la servitude volontaire :

Ajoutons pour conclure que la façon dont nos dirigeants psychopathes gèrent nos sociétés entretient une « peur de la liberté » telle que l’a très bien analysée Erich Fromm dans son ouvrage du même titre :

« Mon propos est de montrer que l’homme moderne, dégagé des liens de la société primitive, liens qui le rassuraient et le limitaient à la fois, n’a pas conquis son indépendance dans le sens positif de la réalisation de son individu, c’est-à-dire de l’épanouissement de ses facultés intellectuelles, physiques et sensibles. Mais la liberté, qui l’a doté de l’autonomie et de la raison, l’a également affecté d’un sentiment d’isolement qui a créé chez lui un sentiment d’insécurité et d’impuissance. Cet isolement lui apparaît comme insoutenable.

La seule alternative pour se délivrer de ce fardeau qu’est la liberté est alors soit de plonger dans une nouvelle servitude, soit d’activer le développement total de sa personnalité. Bien que cette étude soit un diagnostic plutôt qu’un pronostic – une analyse plutôt qu’une solution – , ses conclusions sont en rapport avec les problèmes actuels. Car la compréhension des motivations qui incitent une partie de l’humanité à renoncer à ses droits est une arme pour ceux qui refusent d’abdiquer face au totalitarisme[7]. »

Ce qui signifie que, si l’on établit le lien entre toutes les expériences précitées et les apports de la psychanalyse, l’homme est tiraillé entre deux forces qui tendent soit vers l’emprise, la soumission et l’esclavage, soit vers la « personnation », l’autonomie et la liberté. De notre compréhension de ces processus et de leur issue inéluctable dépend l’avenir de l’humanité.

Notes

  • [1] Cf. « Peut-on faire confiance à notre jugement ? La fiabilité des « expertsˮ en cause »
  • [2] Sirota, André et al. (2010), « Le système totalitaire : du dehors au dedans », dans Connexions n° 94, Toulouse : Érès, p. 95-112
  • [3] Lobaczewski, Andrew (2006), La ponérologie politique : étude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques
  • [4] Ibidem, p. 238
  • [5] Cf Wikipédia
  • [6] Payet, Geneviève (2008), « L’emprise psychologique », dans L’aide-mémoire en psychotraumatologie, sous la direction de Marianne Kédia et Aurore Sabouraud-Séguin, Paris : Dunod, 291 p. (p. 83)
  • [7] Fromm, Erich (2007), La peur de la liberté, Lyon : Parangon, 280p. (p. 9-10). Ce livre est la traduction française de Escape from Freedom, de 1941

SOURCE de l’article : Perversion narcissique et psychopathie, Philippe Vergnes

Commentaire : II est devenu un tel lieu commun de clamer, en riant et se tapant sur le ventre, que les hommes politiques sont tous des pourris que cela à tendance à amortir quelques peu leurs comportements criminels. Et c’est là leur tour de force, comme celui de nous faire croire qu’ils nous sont indispensables.Un petit tour d’horizon s’impose :

Normalisation de la pédophilie : les psychopathes tentent de recréer la société à leur propre image – Björn Seelmann

Children Models for Vogue

© Vogue
Enfants mannequin pour Vogue.

Les médias grand public diffusent l’idée que les psychologues classent la pédophilie comme une orientation sexuelle et non comme un trouble mental, créant ainsi un espace de débat sur l’acceptation possible de cette « orientation ».

SOTT.net expose régulièrement ce grand fléau qui se répand et envahie le monde occidental et au-delà :

Pour bien comprendre la direction que prend notre société, nous n’avons pas besoin de regarder plus loin que les Pays-Bas, un pays considéré comme un terrain d’essai pour l’exportation de valeurs libérales et « progressistes ». Un pays où, dans les années 60, la normalisation de la pédophilie est presque devenue une réalité.

Comme l’écrit Bart Bohemen du site de nouvelles Curiales :

« La révolution sexuelle des années 1960 allait changer notre société à jamais. Le sexe sans contrainte, l’émancipation des femmes et l’acceptation de l’homosexualité ont pris leur envol. Dans le sillage du changement culturel, un groupe complètement différent s’est battu pour l’acceptation de leur préférence sexuelle pernicieuse : les pédophiles. »

La vidéo suivante (en néerlandais, sous-titres en anglais inclus, voir la transcription ci-dessous) est un bon exemple des types de personnes qui se battent pour faire accepter la pédophilie dans la société. Dans la vidéo, nous voyons le très effrayant Edward Brongersma, un politicien hollandais et docteur en droit à l’époque, qui dit au présentateur que les enfants ont besoin de l’attention sexuelle des adultes, et comment il est de notre devoir, en tant qu’adultes, de leur donner cette « affection ». Dans la vidéo, nous pouvons aussi entendre le pasteur Alje Klamer, qui dit que « les pédophiles lui ont ouvert les yeux ».

Politicien: Heureusement, un grand nombre de personnes sont des pédophiles, et il y a un pédophile dans chaque être humain. En fait, chaque être humain aime et aime les enfants, ce qui est excellent pour les enfants, parce que les enfants ont besoin d’affection. Et il est nécessaire de l’exprimer. Cela ne peut pas seulement se produire mentalement. Un enfant est orienté vers le corps et a aussi besoin de cette affection pour s’exprimer physiquement. Il y a des câlins, des baisers, des attouchements. Et il suffit de regarder l’expression de l’enfant quand cela se produit. La belle expression enrichie que l’enfant obtient avec cela, ce qui montre clairement que les enfants en ont besoin.

Intervieweur: Nous disons parfois aux enfants : « Tu es si mignon, je veux juste te manger. »

Politicien: Oui, oui, il y a quelque chose dans cette expression qui indique le besoin de vouloir être physiquement uni.

Intervieweur: Et ça ne les dérange pas.

Politicien: Et ça ne les dérange pas. Est-ce que tous ces enfants en souffriraient ? Si c’était si nuisible, dégoûtant ou traumatisant – un terme utilisé dans les milieux universitaires – pour ces enfants, eh bien, nous devrions vivre dans un monde totalement malade. Je l’ai comparé à la masturbation. C’est aussi quelque chose que les gens croyaient si mauvais envers soi.

Intervieweur: [Affectant négativement] la moelle épinière… le cerveau.

Politicien: Cerveau,… ils ont dit que vos dents tomberaient, que tout irait mal, et que vous mourriez à un jeune âge d’une manière terrible. Depuis qu’on a mené des études sociales qui ont montré qu’il s’agit d’une pratique courante et normale, on voit maintenant qu’il est impossible que ce soit si inacceptable.

– L’intervieweur se tourne maintenant vers le pasteur Klamer. –

Interviewer: Merci…. Au pasteur Klamer, il y a un tabou sur cette question. Vous avez des contacts avec des pédophiles, est-ce que c’était toujours un sujet ouvert pour vous?

Pasteur: Non, les pédophiles m’ont ouvert les yeux. Grâce à leurs histoires, j’ai appris à penser différemment et à écouter les autres différemment.

Interviewer: Comment un pasteur peut-il défendre les pédophiles avec ses croyances religieuses ?

Pasteur: Exactement à cause de ça. Parce que la foi est une question d’amour. Et je pense que si vous parlez de foi, vous parlez de la personne de qui vous avez appris la foi, et c’est Jésus. Et Jésus ne fait rien d’autre que de créer un espace pour les gens qui, en ces temps-là, étaient aussi montrés sous un mauvais jour et qualifiés de dangereux et qui ne devaient pas avoir leur place parmi les autres.

Le message était clair : toute personne qui n’a pas interagi sexuellement avec ses propres enfants n’est pas un bon parent. Aussi répugnant que ce soit, beaucoup de gens l’ont cru.

L’attitude indulgente envers la pédophilie apporte beaucoup d’horreurs avec elle. Des scandales de maltraitance d’enfants se sont succédé rapidement. Aujourd’hui encore, les dégâts semblent évidents : selon les statistiques officielles, un enfant néerlandais sur trois aurait été victime d’abus ou d’exploitation sexuelle.

Au début des années quatre-vingt-dix, l’émancipation de la pédophilie a d’abord été compromise après la découverte de réseaux d’individus qui en kidnappaient, torturaient, violaient, tuaient, puis vendaient ou achetaient des vidéos pour des milliers à des millions d’euros. Ce n’était pas l’image que le statu quo néerlandais essayait de peindre des pédophiles. Leur argument de vente était que les pédophiles « révolutionnaient » la façon dont nous devrions « aimer » nos enfants.

A l’époque, ces révélations semblaient sonner le glas de l’acceptation de la pédophilie. Les gens ont finalement commencé à se rendre compte qu’il ne s’agissait pas d’un « amour pour les enfants », tel que propagé par les politiciens, les académiciens et les médias, mais bien de prédateurs qui s’amusent à torturer les enfants.

Pourtant, ce n’est qu’en 1998 que la motion du parti politique néerlandais SGP visant à criminaliser la possession de pornographie juvénile a été approuvée à la Chambre des représentants. Pourtant, presque toutes les parties y voyaient une atteinte à la vie privée. Ce n’est qu’à la fin du millénaire que s’est produit un changement politique et culturel qui a fait de la pédophilie un tabou.

Néanmoins, la lutte pour l’acceptation de la pédophilie n’a jamais cessé. En effet, l’évolution récente montre que l’acceptation de la pédophilie est en pleine résurgence et qu’elle progresse considérablement dans tout le monde occidental.

L’Empire pédophile

Aujourd’hui, la campagne pour faire de la pédophilie une « orientation sexuelle » normale a une nouvelle couverture : la « révolution du genre ». Il est intéressant de noter que le concept d’un large éventail d’identités de genre est venu d’un expérimentateur pédophile, qui met un regard très différent sur le « progressisme libéral » comme véhicule de changement positif dans les sociétés occidentales.

Les autorités et les médias brouillent les frontières entre ce qui est masculin et féminin au point que les enfants – dont le cerveau n’est pas pleinement développé – sont encouragés dans les écoles à ne pas se conformer aux « stéréotypes » masculins ou féminins et à « choisir leur propre sexe ». De nouveaux pronoms pour aborder correctement les « nouveaux genres » sont même prévus par la loi.

National geographic

© National Geographic
La couverture de la révolution autoproclamée comme historique de janvier 2017 – National Geographic.

La vidéo suivante est un projet destiné aux enfants d’âge préscolaire pour expliquer les thèmes LGBT+, elle met en vedette un démon barbu à l’air de dragqueen qui raconte aux enfants comment il « aime à repousser les limites du genre ». Teddy « l’ours parlant » termine l’émission en disant au spectateur à quel point c’est cool d’être comme un drag.

Les enfants sont également régulièrement dépeints comme des symboles sexuels partout dans les médias: Voir ici, ici, et la photo suivante où l’actrice de 13 ans de Stranger Things, Millie Bobby Brown, est dépeinte comme l’une des « vedettes de télévision les plus sexy » par W Magazin.

Le rédacteur en chef de « L’art de vivre » du journal Metro, basé au Royaume-Uni, a récemment publié une chronique d’opinion malsaine qui dénonce les parents qui ne sexualisent pas leurs enfants à un âge précoce et les encourage à acheter des jouets sexuels pour leurs enfants. Pendant ce temps, l’émission télévisée britannique This Morning pensait qu’il serait édifiant pour le public britannique de montrer trois petites filles en train de faire du poledancing (de la danse à la barre verticale utilisée dans les spectacles de strip-tease), et de faire proclamer par un invité qu’il s’agit tout simplement de remise en forme.

Les psychologues au Canada ont fait les manchettes en 2011 quand ils ont dit au Parlement canadien que la pédophilie est une « orientation sexuelle » comparable à l’homosexualité ou à l’hétérosexualité. La vidéo suivante montre que la sympathie pour les pédophiles est l’une des « causes » des gauchistes radicaux (Antifa) que l’on voit souvent porter des signes indiquant « No Pedo Bashing » (Pas d’attaque contre les Pedos).

