Voici la transcription de la partie 5 des vidéos Knowledge and Being de Laura Knight-Jadczyk dont vous trouverez la transcription anglaise complète ici. Merci à Jurian pour son aide.

Partie 5.1

Laura : Il a été dit que l’univers lui-même est en quelque sorte la somme totale de tout ce qui peut être connu ou est possible ; son potentiel infini d’être ou potentiel infini de ne pas être. Dans les systèmes ésotériques anciens, c’est représenté de cette façon [yin-yang]. C’est le cosmos. Le potentiel infini d’être, et dans le potentiel d’être il y a une certaine quantité de non-être parce que la matière est tout simplement la conscience qui s’est endormie et qui s’est en gros solidifiée ou figée. En elle, il y a un petit peu de conscience car rien ne peut être entièrement inexistant. Le non-être n’existe pas. Si une conscience pouvait embrasser tout cela, la conscience en dehors ou même au dedans, alors on aurait toutes les connaissances. Vous sauriez tout ce qui se passe n’importe où n’importe quand. Vous seriez dans un état vraiment supérieur d’être.

Eh bien, évidemment, aucun d’entre nous n’en est là. Cependant, l’idée est que chacun de nous a en lui, ou que nous sommes essentiellement un être doté d’une âme ou un être potentiellement doté d’une âme. Cette partie de nous dotée d’une âme, ou potentiellement dotée d’une âme, fait partie de cette plus grande conscience. On peut se relier à elle et dans un certain sens, la communication avec les Cassiopéens est de ce genre. Après avoir retiré toutes les couches de votre soi, vos propres programmes, tous les obstacles à votre conscience intérieure profonde et que vous avez accès à cette partie, celle-ci peut alors aussi se connecter avec la conscience intérieure, la conscience supérieure, la conscience cosmique ou les archives akashiques, quel que soit le terme que vous voulez employer. Si vous voulez être jungien, appelez-la « conscience archétypale ». Cette partie peut s’y connecter et accéder à l’information.

Dans l’une de mes vidéos précédentes, j’ai parlé d’une amie qui était alors en train de mourir et je me suis trompée de nom. J’ai parlé de la fusillade de Christchurch. C’était à Port Arthur, en Tasmanie, pas à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. C’était juste au moment de la fusillade de Port Arthur, en Tasmanie, qu’elle est morte. Donc, j’avais cette conversation avec elle et c’est là qu’elle a dit « Oh non, ne tirez pas sur la petite fille! ». Je lui ai demandé ce dont elle parlait et elle a répondu « tu verras demain ». C’est alors que nous avons entendu parler de cette fusillade. Je ne pense pas avoir beaucoup parlé de l’aspect bizarre de cette réalité. Être dans cet état, où vous pouvez plus ou moins avoir une conversation avec moi, assis dans mon petit bureau à côté de ma cuisine, dans ma maison de New Port Richey, en Floride, tout en étant conscient d’une fusillade qui a lieu de l’autre côté de la planète, dans l’hémisphère opposé. C’était dans l’hémisphère sud. Quel genre de réalité bizarre est-ce là ? Je veux dire, c’est plutôt étrange. Ce n’est pas comme si elle pouvait voir visuellement à travers la planète. Il y a autre chose. C’est une des raisons pour lesquelles je continue à dire que l’exploration de ces sortes de réalités… de mon point de vue, cet incident là, parmi beaucoup d’autres, mais celui-là en particulier – qu’elle ait pu être capable de voir depuis notre situation spatio-temporelle de New Port Richey, en Floride, tel jour et à telle heure, que quelque chose se passait de l’autre côté de la planète – cela témoigne d’une réalité qui doit vraiment être explorée par des personnes qualifiées.