Au lendemain du scandale Jimmy Savile au Royaume-Uni, le Guardian a publié un article de fond dans lequel il affirme avec inquiétude qu’il n’y a « même pas de véritable consensus académique sur la question de savoir si les relations pédophiles consensuelles causent nécessairement du tort ». Le New York Times a également publié un article disant que la pédophilie ne devrait pas être un crime. Tout en minimisant ainsi les horreurs de la pédophilie, les médias de masse dépeignent aussi les pédophiles comme des victimes de leur « orientation sexuelle » plutôt que comme des prédateurs qu’ils sont. Bien que cela puisse être vrai pour certaines personnes atteintes de troubles psychologiques graves, il a déjà été démontré que de telles allégations sont utilisées comme excuse par des pédophiles invétérés et des agresseurs d’enfants.

Robert M, un pédophile néerlandais connu pour avoir violé 87 enfants entre 2007 et 2010, a déclaré à un tribunal néerlandais que son « orientation sexuelle » était une « malédiction » et qu’il n’avait tout simplement pas réussi à contrôler ses pulsions. Pourtant, selon des contacts qui l’ont connu via Internet, M. était aussi très fier des photos qu’il faisait et il s’en vantait souvent.« Ce qu’il a fait était très extrême. Il ne se souciait pas que les enfants pleurent » a déclaré un des contacts.

Tout ce qui précède n’est pas une exception, la tendance à normaliser la pédophilie devient de plus en plus évidente.

Alors, comment la « révolution du genre » se rattache-t-elle à la normalisation de la pédophilie ? Nous trouvons un indice parmi les universitaires et les défenseurs de la « théorie du genre » aux Pays-Bas. L’un d’entre eux est Gert Hekma, un fervent défenseur de Pedophila, qui nous livre un aperçu de ses processus de pensée inquiétants dans l’interview suivante: (l’article complet se trouve ici) :

Gert Hekma

Article de Gert Hekma avec le titre « apprendre aux enfants à dire oui ».

Gert Hekma:[…] Il y a l’idée que s’il est question de sexe, aucune pression ne peut se produire. C’est le gros problème avec la pédophilie, parce que cela implique des rapports de force inégaux, et ces hommes, ils forcent les garçons qui n’en veulent pas à avoir des rapports sexuels. Quant à Sade, c’est comme si vous aviez besoin d’être forcé un peu pour apprendre ce que vous aimez. Nous l’acceptons dans de nombreux domaines. Vous êtes obligé d’aller à l’école. Enfant, on vous force à manger votre nourriture. A un certain moment, on est forcé de faire caca et de faire pipi proprement. L’enfant est forcé à l’infini, mais quand il s’agit de sexe, tout à coup, cela n’est plus permis. Sade nous indique que : Avec un peu de pression on apprend combien le sexe est agréable.

Intervieweur: On pourrait dire qu’un peu de pression est permise, mais on pourrait aussi dire que la pression dans tous ces autres domaines pourrait être beaucoup moins obligatoire.

Gert Hekma: Vous pourriez arguer à ce sujet. Je pense que vous devriez forcer les enfants. Les enfants sont aussi des créatures ennuyeuses, qu’il faut mettre sur la bonne voie un moment donné. Et ça vaut aussi pour le sexe. […]

Interviewer: Est-ce que vous regardez encore vous-même avec un intérêt érotique un garçon ou peut-être une fille qui n’a pas encore seize ans ?

Gert Hekma: Eh bien, c’est inévitable. Si vous ne faites pas ça, vous êtes fou.

Intervieweur: Seriez-vous en faveur d’un âge de consentement en ce qui concerne les contacts sexuels ou pensez-vous que la relation elle-même doit toujours être envisagée ?

Gert Hekma: Je serais bien sûr beaucoup plus en faveur de cette dernière. C’est le système russe des années vingt. Mais cela ne représentait rien, parce que c’était une dictature. Donc, quand c’était pratique, vous étiez persécuté de toute façon, mais ça marchait bien comme ça. Le ministre Visser a également déclaré que tout âge de consentement est plutôt arbitraire. Vous pouvez dire à douze ans, mais il y a aussi des enfants qui sont prêts à faire l’amour à dix ou six ans. […]

Plus loin, au cours de l’entrevue, Hekma déclare : « Nous avons affaire à des enfants qui sont confrontés au sexe, qui découvrent leurs propres préférences sexuelles plus tôt, etc. Ainsi, tout en prêchant la liberté pour les enfants à travers la « révolution du genre », les médias prônent l’hypersexualisation des jeunes. Ils créent une génération d’enfants ayant subi un lavage de cerveau qui, après avoir été exposés à tant de matériel prosexuel dès leur plus jeune âge, finiront par penser qu’ils veulent avoir des rapports sexuels.

Ne vous y trompez pas, l’incitation à la pédophilie se fait sous couvert de politiques libérales telles que la « révolution du genre ».

Des maux sociaux comme la campagne propédophile peuvent être dépeints comme une simple tempête dans un verre d’eau, une idée folle par une minuscule minorité de fous. Pourtant, les arguments que j’ai présentés ici donnent à penser qu’il s’agit d’un problème grave auquel la société est confrontée. Ceux qui ferment les yeux risquent de lui permettre de prendre de l’élan au point que nous pourrions un jour nous réveiller pour découvrir que la pédophilie est une orientation sexuelle normale protégée par la loi.

Dans les pays occidentaux, des lois favorables à la normalisation de la pédophilie sont présentées et approuvées presque tous les jours, la division est alimentée, la haine encouragée, les familles détruites et la vie des enfants ruinée dès leur plus jeune âge. Quiconque n’accepte pas cette idéologie radicale de gauche est qualifié de sexiste, raciste, »nazi », homophobe. Grâce à l’acceptation généralisée du « crime » de la « discrimination », toute personne en désaccord avec cette idéologie est réduite au silence d’une manière ou d’une autre.

Poutine, Unique Voix de la Conscience contre l’Elite Pédophile

La prise de conscience que la pédophilie à court dans les endroits très importants de la société occidentale moderne se renforce depuis plusieurs décennies. Le pouvoir attire les psychopathes, les psychopathes agressent les enfants, et ils savent qu’ils ne peuvent s’en sortir que s’ils acquièrent des positions de pouvoir. Cette combinaison de la ponéralisation descendante et du pouvoir croissant des politiciens est la raison pour laquelle la pédophilie prévaut au sommet. Le fait que les politiciens pédophiles soient facilement victimes de chantage est un autre facteur.

Comme on pouvait s’y attendre, la pédophilie semble être très répandue dans le cloaque qu’est Washington DC. Selon l’ex-congrès Cynthia McKinney, si les faits concernant les réseaux de pédophilie DC venaient à être révélés, cela ferait tomber les partis démocrate et républicain. Voir aussi ce court fragment audio dans lequel l’ancien maire de Londres, Ken Livingstone, parle du rôle joué par le MI5 (« le service de sécurité » du Royaume-Uni) dans les réseaux pédophiles au Royaume-Uni.

Partout où vous voyez les médias de l’établissement adopter une attitude favorable à la pédophilie (ce qui est assez évident dans tout le monde occidental), vous pouvez être presque certain que le pays en question est dirigé par un groupe de psychopathes ou d’individus gravement perturbés au niveau de leur personnalité.

Vladimir Poutine semble être le seul grand dirigeant mondial à avoir compris cette menace et à s’être exprimé publiquement pour protéger son peuple et sa société. Selon le président russe, les élites occidentales ont créé une culture du « politiquement correct excessive et exagérée » qui est si destructrice qu’elle mènera à la chute de la civilisation occidentale si elle n’est pas arrêtée.

Putin

Poutine accusant les nations occidentales de « promouvoir la propagande de la pédophilie »

Les excès et les exagérations du politiquement correct dans ces pays conduisent en effet à considérer sérieusement la légitimation des partis qui promeuvent la propagande de la pédophilie. […]

Et ces pays tentent d’imposer ce modèle à d’autres pays, partout dans le monde. Je suis profondément convaincu que c’est une voie directe vers la dégradation et la primitivisation de la culture. Cela conduit à une crise démographique et morale plus profonde en Occident. (Source)

Le président russe a également déclaré clairement lors d’une interview médiatique que la Russie n’accepterait jamais la pédophilie, contrairement aux pays d’Europe occidentale et aux États-Unis. « Les Russes préféreraient prendre les armes » a-t-il dit.

Alors qu’une personne qui fonctionne normalement voit les actes des pédophiles pour ce qu’ils sont – dégoûtants et traumatisants (pour les enfants, et non pour les prédateurs) – les psychopathes à diverses positions de pouvoir s’efforcent de rendre chaque style de vie, aussi abominable ou barbare soit-il, acceptable et donc de modeler l’humanité à leur propre image déviante.

La pédophilie continuera de prospérer tant que le public ne saura pas qu’il existe des gens qui sont génétiquement incapables d’empathie et qui peuvent atteindre des positions de pouvoir élevées grâce à leur ruse naturelle et leur tromperie. Ils nous priveront de notre humanité, de notre conscience et de notre âme si nous ne prenons pas position en tant que société.

Car nous ne luttons pas contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les chefs des ténèbres de ce monde, contre la perversité spirituelle en hauts lieux.. – Ephesians 6:12

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Björn Seelmann (Profile)

Editor, researcher and writer for Sott.net

Pentagon Biological Weapons Program Never Ended: US Bio-labs Around The World -Dilyana Gaytandzhieva

Pentagon bio-weapons
Source:
Dilyana Gaytandzhieva
South Front
Mon, 29 Jan 2018 00:00 UTC

Dilyana Gaytandzhieva is a Bulgarian investigative journalist and Middle East Correspondent. Over the last two years she has published a series of reports on weapons smuggling to ISIS in Syria. In the past year she came under pressure from the Bulgarian National Security Agency and was fired from her job in the Bulgarian newspaper Trud Daily, without explanation. Despite this, Dilyana continues her investigations. The following report, first published on South Front, provides an overview of the Pentagon’s secretive development of biological weapons in bio-labs around the world.

@dgaytandzhieva

The US Army regularly produces deadly viruses, bacteria and toxins in direct violation of the UN Convention on the prohibition of Biological Weapons. Hundreds of thousands of unwitting people are systematically exposed to dangerous pathogens and other incurable diseases. Bio warfare scientists using diplomatic cover test man-made viruses at Pentagon bio laboratories in 25 countries across the world. These US bio-laboratories are funded by the Defense Threat Reduction Agency (DTRA) under a $ 2.1 billion military program – Cooperative Biological Engagement Program (CBEP) – and are located in former Soviet Union countries such as Georgia and Ukraine, the Middle East, South East Asia and Africa.

Pentagon's Biolabs
The Lugar Center, Republic of Georgia

The Lugar Center, Republic of Georgia
Vaziani Air Base

The US Army has been deployed to Vaziani Military Air Base, 17 km away from the Pentagon bio-laboratory at the Lugar Center.

Georgia is a Testing Ground For Bioweapons

The Lugar Center is the Pentagon bio laboratory in Georgia. It is located just 17 km away from the US Vaziani military airbase in the capital Tbilisi. Tasked with the military program are biologists from the US Army Medical Research Unit-Georgia (USAMRU-G) along with private contractors. The Bio-safety Level 3 Laboratory is accessible only to US citizens with security clearance. They are accorded diplomatic immunity under the 2002 US-Georgia Agreement on defense cooperation.

DOT requirements
Defense Agreement

The USA-Georgia agreement accords diplomatic status to the US military and civilian personnel (including diplomatic vehicles), working on the Pentagon program in Georgia.

Information obtained from the US federal contracts registry clarifies some of the military activities at the Lugar Center – among them research on bio-agents (anthrax, tularemia) and viral diseases (e.g. Crimean-Congo Hemorrhagic Fever), and the collection of biological samples for future experiments.

Pentagon Contractors Produce Bio Agents Under Diplomatic Cover

The Defense Threat Reduction Agency (DTRA) has outsourced much of the work under the military program to private companies, which are not held accountable to Congress, and which can operate more freely and move around the rule of law. US civilian personnel performing work at the Lugar Center have also been given diplomatic immunity, although they are not diplomats. Hence, private companies can perform work, under diplomatic cover, for the US government without being under the direct control of the host state – in this case the Republic of Georgia. This practice is often used by the CIA to provide cover for its agents.