Par qualifié, je ne dis pas nécessairement que vous devez avoir tous les diplômes et tout ce genre de choses. L’une des choses dans la recherche, n’importe quel type de recherche, qu’il s’agisse de la recherche historique, de l’archéologie, de l’ingénierie, de la physique, des mathématiques, peu importe ; une des choses que vous aimeriez avoir, ou avez besoin d’avoir, c’est un certain contrôle sur votre matériel. Vous devez avoir ce qu’ils appellent des contrôles. Vous devez avoir des normes, des critères permettant de mesurer les choses afin de savoir à peu près si vous avez affaire à tel ou tel genre de phénomènes. Dans un certain sens, ces contrôles dont je parle sont un peu comme le diagnostic différentiel dans la Thérapie de Libération des Esprits. Vous posez certaines questions. Vous mettez en doute les informations. Si c’est une information historique, vous la mettez en question. L’historien dit que telle ou telle bataille a été menée tel ou tel jour, et ces gars-là étaient les généraux et tant de gens sont morts. D’un autre côté, l’archéologie dit quelque chose de différent et les données épigraphiques disent encore autre chose. L’historien dit que la bataille s’est déroulée à tel endroit, mais vous trouvez la tombe du gars et gravé sur sa tombe – c’est un cas réel que je cite – sont répertoriés les lieux des batailles et le nom des vainqueurs, et c’est en totale contradiction avec l’histoire écrite, écrite peut-être deux ou trois cents ans plus tard. L’historien interroge ces informations, ensuite vous avez des éléments auxquels les comparer et vous vous rendez compte que l’historien vous ment. Ensuite, vous voudrez les interroger d’une autre manière. Pourquoi ment-il ? Puis vous découvrez que lors de cette période de l’histoire, la période durant laquelle il écrivait cette histoire, il avait une raison politique pour glorifier cette autre personne de telle ou telle manière et inclure les noms de certaines personnes qui ont été dominées et défaites à l’époque. Il s’est donc avéré que cette époque et cette bataille répondaient à un besoin, car cela donnait l’impression qu’une fois dominées et asservies, leurs agissements ultérieurs auraient été impensables ou inadmissibles, ou en un sens, quelque chose de mal. L’historien réécrivait l’histoire du passé pour l’exploiter dans son histoire actuelle. Le problème c’est que l’histoire est en grande partie écrite ainsi. C’est pourquoi les historiens, les historiens bibliques, toute sorte d’histoire, tout type de archéologie… Il vous faut des contrôles. Ces genres de choses exigent cela pour que l’on puisse découvrir ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas.

Revenons-en à notre réalité vraiment étrange avec mon amie, et j’étais convaincue que c’était elle à cause de la personnalité qui transparaissait dans ses réponses. C’est une séance que je n’ai pas publiée parce que c’était personnel. Il y a d’autres séances durant lesquelles j’ai échangé avec des défunts avec qui je souhaitais communiquer et que je n’ai pas publiées parce qu’elles sont personnelles. Quoi qu’il en soit, quelle réalité étrange ! La seule chose à laquelle je peux penser, qui pourrait éventuellement l’expliquer, c’est cette partie de nous, cette partie profonde de l’inconscient connectée à ce champ d’information, ce qui est beaucoup plus intéressant que quiconque peut l’imaginer. C’est là qu’on en vient à la théorie de l’information et je ne vais pas l’aborder en détails. La question classique que les gens posent est : « Si un arbre tombe dans la forêt, et qu’il n’y a personne pour l’entendre, cela fait-il du bruit ? » Lorsque vous commencez à envisager la théorie de l’information, vous posez la question différemment. Cela dépend de votre définition du bruit. Si pour vous le son est l’impact d’ondes comprimées dans une atmosphère que réalise la chute de l’arbre sur le tympan d’une oreille humaine – vous devez être très, très précis – si c’est ainsi que vous définissez le son et qu’il n’y a pas d’humain présent, alors non,cela ne fait pas de bruit. Toutefois le son ne se définit pas aussi étroitement. Le son c’est plus simplement des ondes comprimées qui se déplacent dans une atmosphère. Qu’il y ait quelqu’un pour les entendre ou non, elles existent toujours, donc oui, l’arbre produit bel et bien un son. De même, si vous avez un livre… Il y a un livre ici ? [S’adressant à une personne :] Passes-moi un livre. Ce livre ne contient aucun mot. Ce livre ne contient aucune information. [S’adressant de nouveau à la personne:] Oui, donne-moi ce livre, c’est un bon livre. J’aime les aides visuelles. Je suis simple d’esprit parfois. Ici, nous avons un livre. Ce livre contient beaucoup de mots. Imaginez simplement que tous ces mots sont dans une langue que je ne comprends pas. Justement, il est en grande partie en anglais et en français. Pensez-vous que le fait que je ne puisse pas le lire signifie qu’il ne contient pas d’informations ? Il y aura toujours des informations, même si je ne peux pas le lire. Vous savez quoi ? Si on enfouissait ce livre et qu’un archéologue du futur le retrouvait 20 000 ans plus tard, personne ne pourrait déchiffrer ce qu’il dit, mais il contiendrait toujours les mêmes informations. C’est dedans et c’est beaucoup d’informations. Le fait est que l’information existe, même s’il n’y a pas de décodeur. Ce qui nous amène au fait que pour que des informations existent, on a des informations, on a un dispositif de stockage – des mots dans un livre… Le stockage et les mots du livre pourraient aussi être des transmetteurs. Par exemple, si vous avez un téléphone. J’allais dessiner un téléphone comme celui-ci [Laura dessine un vieux téléphone au tableau]. Saviez-vous tous que c’était un téléphone ?

Public : Oui. [Rires]

Laura : Seulement parce que vous avez regardé des vieux films. Aujourd’hui, un téléphone est comme ça [Nouveau dessin au tableau]. Si j’appelle quelqu’un – prenons le téléphone d’autrefois parce que c’est plus simple pour moi – je l’appelle, je décroche… je pense à quelque chose et je veux prendre le téléphone et en parler à quelqu’un. Donc, je décroche le téléphone et compose le numéro. J’émets des sons, ce qui est une façon de transmettre l’information dans le téléphone. Le téléphone les convertit ensuite en signaux électroniques et quelqu’un, à l’autre bout, dans cet exemple, va les recevoir avec son téléphone portable. Je ne suis pas à la mode mais la personne que j’appelle a un téléphone portable, elle est moderne. Elle décroche et le téléphone portable décode ces signaux électroniques transmettant l’information et les retransforme en sons similaires aux sons… reproduit les sons que j’ai faits en parlant dedans. Il reproduit ce que j’ai dit. La personne peut probablement reconnaître ma voix, le timbre de ma voix, le ton, le fait que je suis en colère, ou contente, ou excitée, ou quoi que ce soit. L’information véhiculée par mes mots se retrouve dans leur oreille et devient une information dans leur tête. Elle peut alors choisir de faire quelque chose selon ce que je lui ai dit. « Le gâteau est arrivé ! Viens ! Nous allons le manger dans une demi-heure. Ramène la crème glacée ! »

Un membre du public : Tsss tsss. [Rires]

Laura : Désolée, que diriez-vous d’un steak et du bacon ?

Public : [Rires]

Laura : Quoi qu’il en soit, cette personne qui a décroché le téléphone a reçu cette information. Cette information a produit un changement en elle, en un sens. C’était du style : « J’ai une information. Je peux faire un choix. Je peux dire « Oui, j’arrive » ou « Oh, je suis tombé dans les escaliers aujourd’hui et je me suis cassé la jambe ! Impossible pour moi de conduire. Peux-tu m’apporter du gâteau ? » Vous pouvez voir que cette idée d’information est beaucoup plus intéressante qu’on pourrait le croire au départ. Non seulement vous pouvez stocker des informations dans un livre, dans des appareils électroniques mais vous pouvez aussi les transmettre, vous pouvez les modifier, vous pouvez les coder, vous pouvez les décoder. Fait intéressant, c’est toujours de l’information. Que se passe-t-il quand l’information devient une partie de vous ? Sans parler de tout un tas d’autres choses, comme le fait que la chaleur est de l’information. Entre parenthèse, je viens d’ajouter des informations à ma cigarette. Je viens de lui dire de brûler en ajoutant de la chaleur, du feu. Elle s’est allumée. Elle brûle. La chaleur est une forme d’information. Si vous chauffez une casserole d’eau, vous ajoutez quelque chose dans cette eau et lui faites faire quelque chose : bouillir. C’est une forme d’information mécanique qu’on ajoute à un appareil mécanique, ou plus ou moins mécanique.