DTRA contractors

Three private American companies work at the US bio-laboratory in Tbilisi – CH2M Hill, Battelle and Metabiota. In addition to the Pentagon, these private contractors perform biological research for the CIA and various other government agencies.

CH2M Hill has been awarded $341.5 million DTRA contracts under the Pentagon’s program for bio-laboratories in Georgia, Uganda, Tanzania, Iraq, Afghanistan, South East Asia. Half of this sum ($161.1 million) is allocated to the Lugar Center under the Georgian contract.

According to CH2M Hill, the US Company has secured biological agents and employed former bio-warfare scientists at the Lugar Center. These are scientists who are working for another American company involved in the military program in Georgia – Battelle Memorial Institute.

As a $59 million subcontractor at the Lugar Center, Battelle has extensive experience in research on bio-agents, as the company has already worked on the US Bio-weapons Program under 11 previous contracts with the US Army (1952-1966).

Contractors

Source: US Army Activities in the US, Biological Warfare Programs, vol. II, 1977, p. 82

The private company performs work for the Pentagon’s DTRA bio laboratories in Afghanistan, Armenia, Georgia, Uganda, Tanzania, Iraq, Afghanistan and Vietnam. Battelle conducts research, development, testing, and evaluation using both highly toxic chemicals and highly pathogenic biological agents for a wide range of US government agencies. It has been awarded some $2 billion federal contracts in total, and ranks 23 on the Top 100 US government contractors list.

The CIA-Battelle Project Clear Vision

Project Clear Vision (1997 and 2000), a joint investigation by the CIA and the Battelle Memorial Institute, under a contract awarded by the Agency, reconstructed and tested a Soviet-era anthrax bomblet in order to test its dissemination characteristics. The project’s stated goal was to assess bio-agents dissemination characteristics of bomblets. The clandestine CIA-Battelle operation was omitted from the US Biological Weapons Convention declarations submitted to the UN.

Anthrax spores under microscope

Anthrax spores under microscope

Top Secret Experiments

Battelle has operated a Top Secret Bio laboratory (National Biodefense Analysis and Countermeasures Center – NBACC) at Fort Detrick, Maryland, under a US Department of Homeland Security (DHS) contract for the last decade. The company has been awarded a $344.4 million federal contract (2006 – 2016) and another $17.3 million contract (2015 -2026) by DHS.

NBACC

© DHS
NBACC is classified as a US Top Secret facility.

Among the secret experiments performed by Battelle at NBACC, are: Assessment of powder dissemination technology, Assessment of hazard posed by aerosolized toxins, and Assessment of virulence of B. Pseudomallei (Meliodosis) as a function of aerosol particle in non-human primates. Melioidosis has the potential to be developed as a biological weapon, hence it is classed as a category B. Bioterrorism Agent. B. Pseudomallei was studied by the US as a potential bioweapon in the past.

Biowarfare scientists

Besides the military experiments at the Lugar Center in Georgia, Battelle has already produced bioterrorism agents at the Biosafety Level 4 NBACC Top Secret Laboratory at Fort Detrick in the US. An NBACC presentation lists 16 research priorities for the lab, including to characterize classical, emerging and genetically-engineered pathogens for their BTA (biological threat agent) potential; assess the nature of nontraditional, novel and non-endemic induction of disease from potential BTA; and to expand aerosol-challenge testing capacity for non-human primates.

NBACC lab

© NBACC
Scientists engineer pathogens at the NBACC lab.

Pentagon Biolabs at The epicenter of The Ebola Crisis

The US Company Metabiota Inc. has been awarded $18.4 million federal contracts under the Pentagon’s DTRA program in Georgia and Ukraine for scientific and technical consulting services.

Metabiota services include global field-based biological threat research, pathogen discovery, outbreak response and clinical trials.

Metabiota Inc. had been contracted by the Pentagon to perform work for DTRA before and during the Ebola crisis in West Africa, and was awarded $3.1 million (2012-2015) for work in Sierra Leone – one of the countries at the epicenter of the Ebola outbreak.

Metabiota labs

Metabiota worked on the Pentagon’s project at the epicenter of the Ebola crisis, where three US biolabs are situated.

Ebola Crisis

A July 17, 2014 report, drafted by the Viral Hemorrhagic Fever Consortium, accused Metabiota Inc. of failing to abide by an existing agreement on how to report test results and for bypassing the Sierra Leonean scientists working there. The report also raised the possibility that Metabiota was culturing blood cells at the lab, something the report said was dangerous, as well as misdiagnosing healthy patients. All of those allegations were denied by Metabiota.

Lugar Center

2011, the Lugar Center, Andrew C. Weber (on the right) – US Assistant Secretary of Defense (2009-2014), US DoD Deputy Coordinator for Ebola Response (2014-2015), is currently a Metabiota (US contractor) employee.

Military Experiments on Biting Insects

Entomological warfare is a type of biological warfare that uses insects to transmit diseases. The Pentagon has allegedly performed such entomological tests in Georgia and Russia.

mosquito

Biting Flies in Georgia

In 2014 The Lugar Center was equipped with an insect facility and launched a project titled Raising Awareness about Barcoding of Sand Flies in Georgia and Caucasus’. The project covered a larger geographic area outside of Georgia – the Caucasus region. In 2014-2015 Phlebotomine sand fly species were collected under another project, ‘Surveillance Work on Acute Febrile Illness’ and all (female) sand flies were tested to determine their infectivity rate. A third project, also including sand flies collection, studied the characteristics of their salivary glands.

A biting fly

A biting fly in a bathroom in Tbilisi, Georgia

As a result, Tbilisi has been infested with biting flies since 2015. These biting insects live indoors, in bathrooms, all year long, which was not the typical behavior of these species in Georgia previously (normally the Phlebotomine fly season in Georgia is exceptionally short – from June to September). Local people complain of being bitten by these newly-appeared flies while naked in their bathrooms. They also have a strong resistance to cold and can survive even in sub-zero temperatures in the mountains.

Biting Flies in Dagestan, Russia

Since the start of the Pentagon project in 2014, flies similar to those in Georgia have appeared in neighboring Dagestan (Russia). According to local people, they bite and cause rashes. Their breeding habitats are house drains.

Lugar Center map
biting flies

Flies in Georgia (on the left). The same fly in Dagestan (on the right)

Flies from the Phlebotomine family carry dangerous parasites in their saliva which they transmit through a bite to humans. The disease, which these flies carry, is of high interest to the Pentagon. In 2003 during the US invasion of Iraq, American soldiers were severely bitten by sand flies and contracted Leishmoniasis. The disease is native to Iraq and Afghanistan, and if left untreated the acute form of Leishmoniasis can be fatal.

A 1967 US Army report ‘Arthropods of medical importance in Asia and the European USSR‘ lists all local insects, their distribution and the diseases that they carry. Biting flies, which live in drains, are also listed in the document. Their natural habitat, though, is the Philippines, not Georgia or Russia.

US Army material

‘Arthropods of medical importance in Asia and the European USSR’, US Army report, 1967
sand flies


Operation Whitecoat: Infected Flies Tested to Bite Humans

In 1970 and 1972, Sand Fly Fever tests were performed on humans according to a declassified US Army report – ‘US Army Activities in the US, Biological Warfare Programs, 1977, vol. II, p. 203. During Operation Whitecoat, volunteers were exposed to bites by infected sand flies. Operation Whitecoat was a bio-defense medical research program carried out by the US Army at Fort Detrick, Maryland, between 1954 and 1973.

Despite the official termination of the US bio-weapons program, in 1982 USAMRIID performed an experiment to see if sand flies and mosquitoes could be vectors of Rift Valley Virus, Dengue, Chikungunya and Eastern Equine Encephalitis – viruses which the US Army researched for their potential as bio-weapons.

Killer Insects

A. Aegypti

A. Aegypti

The Pentagon has a long history in using insects as vectors for diseases. According to a partially declassified 1981 US Army report, American bio warfare scientists carried out a number of experiments on insects. These operations were part of US Entomological Warfare under the Program for Biological Weapons of the US.

The Pentagon: How to Kill 625,000 People For Just $0.29 Cost Per Death

A US Army report in 1981 compared two scenarios – 16 simultaneous attacks on a city by A. Aegypti mosquitoes, infected with Yellow Fever, and Tularemia aerosol attack, and assessed their effectiveness in terms of cost and casualties.

Yellow Fever memo
cost for death

Operation Big Itch: Field tests were performed to determine coverage patterns and survivability of the tropical rat flea Xenopsylla cheopis for use as a disease vector in biological warfare.

Operation Big Buzz: 1 million A. Aegypti mosquitoes were produced, 1/3 were placed in munitions and dropped from aircraft, or dispersed on the ground. The mosquitoes survived the airdrop and actively sought out human blood.

history of field testing

Evaluation of Entomological Warfare as a potential Danger to the US and European NATO nations, US Army, March 1981 Report

Operation May Day: Aedes Aegypti mosquitoes were dispersed through ground-based methods in Georgia, USA, during a US Army operation codenamed May Day.

Operation May Day

Parts of the 1981 US Army report such as the « Mass production of Aedes Aegypti » have not been declassified, potentially meaning that the project is still ongoing.

Aedes Aegypti, also known as yellow fever mosquito, have been widely used in US military operations. The same species of mosquitoes are alleged to be the vectors of dengue, chikungunya and the Zika virus, which causes genetic malformations in newborns

Operation Bellweather: The US Army Chemical Research and Development Command, Biological Weapons Branch, studied outdoor mosquito biting activity in a number of field tests at Dugway Proving Ground, Utah, in 1960. Virgin female Aedes aegypti mosquitoes, which had been starved, were tested upon troops out in the open air.

Operation Bellweather

For reference: OutdoorMosquito Biting Activity Studies,Project Bellweather I, 1960, Technical Report, US Army, Dugway Proving Ground

Military Experiments With Tropical Mosquitoes and Ticks in Georgia

Such species of mosquitoes and fleas (studied in the past under the US Entomological Warfare Program) have also been collected in Georgia and tested at the Lugar Center.

Under the DTRA project ‘Virus and Other Arboviruses in Georgia’ in 2014, the never-before-seen tropical mosquito Aedes albopictus was detected for the first time and after an absence of decades (60 years), the existence of Aedes Aegypti mosquito was confirmed in west Georgia.

Aedes Albopictus

Aedes Albopictus is a vector of many viral pathogens, Yellow fever virus, Dengue, Chikungunya and Zika.

These tropical mosquitoes Aedes Albopictus, having never been seen before in Georgia, have also been detected in neighboring Russia (Krasnodar) and Turkey. According to data provided by the European Centre for Disease Prevention and Control, their spread is unusual for this part of the world.

Aedes Albopictus distribution

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Aedes Aegypti mosquitoes have been distributed only in Georgia, southern Russia and northern Turkey. They were detected for the first time in 2014 after the start of the Pentagon program at the Lugar Center.

Aedes Aegypti Mosquitoes

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Under another DTRA project, ‘Epidemiology and Ecology of Tularemia in Georgia‘ (2013-2016), 6,148 ground ticks were collected; 5,871 were collected off cattle and 1,310 fleas and 731 ticks were caught. In 2016 a further 21,590 ticks were collected and studied at the Lugar Center.

Anthrax Outbreak in Georgia and NATO Human Trials

In 2007 Georgia ended its policy of having compulsory annual livestock anthrax vaccination. As a result, the morbidity rate of the disease reached its peak in 2013. The same year NATO started human-based anthrax vaccine tests at the Lugar Center in Georgia.

vaccine stats

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In 2007, despite the anthrax outbreak, the Georgian government terminated compulsory vaccination for 7 years. 2013 saw NATO begin human trials on a new anthrax vaccine in Georgia.

anthrax vaccine

Pentagon Research on Russian Anthrax

Anthrax is one of the bio agents weaponized by the US Army in the past. Despite the Pentagon’s claims that its program is only defensive, there are facts to the contrary. In 2016 at the Lugar Center American scientists carried out research on the ‘Genome Sequence of the Soviet/Russian Bacillus anthracis Vaccine Strain 55-VNIIVViM’, which was funded by the US Defense Threat Reduction Agency’s (DTRA) Cooperative Biological Engagement Program in Tbilisi, and administered by Metabiota (the US contractor under the Pentagon program in Georgia).

In 2017 the DTRA funded further research – ‘Ten Genome Sequences of Human and Livestock Isolates of Bacillus anthracis from the Country of Georgia‘ – which was performed by USAMRU-G at the Lugar Center.

34 People Intentionally-Infected With Crimean-Congo Hemorrhagic Fever (CCHF) in Georgia

Crimean-Congo hemorrhagic fever (CCHF) is caused by infection through a tick-borne virus (Nairovirus). The disease was first characterized in Crimea in 1944 and given the name Crimean hemorrhagic fever. It was then later recognized in 1969 as the cause of illness in Congo, thus resulting in the current name of the disease. In 2014 34 people became infected (including a 4-year old child) with CCHF. Three of them died. The same year, Pentagon biologists studied the virus in Georgia under the DTRA project ‘Epidemiology of febrile illnesses caused by Dengue viruses and other Arboviruses in Georgia. The project included tests on patients with fever symptoms and the collection of ticks, as possible vectors of CCHFV for laboratory analysis.

Crimean-Congo hemorrhagic fever
CCHF Cases in Humans

© NCDC-Georgia

The cause of the CCHF outbreak in Georgia is still unknown. According to the local Veterinary Department report, only one tick from all of the collected species from the infected villages tested positive for the disease. Despite the claims of local authorities that the virus was transmitted to humans from animals, all animal blood samples were negative too. The lack of infected ticks and animals is inexplicable given the sharp increase of CCHF human cases in 2014, meaning that the outbreak was not natural and the virus was spread intentionally.

In 2016 another 21,590 ticks were collected for DNA databases for future studies at the Lugar Center under the Pentagon project ‘Assessing the Seroprevalence and Genetic Diversity of Crimean-Congo Hemorrhagic Fever Virus (CCHFV) and Hantaviruses in Georgia‘.

Symptoms of CCHF

Symptoms of CCHF

Military Bio-lab Blamed For Deadly CCHF Outbreak in Afghanistan

237 cases of Crimean-Congo Hemorrhagic Fever (CCHF) have also been reported across Afghanistan, 41 of which were fatal as of December 2017. According to Afghanistan’s Ministry of Health, most of the cases have been registered in the capital Kabul, where 71 cases have been reported with 13 fatalities, and in the province of Herat near the border with Iran (67 cases).

CCHF cases Afghanistan
CCHF outbreak bio-lab

Afghanistan is one of 25 countries across the world with Pentagon bio-laboratories on their territory. The project in Afghanistan is part of the US bio-defense program – Cooperative Biological Engagement Program (CBEP), which is funded by the Defense Threat Reduction Agency (DTRA). The DTRA contractors, working at the Lugar Center in Georgia, CH2M Hill and Battelle, have also been contracted for the program in Afghanistan. CH2M Hill has been awarded a $10.4 million contract (2013-2017). The Pentagon contractors in Afghanistan and Georgia are the same, and so are the diseases which are spreading among the local population in both countries.

Why The Pentagon Collects And Studies Bats

Bats are allegedly the reservoir hosts to the Ebola Virus, Middle East Respiratory Syndrome (MERS), and other deadly diseases. However, the precise ways these viruses are transmitted to humans are currently unknown. Numerous studies have been performed under the DTRA Cooperative Biological Engagement Program (CBEP) in a search for deadly pathogens of military importance in bats.

Pentagon bats

221 bats were euthanized at the Lugar Center for research purposes in 2014.

euthanizing bats

Bats have been blamed for the deadly Ebola outbreak in Africa (2014-2016). However, no conclusive evidence of exactly how the virus ‘jumped’ to humans has ever been provided, which raises suspicions of intentional and not natural infection.

Engineering Deadly Viruses is Legal in the US

Middle East respiratory syndrome coronavirus (MERS-CoV) first appeared in 2012 and is thought to have originated in bats and spread directly to humans and/or camels. However, like Ebola, the precise ways the virus spreads are unknown.

1,980 cases with 699 deaths caused by MERS-CoV were reported in 15 countries across the world (as of June 2017).

MERS deaths

© WHO
3 to 4 out of every 10 patients reported with MERS have died.

MERS-CoV is one of the viruses that have been engineered by the US and studied by the Pentagon, as well as influenza and SARS. Confirmation of this practice is Obama’s 2014 temporary ban on government funding for such ‘dual-use’ research. The moratorium was lifted in 2017 and experiments have continued. Enhanced Potential Pandemic Pathogens (PPPs) experiments are legal in the US.

Such experiments aim to increase the transmissibility and/or virulence of pathogens.

Tularemia as Bioweapon

Tularemia, also known as Rabbit Fever, is classified as a bioterrorism agent and was developed as such in the past by the US. However, the Pentagon’s research on tularemia continues, as well as on possible vectors of the bacteria such as ticks and rodents, which cause the disease. The DTRA has launched a number of projects on Tularemia along with other especially dangerous pathogens in Georgia.

Especially Dangerous Pathogens (EDPs), or select agents, represent a major concern for public health globally. These highly pathogenic agents have the potential to be weaponized, with proof of their military importance seen through the following Pentagon projects: Epidemiology and Ecology of Tularemia in Georgia (2013-2016) (60,000 vectors were collected for strain isolates and genome research); Epidemiology of Human Tularemia in Georgia; and Human Disease Epidemiology and Surveillance of Especially Dangerous Pathogens in Georgia (study of select agents among patients with undifferentiated fever and hemorrhagic fever/septic shock).

Human Tularemia

F. Tularensis is a highly infectious bacterium and has the potential to be weaponized for use through aerosol attacks.
cost summary 1
cost summary 2

Tularemia is one of the bio-weapons that the US Army developed in the past.

Source: 1981 US Army Report

Pentagon Bio-laboratories Spread Diseases in Ukraine

11 Pentagon Biolabs

11 Pentagon Biolaboratories in Ukraine and around Russia. Click to see full-size image

The DoD Defense Threat Reduction Agency (DTRA) has funded 11 bio-laboratories in Ukraine, which also borders on Russia:

DTRA 1
DTRA 2
DTRA 3
DTRA 4
DTRA 5
DTRA 6
DTRA 7
DTRA 8
DTRA 8
DTRA 9
DTRA 10

The US Military Program is Sensitive Information

Ukraine has no control over the military bio-laboratories on its own territory. According to the 2005 Agreement between the US Department of Defense and the Ministry of Health of Ukraine, the Ukrainian government is prohibited from public disclosure of sensitive information about the US program and Ukraine is obliged to transfer to the US DoD dangerous pathogens for biological research. The Pentagon has been granted access to certain state secrets of Ukraine in connection with the projects under their agreement:

agreement1
agreement2

Biowarfare Scientists Under Diplomatic Cover

Among the set of bilateral agreements between the US and Ukraine is the establishment of the Science and Technology Center in Ukraine (STCU) – an international organization funded mainly by the US government which has been accorded diplomatic status. The STCU officially supports projects of scientists previously involved in the Soviet biological weapons program. Over the past 20 years the STCU has invested over $285 million in funding and managing some 1,850 projects of scientists who previously worked on the development of weapons of mass destruction.

Protocol memo

The US personnel in Ukraine work under diplomatic cover.

364 Ukrainians Died From Swine Flu

One of the Pentagon laboratories is located in Kharkiv, where in January 2016 at least 20 Ukrainian soldiers died from a flu-like virus in just two days, with 200 more being hospitalized. The Ukrainian government did not report on the dead Ukrainian soldiers in Kharkiv. As of March 2016, 364 deaths were reported across Ukraine (81.3 % caused by Swine Flu A (H1N1) pdm09 – the same strain which caused the world pandemic in 2009).

Ukraine Swine Flu

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According to Donetsk People’s Republic (DPR) intelligence information, the US bio-lab in Kharkiv leaked the deadly virus.

Police Investigate Infection With Incurable Disease

Late last year, a highly suspicious Hepatitis A infection spread rapidly in just few months across South East Ukraine, where most of the Pentagon biolabs are located.

hundreds infected hepatitis A

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37 people have been hospitalized for Hepatitis A in the Ukrainian city of Mykolaiv as of January 2018. Local police have launched an investigation into « infection with human immunodeficiency virus and other incurable diseases. » Three years ago more than 100 people in the same city became infected with Cholera. Both diseases are alleged to have spread through contaminated drinking water.

In the summer of 2017, 60 people with Hepatitis A were admitted to hospital in the city of Zaporizhia. The cause of this outbreak is still unknown.

In the Odessa region, 19 children from an orphanage were hospitalized for hepatitis A in June 2017.

29 cases of Hepatitis A were reported in Kharkiv in November 2017. The virus was isolated in contaminated drinking water. One of the Pentagon bio-labs located in Kharkiv was blamed for the deadly Flu outbreak a year ago that claimed the lives of 364 Ukrainians.

Ukraine And Russia Hit By New Highly Virulent Cholera Infection

In 2011 Ukraine was hit by a cholera outbreak. 33 patients were reportedly hospitalized for severe diarrhea. A second outbreak struck the country in 2014 when more than 800 people all across Ukraine were reported to have contracted the disease. In 2015 at least 100 new cases were registered in the city of Mykolaiv alone.

Mariupol and Mykolaiv

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Vibrio Cholera

A new highly virulent variant of the cholera agent Vibrio cholera, with a high genetic similarity to the strains reported in Ukraine, hit Moscow in 2014. According to a 2014 Russian Research Anti-Plaque Institute genetic study, the cholera strain isolated in Moscow was similar to the bacteria which caused the epidemic in neighboring Ukraine.

Southern Research Institute, one of the US contractors working at the bio-laboratories in Ukraine, has projects on Cholera, as well as on Influenza and Zika – all pathogens of military importance to the Pentagon.

Along with Southern Research Institute, two other private American companies operate military bio-labs in Ukraine – Black & Veatch and Metabiota.

DTRA contractors Ukraine

Black & Veatch Special Project Corp. was awarded $198.7 million in DTRA contracts to build and operate bio-laboratories in Ukraine (under two 5-year contracts in 2008 and 2012 totaling $128.5 million), as well as in Germany, Azerbaijan, Cameroon, Thailand, Ethiopia, Vietnam and Armenia.

Metabiota has been awarded a $18.4 million federal contract under the program in Georgia and Ukraine. This US company was also contracted to perform work for the DTRA before and during the Ebola crisis in West Africa, including $3.1 million (2012-2015) for work in Sierra Leone.

Southern Research Institute has been a prime subcontractor under the DTRA program in Ukraine since 2008. The company was also a prime Pentagon contractor in the past, under the US Biological Weapons Program for research and development of bio-agents, with 16 contracts between 1951 and 1962.

Fort Detrick Contracts

Source: US Army Activities in the US, Biological Warfare Programs, vol. II, 1977, p. 82

Soviet Defector Produced Anthrax For The Pentagon

Anthrax defector

Bacillus anthracis, magnified more than 12,000 times

Southern Research Institute was also a subcontractor on a Pentagon program for anthrax research in 2001. The prime contractor being Advanced Biosystems, whose president at that time was Ken Alibek (a former Soviet microbiologist and biological warfare expert from Kazakhstan who defected to the US in 1992).

Ken Alibek

Ken Alibek

Ken Alibek was the First Deputy Director of Biopreparat, where he oversaw a program for biological weapon facilities and was the Soviet Union’s main expert on anthrax. After his defection to the US, he was engaged on Pentagon research projects.

$250,000 For Lobbying Jeff Sessions For « Research For US Intelligence »

Southern Research Institute lobbied the US Congress and US Department of State hard for « issues related to research and development for US intelligence » and « defense related research and development. » The lobbying activities coincided with the start of the Pentagon projects on bio-labs in Ukraine and other former Soviet states.

The company paid $250,000 for lobbying then-Senator Jeff Sessions in 2008-2009 (currently the US Attorney General appointed by Donald Trump), when the institute was awarded a number of federal contracts.