Il est beaucoup plus intéressant de parler de l’information en termes d’êtres humains et de transmission d’une information totalement abstraite ; stocker des informations humaines dans des ordinateurs ; l’information dans l’ADN. Il y a des quantités incroyables d’informations dans notre ADN. D’une certaine manière, certains processus font que l’ADN se déroule dans certaines circonstances, à certains endroits. Le ribosome lit un morceau de code et fabrique une protéine qui pour une raison quelconque est nécessaire à ce moment donné dans une des milliards de cellules de votre corps, il produit une protéine en particulier, ce qui déclenche alors une cascade de réactions. Peut-être que toutes les autres cellules se mettent à faire quelque chose, et donc elles sont toutes actives. Elles transmettent toute cette information autour d’elles et toutes sortes de choses. Peut-être parce qu’un virus vous a envahi et vous avez là une petite association ; l’une des réponses est « oups, augmentez la température ; repoussez l’envahisseur ». La chose importante dont je veux parler ici, plutôt que de continuer dans cette direction, c’est l’idée que l’information permet de prendre des décisions. N’oublions pas les décodeurs ; l’information ne va pas sans décodeur. Il n’y a pas que la transmission. Nous avons cet ADN et les ribosomes dans le corps qui peuvent le décoder pour certains usages, mais on ne peut pas vraiment encore lire tout l’ADN. Oh, ils ont pu séquencer le génome. Ils connaissent quelques petites choses. Il y a tant d’ADN ; pour ce qu’on en sait, il y a dans notre ADN un message écrit littéral provenant d’une réalité non-matérielle, de laquelle la nôtre tire son existence, qui nous révélerait tous les secrets de l’Univers si nous trouvions comment le lire. On ne sait pas.

Quoi qu’il en soit, j’ai ce joli petit dessin. Vous avez une personne. « L’information est vraiment d’une certaine manière impliquée avec la théorie des mondes multiples. Vous avez une personne ici (Laura montre sur le schéma) – vous pouvez tous la voir ? Vous avez ce type ici. Il part d’ici et va là-bas, et il y a une bifurcation. Il prend une décision. Ou il se marie, ou il ne se marie pas. Dans cette ligne temporelle, ici, il ne se marie pas. Vous voyez comment cette ligne temporelle s’obscurcit ? Dans celle-ci, il ne se marie pas, se sépare et vit seul, et dans cette autre, il se sépare et c’est un clochard, vous le voyez traîner avec sa capuche et son dos voûté. Là, il a un porte-documents, donc dans cette ligne temporelle, c’est un homme d’affaires solitaire, comme un milliardaire violeur et pilleur à Wall Street. Il a décidé de ne pas faire cela [se marier], et voilà les conséquences obscures. Mais là, il a décidé de se marier. Là dans cette ligne temporelle, il marche main dans la main avec sa chérie.

Il y a une autre bifurcation ici, et dans [cette lignée temporelle], sa chérie meurt, ou il devient fou et la tue. C’est difficile à dire en regardant l’image. Non, celle-ci n’arrive pas ; et à la place ils ont deux petits enfants et ils marchent vers le soleil couchant, vivant heureux pour toujours. C’est une des plus simples versions de [la théorie] des mondes multiples ; vous faites un choix et c’est comme un arbre. Lorsque vous avez un arbre, il pousse un peu comme ça. Si pour une raison ou une autre, personne ne porte attention aux arbres, ils vont naturellement pousser de cette façon, bifurquer de cette façon, et il aura cette branche aussi. Pour une raison quelconque, celle-ci dépérit. Puis celle-ci continue et bifurque de cette façon. Celle-ci a deux ou trois branches. Celle-ci meurt et celle-ci meurt. Et celle-là continue. Il y a des endroits où la force de vie continue et il y a des endroits où elle s’arrête pour une raison quelconque. Pour une raison quelconque, l’arbre décide de soutenir cette branche ou ce rameau, mais pas ceux-là. Parfois, ces décisions sont prises en raison des éléments extérieurs. Parfois, ces décisions sont prises par des gens avec une tronçonneuse et un sécateur. Ils décident à la place de l’arbre les branches qui vont vivre et les branches qui ne vont pas vivre. Pour autant que l’on sache, il y a des êtres dans notre Cosmos qui décident si notre espèce a besoin d’une taille, et quand. En tant qu’individus, nous sommes comme les cellules d’un arbre.