Jeff Sessions

US Attorney General Jeff Sessions, US Senator for Alabama (1997-2017)
Watson Donald

Watson Donald

For a 10-year period (2006-2016) Southern Research Institute paid $1.28 million for lobbying the US Senate, House of Representatives, the State Department and the Department of Defense (DoD). Senator Jeff Sessions’ aide on Capitol Hill, Watson Donald, is now a Senior Director at Southern Research Institute.

Police Investigate Botulism Toxin Poisoning in Ukraine

115 Botulism cases, with 12 deaths, were reported in Ukraine in 2016.

botulism

In 2017 the Ukrainian Ministry of Health confirmed a further 90 new cases, with 8 deaths, of botulinum toxin poisoning (one of the most poisonous biological substances known). According to local health authorities, the cause of the outbreak was food poisoning, into which police launched an investigation.

The Ukrainian government stopped supplying antitoxin in 2014 and no botulism vaccines in stock were available during the 2016-2017 outbreak.

Botulism is a rare and extremely dangerous illness caused by a toxin produced by the bacterium Clostridium botulinum.

1 gm of The Toxin Can Kill as Many as 1 Million People

botulism scientist

Botulinum neurotoxin poses a major bio-weapon threat because of its extreme potency, ease of production and transport. It causes muscles paralyses, respiratory failure and ultimately death if not treated immediately. A single gram of crystalline toxin, evenly dispersed and inhaled can kill more than one million people. It could be disseminated via aerosol, or by contamination of water and/ or food supplies.

The Pentagon Produces Live Viruses, Bacteria & Toxins

Botulinum Toxin was tested as a bio-weapon by the US Army in the past, as well as Anthrax, Brucella and Tularemia. Although the US bio-weapons program was officially terminated in 1969, documents show that the military experiments never ended. Presently the Pentagon produces and tests live bio-agents at the same military facility as it did in the past – Dugway Proving Ground.

Current Field Tests

capabilities report

Capabilities Report 2012, West Desert Test Center

Past Field Tests

Biological field testing

Source: 1977 US Army Report, p. 135

Bioweapons Factory in The US

The US Army produces and tests bio-agents at a special military facility located at Dugway Proving Ground (West Desert Test Center, Utah), as proven in a 2012 US Army Report. The facility is overseen by the Army Test and Evaluation Command.

The Life Sciences Division (LSD) at Dugway Proving Ground is tasked with the production of bio-agents. According to the Army report, scientists from this division produce and test aerosolized bio-agents at Lothar Saloman Life Sciences Test Facility (LSTF).

Dugway Proving Ground

Dugway Proving Ground
capabilities report 2012

Biological Agents produced by the US Army at Dugway Proving Ground, Utah, USA

Source: Capabilities Report 2012, West Desert Test Center

The Life Sciences Division consists of an Aerosol Technology branch and a Microbiology Branch. The Aerosol Technology Branch aerosolizes biological agents and simulants. The Microbiology branch produces toxins, bacteria, viruses and agent-like organisms which are used in chamber and field testing.

Dugway testing
Dugway testing 2
A large 1500 L fermentator.

© Dugway Proving Ground
A large 1500 L fermentator.
post-production laboratory

© Dugway Proving Ground
A post-production laboratory dries and mills test materials.

After the bio-agents are produced, the scientists challenge them at containment aerosol chambers.

Technicians disseminate live biological agents

© Dugway Proving Ground
Technicians disseminate live biological agents for identification sensitivity tests.
Technicians disseminate live biological agents.

© Dugway Proving Ground
Technicians disseminate

© Dugway Proving Ground

Aerosol Experiments With Botulinum Neurotoxin And Anthrax

Documents prove that the US Army produces, possesses and tests aerosols of the most lethal toxin in the world – Botulinum Neurotoxin. In 2014 the Department of the Army purchased 100 mg of Botulinum Toxin from Metabiologics for tests at Dugway Proving Ground.

The experiments date back to 2007 when an unspecified quantity of the toxin was procured for the Department of the Army by the same company – Metabiologics. According to the 2012 West Desert Test Center Report, the military facility performs tests with Botulinum Neurotoxin Aerosol, as well as with aerosolized Anthrax, Yersinia pestis, and Venezuelan Equine Encephalitis Virus (VEE).

Containment Aerosol Chamber

Source: Capabilities Report 2012, West Desert Test Center

Outdoor Field Test Programs at Dugway Proving Ground

US Army documents and photos show that the Pentagon has developed various dissemination methods for bioterrorism attacks, including via explosives.

Capapbilities Report

Source: Capabilities Report 2012, West Desert Test Center

Dissemination of contaminants

© Dugway Proving Ground
Dissemination of contaminants for biological/chemical tests.
Dissemination of contaminants 2

© Dugway Proving Ground
Liquid Dissemination.

© Dugway Proving Ground
Liquid Dissemination.
Powder Dissemination.

© Dugway Proving Ground
Powder Dissemination.
Dissemination on the test grid.

© Dugway Proving Ground
Dissemination on the test grid.

The US Army report lists numerous dissemination techniques, including via bio-aerosol sprayers. Such sprayers, called Micronair disseminators, have already been developed by the US Army and tested at Dugway Proving Ground. According to the documents, they can be vehicle-mounted, or worn as a backpack with a pump system, which can be fitted to the unit to increase the accuracy of the release. Micronair sprayers can release 50 to 500 mL of bio-liquid simulant per minute from 12 L tanks.

Aerosol Sprayers.

© Dugway Proving Grounds
Aerosol Sprayers.

The US Stole Bacteria From Saddam Hussein’s Bio Weapons Factory

Bacillus thuringiensis is an insect pathogen that is widely used as a bio-pesticide. B. thuringiensis (BT) Al Hakam was collected in Iraq by the UN Special Commission led by the US in 2003. It is named after Al Hakam – Iraq’s bio-weapons production facility. Apart from Pentagon field tests, this bacterium is also used in the US for the production of GM corn, which is resistant to pests. Photos posted by the CIA prove that the bacteria was collected by the US in Iraq. According to the CIA, the vials containing bio-pesticide were recovered from an Al Hakam scientist’s home.

CIA: A total of 97 vials – including those with labels consistent with the Al Hakam cover stories of single-cell protein and bio-pesticides – as well as strains that could be used to produce BW agents, were recovered from a scientist’s residence in Iraq in 2003.

ammo

© CIA
Bacillus thuringiensis

Bacillus thuringiensis

Information from the US federal contracts registry shows that the Pentagon performs tests using the bacteria stolen from Saddam Hussein’s bio-weapons factory in Iraq.

DTRA project

© govtribe.com
The Defense Threat Reduction Agency (DTRA) federal project for laboratory analysis and field tests with bacteria.

The tests are performed on Kirtland Air Force Base (Kirtland is the home of the Air Force Materiel Command’s Nuclear Weapons Center). Here weapons are being tested, meaning that the field tests with biological simulants (bacteria) also fall into this group.

The DTRA contractor on this project – Lovelace Biomedical and Environmental Research Institute (LBERI) – operates an Animal Bio-safety 3 Level (ABSL-3) laboratory, which has Select Agent status. The facility is designed to conduct bioaerosol studies. The company has been awarded a 5-year contract for field tests with biological simulants at Kirtland Air Force Base.

Kirtland Air Force Base.

© Dugway Proving Ground
Kirtland Air Force Base.
Some of the tests are performed in a wind tunnel.

© Dugway Proving Ground
Some of the tests are performed in a wind tunnel.

Field Tests With Biological Simulants (Bacteria)

What the Pentagon is currently doing is exactly what it did in the past, meaning that its bio-weapons program was never terminated. The US Army performed 27 field tests with such biological simulants, involving the public domain from 1949 to 1968, when President Nixon officially announced the end of the program.

hisoty bio weapons
field testing

Source: US Army Activities in the US, Biological Warfare Programs, vol. II, 1977, p. 125-126

Field Tests in Chechnya

The Defense Threat Reduction Agency (DTRA), which runs the US military program at the Lugar Center in Georgia, is alleged to have already performed field tests with an unknown substance in Chechnya, Russia. In the spring of 2017 local citizens reported a drone disseminating white powder close to the Russian border with Georgia. Neither the Georgian border police, nor the US personnel operating on the Georgia-Russia border, commented on this information.

$9.2 Million US Military Project on Russia-Georgia Border

DTRA has full access to the Russia-Georgia border, granted under a military program called Georgia Land Border Security Project. The activities related to the project have been outsourced to a private American company – Parsons Government Services International. DTRA has previously contracted Parsons for similar border security projects in Lebanon, Jordan, Libya and Syria. Parsons have been awarded a $9.2 million contract under the Pentagon border security project on the Russia-Georgia border.

Lugar Center Tbilisi

Local citizens in Chechnya noticed a UAV sprayer near the Russian border with Georgia in 2017.

US Defense Agency Tests GM Insects to Transmit GM Viruses

The Pentagon has invested at least $65 million in gene editing. The US Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) has awarded 7 research teams to develop tools for genome engineering in insects, rodents and bacteria under DARPA’s Safe Gene program, using a novel CRISPR-Cas9 technology.

Darpa engineering
insect weapon

Under another military program – Insect Allies – GM insects are engineered to transfer modified genes to plants. The $10.3 million DARPA project includes both gene editing in insects and in the viruses that they transmit. Ecological Niche-preference Engineering is a third ongoing military program for genome engineering in insects. The Pentagon’s stated objective is to engineer GM organisms so that they can resist certain temperatures, change their habitat and food sources.

ecological engineering

© fbo.gov

Genetically Engineered Humans

Besides gene editing in insects and in the viruses they transmit, the Pentagon wants to engineer humans as well.

genome engineering

DARPA Advanced Tools for Mammalian Genome Engineering Project seeks to create a biological platform inside the human body, using it to deliver new genetic information, and thus altering humans at the DNA level.

DARPA wants to insert an additional 47th artificial chromosome into human cells. This chromosome will deliver new genes that will be used for engineering the human body. SynPloid Biotek LLC has been awarded two contracts under the program totaling $1.1 million (2015-2016 – $100,600 for the first phase of the research; 2015-2017 – $999,300 for work which is not specified in the federal contracts registry). The company has only two employees and no previous record on bio-research.

Top Secret Research on Synthetic Viruses

Between 2008 and 2014, the United States invested approximately $820 million in synthetic biology research, Defense being a major contributor. Much of the military projects on synthetic biology are classified, among them are a number of classified studies by the secretive JASON group of US military advisors – e.g. Emerging Viruses and Genome Editing for the Pentagon, and Synthetic Viruses for the National Counterterrorism Center.

JASON is an independent scientific advisory group that provides consulting services to the U.S. government on matters of defense, science and technology. It was established in 1960 and most of their resulting JASON reports are classified. For administrative purposes, JASON’s projects are run by the MITRE Corporation, which has contracts with the Defense Department, CIA and the FBI. Since 2014 MITRE has been awarded some $27.4 million in contracts with the DoD.

Although the JASON Reports are classified, another US Air Force study titled Biotechnology: Genetically Engineered Pathogens, sheds some light on what the secretive JASON group has researched – 5 groups of genetically engineered pathogens that can be used as bio-weapons. These are binary biological weapons (a lethal combination of two viruses), host swapping diseases (animal viruses that ‘jump’ to humans, like the Ebola virus), stealth viruses, and designer diseases. Designer diseases can be engineered to target a certain ethnic group, meaning that they can be used as ethnic bio-weapons.

Ethnic Bioweapons

Ethnic biological weapon (biogenetic weapon) is a theoretical weapon that aims to primarily harm people of specific ethnicities, or genotypes.

Although officially the research and development of ethnic bio-weapons have never been publicly confirmed, documents show that the US collects biological material from certain ethnic groupsRussians and Chinese.

The US Air Force has been specifically collecting Russian RNA and synovial tissue samples, raising fears in Moscow of a covert US ethnic bio-weapons program.

Synovial tissue

© fbo.gov

Apart from Russians, the US has been collecting biological material from both healthy and cancer patients in China. The National Cancer Institute has collected biological samples from 300 subjects from Linxian, Zhengzhou, and Chengdu in China. While another federal project, titled ‘Serum Metabolic biomarkers discovery study of Esophageal Squamous Cell Carcinoma in China’, includes analysis of 349 serum samples which have been collected from Chinese patients.

Linxian, Zhengzhou

The US National Cancer Institute has been collecting biological material from patients of the Chinese Cancer Hospital in Beijing.

Chinese biological material has been collected under a series of federal projects, including saliva and cancer tissue. Among them, Genotyping DNA Samples from Lymphoma cases and from controls (healthy patients), breast cancer tissue blocks from breast cancer patients, saliva samples of 50 families who have 3 or more cases of UGI cancer, Genotype 50 SNP’S for DNA samples from the Cancer Hospital, Beijing, Genotypes from 3,000 cases of gastric cancer and 3,000 controls (healthy patients) in Beijing.

How The Pentagon Helped Tobacco Companies to Profit From Ebola

The Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) has invested $100 million in vaccine production from tobacco plants.

The companies involved in the project are owned by the biggest American tobacco companies – Mediacago, Inc. is co-owned by Philip Morris and Kentucky BioProcessing is a subsidiary of Reynolds American, which is owned by British American Tobacco. Currently they are producing Flu and Ebola vaccines from tobacco plants.

The $100 million program Blue Angel was launched as a response to the H1N1 pandemic in 2009. Medicago was awarded $21 million to produce 10,000 million doses of an influenza vaccine within one month.

Blue Angel program manager Dr. John Julias explains: « Although there are multiple plant species and other organisms being explored as alternative protein production platforms, the US Government has continued to make an investment in tobacco-based manufacturing. »

Tobacco plants

© DARPA

The plant-based vaccine production method works by isolating a specific antigen protein that triggers a human immune response from the targeted virus. A gene from the protein is transferred to bacteria, which is used to infect plants. The plants then start producing the protein that will be used for vaccinations.

It is not clear why the Pentagon chooses to invest in vaccines produced from tobacco plants, from among all other plant species they explored. Medicago, co-owned by Philip Morris, paid $495,000 for lobbying the Department of Defense, Congress and the Department of Health and Human Services for « funding to advance technology to support public health preparedness applications. » The Pentagon funded tobacco companies to develop new technology and to profit from vaccines.

Biological Experiments Are War Crimes

Article 8 of the Rome Statute of the International Criminal Court (ICC) defines biological experiments as war crimes. The US, however, is not a state party to the international treaty, and cannot be held accountable for its war crimes.

Comment: So much for Nixon ending the US deep state’s mad science bio-weapons program in 1969.

Many years ago, we noted that Israel has a similar infatuation with finding something that will decimate Arabs and leave The Chosen Ones sole survivors in the Middle East.

The Pentagon’s bio-weapon Frankenstein-research is not only alive and well, like NATO, it has metastasized since the collapse of the USSR, spreading into Africa, the Middle East, and on Russia’s doorstep.

President Putin noted the uptick in US bio-research focused on ‘Russians/Caucasians’ last October and, addressing Russia’s Human Rights Council, said:

« […] do you know that biological material is being collected all over the country, from different ethnic groups and people living in different geographical regions of the Russian Federation? The question is – why is it being done? It’s being done purposefully and professionally. We are a kind of object of great interest. »

Franz Klintsevich, the first deputy chairman of the Federation Council’s Committee for Defense and Security went on to add this on his Facebook page:

« I’m not saying that it is about preparing a biological war against Russia. But its scenarios, are, no doubt, being worked on. That is to say, in case the need arises. »

It may, for now, remain more sci-fi than fact, but the concept of ethnic-specific weapons are clearly uppermost in certain American minds.

What do they think is going to happen if they unleash some kind of bio-weapon pandemic that ostensibly targets ‘only Russians’?

It apparently hasn’t yet dawned on them that most Caucasians are of mixed descent/genotype.

Any such ‘country-specific targeting’ would lay waste to the American population too.

(By the way, we have a fair idea why they’re interested in tobacco.)

Ère trumpeuse – Trumped’up Era

333 tours


The title of my album is a play on words in french: from ‘trompeur`’ to ‘trumpeur’ which is pronounced the same phonetically and means ‘MISLEADING’.

These songs range from 2015 to now. Many of them – as you will read on the credits, have been remixed, reprogrammed and mastered by MissRoBee.

Spokenword is how i came to music, without rhyme or reason. It is only recently that I’ve started singing more or less….

You will also find collaborations with other indie artists. Usually there’s abeat, a basic soundtrack that i created, then the text comes and i slap them together alone in front of the screen, like a robber in the night.

Then MissRoBee when she has time makes them into art works.

In the dictionnary: To trump is to outrank or defeat someone or something, often in a highly public way. Safety might trump appearance when you’re buying a…

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L’OTAN menace notre sécurité

par
– Gabriel Galice, Président du GIPRI,
– Daniele Ganser, historien et irénologue,
– Hans von Sponeck, ancien Secrétaire général adjoint de l’ONU

dimanche 19 mars 2017, par Comité Valmy

 

L’OTAN menace notre sécurité

- Gabriel Galice, Président du GIPRI, auteur de Lettres helvètes 2010-2014

- Daniele Ganser, historien et irénologue, auteur de Les armées secrètes de l’OTAN et Illegale Kriege – Wie die NATO-Länder die UNO sabotieren

- Hans von Sponeck, ancien Secrétaire général adjoint de l’ONU

***

Si vis pacem, cole iusticiam
Devise de l’OIT

L’OTAN masse des troupes et des armes aux marches de la Russie. Nous tenons à exprimer notre inquiétude devant la propagande qui déforme la réalité des menaces qui pèsent sur la paix. Cette propagande insidieuse fabrique des ennemis imaginaires pour justifier le surdéveloppement de dépenses militaires, des conquêtes de territoires ou de « parts de marché », des prises de contrôle d’approvisionnement énergétique et pour corroder la démocratie.

Non, la Russie n’est pas l’agresseur et ne menace aucunement les Pays-Baltes, la Pologne ou la Suède. A l’implosion de l’URSS et du Pacte de Varsovie, la bévue stratégique des Etats-Unis et de leurs alliés a été de ne pas refonder l’architecture internationale de sécurité. Oubliée la Charte de Paris (1990) qui promettait la paix à l’Europe. Dans son livre, Le Grand échiquier – l’Amérique et le reste du monde, Zbigniew Brezinski posait en 1997 la question de savoir s’il fallait intégrer la Russie dans l’OTAN et dans l’UE. Il finissait par privilégier la sécurité tactique sur la paix stratégique, non sans prévoir que cela déclencherait des réactions russes. Il préconisait l’intégration de l’Ukraine, l’un des cinq « pivots géopolitiques » de l’Eurasie, dans l’OTAN et dans l’UE. En 2010, Charles A Kupchan, Professeur à la Georgetown University, proposait d’intégrer les Russes dans l’OTAN https://www.foreignaffairs.com/articles/russian-federation/2010-05-01/natos-final-frontier Oubliant la promesse des USA aux Russes, lors de la réunification allemande, de ne pas étendre l’OTAN à l’Est, les Occidentaux n’ont eu de cesse de repousser, d’encercler et d’humilier les dirigeants russes successifs. Quoi que nous pensions du régime russe, le principal défaut de Vladimir Poutine (et de bien d’autres pays du monde), aux yeux des Occidentaux, est de cesser d’acquiescer aux volontés hégémoniques occidentales.

Après l’illégale guerre d’Irak, l’extension du nombre de pays membres de l’OTAN et l’expansion tout azimut de son aire d’action, le renversement du régime de Kadhafi en Libye, puis le coup d’Etat en Ukraine, auront été les lignes rouges déclenchant les ripostes russe et chinoise qui avaient déjà constitué l’Organisation de Coopération de Shanghai après le premier élargissement de l’OTAN. Il aura fallu les opérations en Libye et en Ukraine et l’appui de l’occident (dès 2006 selon Time Magazine du 19 décembre 2006) aux « rebelles » résolus à renverser le régime syrien, pour que les Russes soutiennent l’autonomie de la Crimée et interviennent militairement en Syrie.

Tandis qu’il est avéré que la CIA a surveillé l’élection présidentielle française de 2012, que la NSA, espionne partout entreprises, organisations et particuliers, la mode est d’imputer aux dirigeants russes une ingérence directe dans les élections américaines, françaises, allemandes.

Les pays européens renforcent leur alignement sur la politique étrangère des USA, embargo contre la Russie inclusivement. Le Président François Hollande parachève la réintégration de la France dans le commandement militaire de l’OTAN, entamée par Nicolas Sarkozy.

Et les pays neutres ? La Suède rétablit la conscription, ce au moment de la diffusion sur Arte d’un reportage édifiant intitulé « Guerre froide dans le Grand Nord » https://www.youtube.com/watch ?v=Tv6IdWT2P8Q L’Etat-major suédois manœuvrait naguère de concert avec l’OTAN et les Etats-Unis, ce à l’insu du gouvernement d’Olof Palme qui préconisait la détente avec Moscou…et qui en mourut assassiné. L’adhésion de la Suisse au Partnership for Peace (ou PfP) de l’OTAN vaut-elle neutralité ? Daniele Ganser cite William Perry : la différence entre l’adhésion pleine et entière à L’OTAN et le PfP doit tendre à devenir plus ténue qu’une feuille de papier (Illegale Kriege, p.28) Des avions suisses survolent la Baltique aux côtés de chasseurs de l’OTAN.

Non, l’OTAN, devenue une alliance offensive, n’assure pas notre sécurité. Misons sur l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), dialoguons avec la Russie et mettons en œuvre les articles 46 et 47 de la Charte de l’ONU, stipulant un comité d’état-major auprès du Conseil de Sécurité.

Obama, le meurtrier du mardi : Interview avec l’auteur Croate Vedrana Rudan

Sous Obama, dix fois plus de personnes ont été tuées par des drones américains que par les administrations Bush. Jusqu’à présent, sous Trump, les frappes de drones ont encore augmenté.

Les États-Unis sont un État voyou du point de vue des millions de personnes dans le monde qui souffrent de la mort et de la destruction sous le couvert de « liberté et de démocratie » américaine. Derrière la ruse se cachent la cupidité et la soif de pouvoir. Est-ce que les gens ordinaires vont enfin voir la simple vérité derrière la rhétorique aux accents de noblesse ?

Dans cet extrait de 10 minutes de son interview réalisé il y a quelques années, l’auteur Croate Vedrana Rudan parle de la vérité qui se cache derrière la guerre au terrorisme de l’Occident et de l’hypocrisie qui la définit.

Ukrainian nazis’ massacres of Poles, new film — Dear Kitty. Some blog

This 13 July 2016 Polish video is the trailer of the film ‘Wolyn‘ (Volhynia) by Wojtek Smarzowski. It is about the massacres by Ukrainian allies of Hitler’s Third Reich of Polish civilians. By Dorota Niemitz: Volhynia (Hatred) by Wojciech Smarzowski—a gripping account of the 1943 massacre 2 November 2016 Written and directed by Wojciech Smarzowski, […]

via Ukrainian nazis’ massacres of Poles, new film — Dear Kitty. Some blog

L’AUTRE TERRE DES DIEUX… — UN ESPRIT SAIN DANS UN CORSAGE

“Sommes-nous seuls dans l’univers ? Et si les réponses n’étaient pas au-dessus de nos têtes mais sous nos pieds… “ L’Autre Terre des Dieux nous propose de voyager avec une curiosité passionnée à travers la Roumanie pour explorer les lieux fondateurs, les phénomènes étranges et les découvertes stupéfiantes à l’origine de ses légendes. Sortie prévue […]

via L’AUTRE TERRE DES DIEUX… — UN ESPRIT SAIN DANS UN CORSAGE

« Sommes-nous seuls dans l’univers ? Et si les réponses n’étaient pas au-dessus de nos têtes mais sous nos pieds… «

L’Autre Terre des Dieux nous propose de voyager avec une curiosité passionnée à travers la Roumanie pour explorer les lieux fondateurs, les phénomènes étranges et les découvertes stupéfiantes à l’origine de ses légendes.