Voici un autre exemple de la façon dont cela fonctionne. Vous avez ces possibilités et là existent des possibilités infinies. Je pense qu’on pourrait vraiment le considérer comme ça. Vous commencez ici et vous avez là ces différentes possibilités. Vous faites plusieurs choses différentes. Ensuite, celle-là a le plus de sève, le plus d’énergie, donc c’est elle qui croît. C’est peut-être une question de centre de conscience, de ce sur quoi vous concentrez votre conscience. Quelle branche de la réalité de vos expériences de vie possibles. Les potentiels sont infinis. [Ce schéma] montrait seulement un couple, mais c’est vraiment infini et à certains endroits vous pouvez prendre certaines décisions selon les informations que vous avez au moment donné. Ce n’est pas nécessairement, comme nous en parlions hier soir, qu’il y a des bifurcations planifiées dans votre vie, et qu’il est prévu que vous rencontriez telle personne à tel ou tel moment. Je pense que c’est peut-être donner un peu trop d’importance à la prédestination, dans ce problème. La personne ici et la personne là peuvent naître à deux endroits totalement différents de la planète. Cela peut dépendre totalement de… – peut-être qu’ils n’avaient rien planifié avant de naître. Tout est une question de choix, de colinéarité, de congruence mutuelle sur un tracé particulier d’information, plutôt que quelque chose de planifié.

Regardez ceci [schéma ci-contre]. C’est comme un petit instantané d’une série de mondes. Ce sont toutes des réalités différentes. Elles sont adjacentes, et disons qu’elles descendent à chaque fois que l’Univers se recrée. [Le schéma ci-dessous] est celui où l’on parle de trous de ver dans notre univers, mais je pense qu’il est en fait plus utile pour d’autres raisons. Si vous y réfléchissez, chacun de nous, puisque nous sommes des unités de conscience de lecture d’onde, pourrait être représenté par un de ces petits cercles ici. Ils sont reliés par ces petits passages ressemblant à des trous de ver, mais je dirais que nos réalités se chevauchent en fait d’une manière légèrement différente. Là il y a ma réalité, là la réalité de mon mari, est là les réalités de nos enfants. Il a des collègues que je ne connais pas et n’ai jamais rencontrés. J’ai d’anciens amis que je connais qu’il n’a jamais rencontré. D’une certaine manière, ils se chevauchent. Peut-être est-ce correct de le représenter avec ces connexions en trou de ver, mais je le vois comme se chevauchant. Il y a d’autres situations où vous avez un grand cercle et tout le monde à l’intérieur. C’est notre civilisation humaine et ce sont des réalités différentes. Peut-être qu’il y a des milliards de ces petits cercles à l’intérieur du grand cercle. Là il y a des cercles pour la population des psychopathes. Et un autre cercle pour la population des gens normaux. Des populations avec différents types d’anomalies psychologiques. Donc, il y a des cercles, dans les cercles, dans les cercles.

L’essentiel, la chose que je veux souligner, c’est que chacune de nos réalités personnelles est une sorte de réalité en soi. Nous pourrions être connectés comme le montre cette image – celle qui évoque des trous de ver, mais je ne veux pas parler des trous de ver. Pour autant que l’on sache, nos liens avec les autres sont un peu comme des trous de ver. Nous pouvons entrer et sortir de ces réalités par une sorte de trou de ver. A quoi ressemble vraiment un trou de ver ? Personne ne le sait. Peut-être que quand vous êtes vraiment en phase avec une autre personne, votre partenaire, votre bébé, vos amis proches ; peut-être qu’il y a un trou de ver activé et toutes sortes d’échanges que vous ne soupçonnez même pas, à un niveau plus profond, entre vos deux unités de conscience de lecture d’onde.

Je veux revenir à cette image en particulier. Si nous savons qu’il y a un nombre infini de réalités possibles dans lesquelles vous pourriez entrer, peut-être que quand votre conscience en sélectionne certaines, les autres dépérissent, se dissipent, ou disparaissent. En gardant aussi à l’esprit, que cette réalité est encore plus grande, comme celle que nous avons ici. Il y a une réalité mondiale avec différentes populations d’individus ; des sous-réalités et sous-sous-réalités et sous-sous-sous-réalités et ainsi de suite. Imaginons qu’en ce moment même, il y a tout un tas de mondes qui se chevauchent. Ce sont des planètes Terre.