Sortie prévue : 15 décembre 2016

 

Pour des raison de droits d’auteur, la bande annonce du film « l’Autre Terre des Dieux » est disponible sur Viméo en cliquant sur ce lien :

https://vimeo.com/159514021

Influenza as a bioweapon

TRANCE

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J R Soc Med. 2003 Jul; 96(7): 345–346.
PMCID: PMC539539

Influenza as a bioweapon

Two years ago, we published a case–control study with the surprising finding that influenza immunization reduced the risk of recurrent myocardial infarction by 66%.1 Simultaneously, Siscovick and colleagues reported that influenza immunization was associated with a 49% reduction in the risk of sudden cardiac death.2 A subsequent report described a 50% reduction in risk of stroke in association with influenza immunization,3 and later a randomized control trial pointed to a 50–75% reduction in the risk of adverse endpoints and cardiovascular death.4 Furthermore, an ecological study suggests…

Voir l’article original 1 290 mots de plus

PEPE ESCOBAR: L’Empire du chaos assiège les BRICS

 

Une turbulence majeure semble être dans les cartes pour 2016. Ainsi, la turbulence actuelle pourrait être interprétée comme le calme avant la prochaine tempête géopolitique et financière dévastatrice. Passons en revue l’état actuel de la partie qui se joue, à travers les dilemmes affectant la Maison des Saoud, l’UE et ces trois membres des BRICS, la Russie, le Brésil et la Chine.

Le pétrole et la Maison des Saoud

Peu de personnes connaissent le Baltic Dry Index. Pourtant, cet indice est essentiel pour suivre la progression de la demande en matières premières. Il y a deux mois, il s’échangeait à un plus bas historique. Depuis, il a augmenté de plus de 130%. Le prix de tous les métaux précieux a bondi dans quasiment toutes les devises. Pourquoi est-ce important ? Parce que cela nous dit que la confiance dans les monnaies fiduciaires — en particulier le dollar — décline rapidement.

La hausse de l’indice de la Baltique annonce une augmentation de la demande de pétrole en Asie — en particulier en Chine. Une offre en baisse et une demande en hausse pour le pétrole poussera probablement le prix du baril vers le haut durant le second semestre de 2016. Cela ne veut pas dire que la Maison des Saoud regagnera la confiance des Etats-Unis et de la Russie. Des sources très fiables confirment qu’en ce qui concerne Washington et Moscou, la Maison des Saoud peut être sacrifiée. Ces deux pays, les Etats-Unis (s’ils le voulaient) et la Russie, sont véritablement indépendants en matière d’énergie. De puissantes factions à Washington accusent franchement Riyad de « terreur » — en fait, c’est beaucoup plus compliqué que ça — tandis que Moscou considère que la Maison des Saoud suit les ordres américains visant à détruire la Russie dans une guerre des prix pétroliers.

Le Roi Salman, diminué — sur la voie de la démence —, et le belliciste Prince Mohammed seraient finis si ces fameuses 28 pages sur le 11/9 étaient rendues publiques et que la connexion avec l’Arabie Saoudite était incontestable. Que se passerait-il alors ? Un changement de régime. Un coup d’Etat opéré par la CIA. Un militaire saoudien « fiable », proche de la CIA, serait élevé au pouvoir.

Tout ce qu’il reste à la Maison des Saoud est de gagner du temps. Au plus haut niveau à Riyad, le sentiment est que les relations avec Washington ne s’amélioreront pas tant qu’Obama est président ; le prochain président — que ce soit Hillary [Clinton] ou Donald [Trump] — sera une bien meilleure affaire. Par conséquent, le Plan A consiste pour l’instant à se positionner vis-à-vis de Washington comme un élément essentiel dans la « guerre contre la terreur ». Ce qui signifie que le Roi Salman aura recours à Mohammed ben Nayef, le Prince héritier, bien plus adroit en cette matière que le Prince belliciste, le chef d’orchestre de la désastreuse guerre contre le Yémen.

Parallèlement, le Sultan turc Erdogan continue à avancer ses pions pour mettre la main sur le pétrole du Kurdistan irakien, en détournant finalement toute la production afin de rendre la Turquie énergétiquement indépendante — et ainsi, en faire une superpuissance régionale. En outre, en termes de Pipelineistan, Erdogan a absolument besoin que le gazoduc qatari passe par l’Arabie Saoudite et la Syrie pour gagner l’indépendance énergétique vis-à-vis de la Russie. Il se trouve que cela est aussi un objectif majeur des USA. Ce qui est également annonciateur de problèmes sans fin pour le processus de paix en Syrie.

Erdogan a déjà la superpuissance allemande à ses pieds sous la forme d’une Chancelière Merkel obséquieuse et quémandeuse. Si la Turquie était en voie de devenir une puissance énergétique, Merkel se prosternerait continuellement devant le palais présidentiel flamboyant d’Ankara. La CIA n’en insinue pas moins, lorsqu’elle analyse comment la Turquie continuera à « étendre son influence » en Irak à travers les milices qu’elle soutient, aux dépens de la sécurité et de l’unité politique irakiennes.

America’s War for the Greater Middle East [La guerre de l’Amérique pour le grand Moyen-Orient], d’Andrew Bacevich, examine comment Washington décida que la « prépondérance militaire » dans tout le Moyen-Orient devait être l’objectif stratégique d’une guerre contre l’URSS — c’était quand le « Grand échiquier » de Zbigniew Brzezinski régnait en maître sur la géopolitique. Cela a toujours censé être une guerre sans fin — englobant maintenant le « Grand Moyen-Orient », dont les néocons sont si friands.

La Russie, le Brésil et la guerre hybride

La plus grande bourse d’échange russe de matières premières courtise activement les courtiers pétroliers internationaux afin qu’ils rejoignent son marché à terme émergent. Les objectifs sont clairs comme de l’eau de roche : déconnecter le mécanisme de fixation des prix de la référence au Brent et, ce qui est capital, s’éloigner du pétrodollar. Il se trouve que c’est également une condition imposée à la Maison des Saoud par Pékin pour que la Chine continue d’acheter son pétrole.

Il est facile d’oublier qu’il y a seulement vingt ans, Moscou voulait rejoindre l’Ouest en tant que chrétiens, et que la Russie a été traitée comme une merde. Elle était perçue par Washington comme étant faible sous Eltsine, qui a laissé entrer des pillards qui ont dévoré la Russie comme un nuage de sauterelles, faisant s’effondrer le PIB de la Russie de 40% alors qu’ils en soutiraient les ressources naturelles, et organisaient la fuite d’au moins 1.000 milliards de dollars.

A présent, l’Exceptionalistan modernise sans cesse sa panoplie de sales tours pour détruire ou au moins saper la Russie, avec la révolution du Maidan en Ukraine, une guerre des prix pétroliers, des attaques contre le rouble, les pipelines syriens. Les règles de la guerre non-conventionnelle, hybride, seront de plus en plus hideuses. Les BRICS, dans leur ensemble, sont assiégés. La révolution de couleur au Brésil, mise en œuvre comme processus de changement de régime en douceur, n’est que la première étape d’une nouvelle stratégie de guerre hybride sophistiquée assurée d’être étudiée dans les milieux universitaires pendant des décennies.

Au fur et à mesure que la demande de pétrole augmente et que l’offre se contracte, les adeptes de la guerre hybride de toutes les tendances doivent créer une récession pour entretenir le chaos. Un scénario possible est de laisser sombrer le système bancaire italien, aux prises avec les difficultés, prochaine cible des limites de l’UE.

En attendant, l’Europe zombie a sous-contracté et/ou externalisé une politique de répression des réfugiés, provoquant ainsi la plus grande déportation de masse depuis la Seconde Guerre mondiale, complétée par des camps financés par les contribuables européens et dirigés par ce grand démocrate qu’est Erdogan. Le chaînon manquant est désormais étalé au grand jour : tout se déroule sous le contrôle des think tanks liés à l’OTAN.

Aussi scandaleux soit-il, ce n’est pas vraiment une nouveauté. Ça s’est construit dans les accords que l’UE impose aux nations africaines, « élevant » leur statut à celui de Cerbères frontaliers. C’est la mission clé de l’agence Frontex, qui délocalise progressivement les frontières extérieures de l’UE — vers l’est et le sud — pour mieux repousser les migrants. Cela n’est évidemment pas lié aux guerres de choix néo-impériales de l’OTAN !

Il ne faut pas s’étonner si Noam Chomsky a observé que le soutien aux démocraties officielles en Occident vacille, parce que celles-ci ne sont pas de véritables démocraties. Toutes les décisions majeures affectant l’UE sont prises à Bruxelles par des eurocrates non-élus.

Dans un livre révolutionnaire qui vent de sortir en Espagne, Mercado-Estado-Carcel en la Democracia Neoliberal Espanola[La prison de l’Etat-marché dans la démocratie néolibérale espagnole] (Anthropos), Daniel Jimenez, docteur en sociologie juridique à l’université de Saragosse, analyse en détail comment le nouvel ordre institutionnel local se rapporte à la dé-démocratisation, à la dénationalisation et à la dépendance ; l’OTAN, le FMI, la Banque mondiale, le club de Paris, la BCE, la Commission européenne et la FED font tous partie d’un réseau mondial d’institutions, privées mais se décrivant comme publiques, ou publiques mais dirigées par des intérêts privés (comme la FED). Michael Hudson, entre autres, a raconté en détail comment l’UE n’a jamais développé de mécanismes soutenus de transfert de capital des économies les plus riches vers ses membres les plus pauvres.

Je suis en vrac sans ma dose de Chine

Des techniques sophistiquées dérivées de la guerre hybride ont pu être déployées en force contre la Russie et le Brésil. Mais contre la Chine, tout tourne court.

Selon la propagande de l’Exceptionalistan, la Chine n’est pas aussi économiquement sûre qu’elle le paraît. Par conséquent, l’opinion publique mondiale est bombardée des poncifs habituels, « convulsions de ses marchés financiers », « aversion au risque des investisseurs », « volatilité » ou krach inévitable.

Balivernes ! Les impératifs stratégiques des dirigeants à Pékin sont pleinement définis dans le dernier plan quinquennal. Ceux-ci injecteront tout ce qu’il faut de crédit dans le système quel qu’en soit le montant. Ils ne déprécieront pas le yuan – peu importe les complaintes de Washington et de New York.

Une dévaluation du yuan ferait plonger toute un éventail d’entreprises chinoises bourrées de dette libellée en dollars. De plus, Pékin peaufine son système, une transition minutieusement calibrée d’un modèle tiré par les exportations vers un modèle adapté à la consommation intérieure. Un yuan fort préserve le pouvoir d’achat de dizaines de millions de membres de la nouvelle classe moyenne chinoise — lesquels s’élèvent tous rapidement sur l’échelle sociale et qui sont tous des détenteurs d’actifs.

Selon le Trésor américain, seuls 1.200 milliards de dollars de titres liquides se trouvent entre les mains des Chinois. Et cela continuera de diminuer, rapidement – alors que la Chine achète constamment de l’or. Et la cerise sur le gâteau est que la Chine a déjà opéré une rotation de son économie. Cela nous ramène a cette augmentation spectaculaire du Baltic Index. Les prix pétroliers sont en hausse. Et la Chine achète tout. Pékin avance sur tous les fronts, étendant son influence et passant des accord commerciaux dans toute l’Eurasie, que les Nouvelles Routes de la Soie façonneront en un gigantesque supermarché. La Chine modernise son armée, achète des actifs étrangers stratégiques, construit la confiance mondiale dans le yuan en tant que devise de réserve stable et autorise les élites chinoises à diversifier leurs énormes richesses en achetant des actifs étrangers, des vignobles bordelais à ce surprenant club de foot géant, comme l’AC Milan.

Il n’est pas étonnant que cette diffusion stupéfiante de puissance économique chinoise ait laissé les exceptionnalistes assortis — des néocons aux conservateurs néolibéraux – totalement marteaux. Washington n’a absolument rien à offrir aux nations asiatiques, africaines et latino-américaines — en fait, à toute la partie sud du monde à ce sujet. Toutes ces nations ont vu comment Pékin, sur les marchés financiers, n’exige pas des intérêts composés de style mafieux sur la dette souveraine ; et ne « soutient » pas de mouvements néo-impériaux, comme l’OTAN ou l’ONU, ni une plate-forme extra-territoriale supplémentaire pour l’Empire des bases américaine, ou la domination totale de leurs banques centrales.

D’un autre côté, elles ont vu ce que Washington offre vraiment : la guerre sans fin, la désintégration progressive de l’Etat-nation, la démocratie réduite en miettes, et la gouvernance technocratique par les 0.00001%.

Et pourtant, tout ceci n’est que le calme avant la tempête. L’Empire contre-attaque déjà. On peut s’attendre à ce que ce soit sanglant.

NUIT DEBOUT: nouvelle manipulation des Pentagoons?

Le mouvement « Nuit debout » qui vient de se créer en France, mais aussi en Espagne et en Allemagne, ambitionne de faire barrage au projet de loi El-Khomri sur la réforme du Code du travail et, plus généralement, de lutter contre le néolibéralisme. Thierry Meyssan dénonce des discussions creuses et incohérentes. Il relève les références explicites des organisateurs aux manipulations de l’équipe de Gene Sharp, qui a organisé pour le compte de la CIA les révolutions colorées et le printemps arabe.

Source: Thierry Meyssan
Voltaire Net

 

La presse parisienne se pâme devant la naissance d’un mouvement politique, « Nuit debout ». Des centaines de personnes se rassemblent sur les grandes places des principales villes françaises pour discuter et refaire le monde.

Ce mouvement « spontané » s’est organisé en quelques jours. Il dispose désormais de deux sites internet, d’une radio et d’une télévision web. À Paris, place de la République, 21 commissions ont été constituées comme dans un inventaire à la Prévert : animation artistique, climat, cantine, création d’un manifeste, dessin debout, jardin des savoirs, manifestations, campement, démocratie, science debout, gréve générale, éducation, économie, féminisme, LGTBI+, TV debout, vote blanc, transparence, Françafrique, infirmerie, communication. C’est dans ce bavardage que se jouerait l’avenir du pays.

« Nuit debout » aurait surgi de la projection d’un film militant « Merci patron » de François Ruffin, le 23 février. Les spectateurs auraient constitué un collectif « Convergence des luttes », avec l’idée de rassembler les préoccupations des salariés, des migrants, etc. [1]

© Google

Cependant, la lecture de l’appel rédigé par « Convergence des luttes » ne manque pas de surprendre. On peut y lire :

« Ce mouvement n’est pas né et ne mourra pas à Paris. Du printemps arabe au mouvement du 15M, de la place Tahrir au parc de Gezi, la place de la République et les nombreux autres lieux occupés ce soir en France sont l’illustration des mêmes colères, des mêmes espoirs et de la même conviction : la nécessité d’une société nouvelle, où démocratie dignité et liberté ne sont pas des déclarations vides » [2].

Si ce mouvement n’est pas né à Paris, comme l’affirment ses initiateurs, qui en a eu l’idée ?

Les références au « printemps arabe », au « mouvement du 15M », à la « place Tahrir » et au « parc de Gezi » renvoient toutes quatre à des mouvements clairement soutenus, sinon initiés par la CIA. Le « printemps arabe », c’est le projet du département d’État de renverser les régimes laïques arabes et de les remplacer par les Frères musulmans. Le « mouvement du 15M », en Espagne, c’est la contestation de la politique économique des grands partis tout en affirmant l’attachement aux institutions européennes. La « place Tahrir » en Égypte est habituellement considérée comme un des lieux du printemps arabe, et l’en distinguer ne peut faire référence qu’à son occupation par les Frères musulmans de Mohamed Morsi. Quant au parc Gezi, ce fut le seul mouvement laïque des quatre, mais il était instrumenté par la CIA pour mettre en garde Recep Tayyip Erdoğan, qui n’en a pas tenu compte.

Derrière ces quatre références et bien d’autres, on trouve un même organisateur : l’équipe de Gene Sharp, jadis baptisée Albert Einstein Institute [3] et aujourd’hui Centre for Applied Nonviolent Action and Strategies (Canvas), exclusivement financée par les États-Unis [4]. Des gens très organisés, directement liés à l’Otan et ayant une sainte horreur du spontanéisme de Rosa Luxembourg.

© Google

La non intervention de la préfecture de police, le discret soutien de l’Union européenne à Radio Debout, et la présence parmi les organisateurs de personnalités jadis soutiens d’Action directe [5] ne semblent pas poser de problème aux participants.

Bien évidemment, le lecteur se demande si je ne force pas la dose en voyant ici aussi la main de Washington. Mais les manipulations de l’équipe de Gene Sharp dans une vingtaine de pays sont aujourd’hui largement attestées et étudiées par les historiens. Et ce n’est pas moi, mais les organisateurs de « Nuit debout » qui font référence à ses actions.

L’équipe de Gene Sharp intervient avec des recettes toujours identiques. Selon les cas, les manifestations manipulées visent soit à changer le régime, soit au contraire à stériliser l’opposition, comme c’est le cas ici. Depuis 2000, cette équipe utilise un logo emprunté aux communistes pour mieux les combattre : le poing levé. C’est évidemment le symbole qu’à choisi « Convergence des luttes ».

Le slogan de « Nuit debout », « On ne rentre pas chez nous », est nouveau dans la longue succession des opérations de Gene Sharp, mais il est tout à fait typique de sa manière d’intervenir : ce slogan ne comprend aucune revendication positive, ne propose rien. Il s’agit juste d’occuper la rue et de distraire les médias pendant que les choses sérieuses se déroulent ailleurs.

Le principe même de « Nuit debout » exclut toute participation des travailleurs. Il faut être bien noctambule pour pouvoir passer ses nuits à discuter. Les « salariés et les précaires » que l’on est censé défendre travaillent, eux, le matin et ne peuvent pas se permettre de nuits blanches.

Ce ne sont pas les commissions de « Nuit debout » —où l’on s’intéresse à tout sauf aux ravages de l’exploitation et de l’impérialisme— qui mettront fin à la domination de la France par une coterie de nantis, qui l’ont vendue aux Anglo-Saxons et viennent d’autoriser le Pentagone à y installer des bases militaires. Imaginer le contraire serait croire une histoire à dormir debout.

[1] « Nuit debout : genèse d’un mouvement pas si spontané », Eugénie Bastié, Le Figaro, 7 avril 2016.

[2] « Appel de la Nuit Debout », place de la République le 8 avril 2016, Paris.

[3] « L’Albert Einstein Institution : la non-violence version CIA », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 juin 2007.

[4] La présence de l’équipe de Gene Sharp est attestée au moins dans : la chute des Caucescu (1989), la place Tian’anmen (1989), la Lituanie (1991), le Kosovo (1995), la « révolution des Bulldozers » en Serbie (2000), l’Irak (2002), la « révolution des roses » en Géorgie (2003), l’« insurrection de Maafushi » aux Maldives (2003), la « révolution orange » en Ukraine (2004), la « révolution du cèdre » au Liban (2005), la « révolution des tulipes » au Kirghizistan (2005), la « marche du désaccord » en Russie (2006-7), les « manifestations pour la liberté d’expression » au Venezuela (2007), la « révolution verte » en Iran (2009), « Poutine doit partir » (2010), la « révolution de jasmin » en Tunisie (2010), la « journée de la colère » en Égypte (2011), « occupy Wall Street » aux États-Unis (2011), le « mouvement du 15M » en Espagne (2011), le « sit-in » de Mexico (2012), « le départ » à nouveau au Venezuela (2014), la « place Maidan » à nouveau en Ukraine (en 2013-14), etc.

[5] Action directe fut un groupe d’extrême gauche, qui organisa 80 attentats et assassinats dans les années 80, et fut en définitive manipulé par le Gladio, c’est-à-dire les services secrets de l’Otan.

Nuit debout : témoignages de la répression policière à Grenoble — histoireetsociete

Notre correspondant sur la place de la République nous dit qu’il faut que le mouvement essaime à partir de sa place forte autrement elle deviendra un ghetto. Cet enjeu a été très bien compris par le pouvoir qui s’acharne contre les jeunes manifestants, les empêche de se regrouper…. Voici des témoignages de Grenoble. (note de […]

via Nuit debout : témoignages de la répression policière à Grenoble — histoireetsociete

IRAK: grand banditisme international

Un cas inouï de corruption dans l’industrie pétrolière révélé par des journalistes, avec au centre la société monégasque Unaoil, et mêlant Samsung, Rolls Royce, Halliburton et d’autres géants mondiaux. Voici comment l’Occident a acheté l’Irak, rendant mensongère la promesse de Washington de redonner le pétrole au peuple.

Après le renversement de Saddam Hussein, le gouvernement américain avait affirmé que les bénéfices du pétrole irakien reviendraient au peuple irakien. L’enquête « Fabrique de la corruption mondiale » menée par Fairfax Media et le Huffington Post a démenti cette promesse en dévoilant que le marché pétrolier était plus que jamais gouverné par la corruption et les pots-de-vin.

« La corruption alimente les inégalités déjà marquées à l’échelle mondiale, et fait partie des facteurs déclencheurs des printemps arabes. Fairfax Media et The Huffington Post sont en mesure de révéler comment Unaoil a découpé le marché pétrolier moyen-oriental au bénéfice de groupes occidentaux entre 2002 et 2012″, déclare le Huffington Post.

Au centre de ce scandale mondial, Unaoil, une société monégasque dirigée par le clan Ahsani qui a aidé les grandes multinationales à gagner les contrats pétroliers en Irak après la guerre.

Les résultats de l’enquête révèlent la proximité des Arsani avec les membres des familles royales, la manière dont ils trompent les agences anti-corruption ou contrôlent un réseau clandestin d’intermédiaires dans les pays producteurs de pétrole.

Bien qu’on connaisse peu de chose sur cette société et qu’elle ne figue pas dans les classements des plus grands groupes mondiaux, elle est à l’origine de la plus grande opération de corruption mondiale, à laquelle sont mêlées des dizaines de multinationales américaines, européennes et australiennes.

Après six mois d’une enquête qui s’est étendue sur deux continents, Fairfax Media et The Huffington Post révèlent qu’Unaoil versait clandestinement des milliards de dollars pour le compte de Samsung, Hyundai, Rolls Royce, Halliburton, le constructeur français Technip ou la branche offshore du groupe australien Leighton Hold.

Grâce à une personne ayant contacté les journalistes enquêtant sur la corruption, une annonce immobilière codée a été publiée dans le Figaro pour attirer les complices dans un piège. Une série de rencontres et d’appels secrets ont alors permis aux journalistes d’obtenir une centaine de milliers de mails et de documents appartenant au clan Ahsani.

« Nombre de personnes ainsi démasquées continuent à exercer en toute impunité. Les documents exposent la trahison dont sont victimes les populations du Moyen-Orient. », souligne le Huffington Post.

Ces milliers de documents et de mails consultés par les journalistes montrent que si certains employés n’étaient pas conscients d’être impliqués dans une grosse chaîne de corruption, persuadés qu’ils étaient de recruter un authentique lobbyiste, d’autres, conscients ou soupçonnant qu’ils finançaient une action de corruption, ont fermé les yeux.

Un certain nombre de dirigeants ont, quant à eux, « non seulement donné leur approbation à cette corruption, mais eux-mêmes empoché des rétro-commissions ou donné leur accord pour masquer des dessous-de-table dans des contrats frauduleux en Irak. Un directeur a même négocié le versement mensuel d’un pot-de-vin en échange d’informations sur les pratiques internes de son entreprise », constate le Huffington Post.

Les journalistes ont souligné que les sources de cette enquête ne recherchent pas le profit mais souhaitent que les actes des personnalités les plus puissantes au sein des milieux gouvernementaux et économiques du monde entier impliqués dans cette affaire scandaleuse soient rendus publics et que ces personnalités soient punies pour leur corruption.

Commentaire : Il est de plus en plus évident que les guerres au Moyen-Orient sont une excuse pour voler le pétrole, et tuer par là-même des milliers d’innocents. Une ribambelle de psychopathes postés à tous les échelons, responsables de l’annihilation d’une culture, d’une société, de villes et de villages, d’un patrimoine archéologique et d’un ensemble de traditions. L’argent incitateur, initiateur, et moteur de toutes les guerres, pour le plus grand malheur du monde, et instrument de domination parfait d’un système pathocratique.

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