Comme vous le savez probablement, la plupart des gens sur la planète Terre ne semblent apparemment pas pouvoir faire grand-chose pour l’état de la planète. La destruction mondiale actuelle à cause de la cupidité, de big pharma, big agra, des grandes entreprises et les guerres. L’uranium appauvri, les centrales nucléaires et les déchets dans les océans. Je ne sais pas si quelqu’un parmi vous a fait attention à ces choses, mais c’est vraiment très mauvais. Je ne pense pas qu’une issue positive à ce monde soit très probable ; avec toutes ces conditions particulières. Je ne sais pas pour vous, mais en tant que personne ayant passé la majeure partie de sa vie à étudier et analyser l’histoire, chaque fois qu’il y a eu une domination pathologique, elle ne change vraiment que lorsqu’une autre domination arrive. Ils se mettent à faire la guerre et se servent de la propagande pour monter les populations les unes contre les autres. L’une ou l’autre peut ne pas être détruite. Ce qu’il se passe habituellement, c’est qu’à chaque fois que les gens sont vraiment au point où ils détruisent l’environnement – et c’est déjà arrivé – d’une certaine façon, le Cosmos n’aime pas cela. Il envoie une ou plusieurs comètes flamboyantes ; ou un tas de petites, ou peut-être une grande, peu importe. Boom ! Tout le monde revient à l’âge de pierre. Non seulement les populations sont sérieusement décimées, mais le potentiel de destruction technologique est également dévasté. L’environnement est agité. De nouveaux éléments chimiques sont apportés à la planète; de nouveau minéraux. Il y a des tempêtes, qui redistribuent les minéraux à la surface de la Terre. Il y a des volcans, des pluies, toutes sortes de choses qui se produisent et qui agitent très violemment la planète. La plupart des créatures, y compris les humains, ne survivent pas à ce genre de chose, mais c’est en réalité très bénéfique pour la planète. C’est comme du rolfing pour la planète [Le rolfing est une thérapie manuelle visant à l’intégration structurale du corps et du mouvement – NdT]. La planète aime vraiment ça, elle se sent beaucoup mieux après. Elle se débarrasse de tous ces parasites.

Même si cela ne se produit pas. Qu’imaginez-vous qu’il se passe ? Réfléchissez-y, réfléchissez vraiment sur comment sont les choses. Honnêtement, pensez-vous vraiment que, si vous vous asseyez là et méditez sur paix dans le monde, un psychopathe va soudainement acquérir une âme et changer ses habitudes ? Comment imaginez-vous que cela se produise ? Les gens ont eu des Journées mondiales pour la paix dans le monde depuis les années 70 et tout n’a qu’empiré. Je ne sais pas pour vous, mais de là où je me tiens, on ne dirait pas que c’est une activité très positive. Tout va de mal en pis. Avant, on n’avait pas besoin de fermer sa porte à clé. Avant, vous pouviez aller voir un policier et lui demander de vous aider, car il était là vraiment pour vous aider ; c’était votre voisin. Vous saviez qui il était. Aujourd’hui, les policiers ressemblent à… qui sont les soldats dans Star Wars ?

Public : Les Storm Troopers.

Laura : Storm Troopers. Ils ressemblent à des troupes d’assaut dans Star Wars et ils ont des pistolets paralysants. Ils tirent sur les gens, sur les innocents, sur les personnes handicapées, et ils tirent sur les enfants. Ils arrêtent les enfants dans les écoles. Ils ont mis des menottes à des enfants de six ans parce qu’ils ne pouvaient pas rester assis. En fait, c’est encore pire. Ils mettent à la tête des écoles des gens qui n’ont rien à faire avec les enfants. La destruction de notre société, la dégradation de notre société, la disparité croissante entre les riches et les pauvres ; ce gouffre immense. Il y a plein d’endroits où vous pouvez aller et voir que les 1% des plus riches ont tant d’argent et que tout le reste des gens en a si peu. Il y a 99 % d’un côté, et 1 % de l’autre. La plupart d’entre eux ne le déclarent même pas. Comment pensez-vous que ça va finir ? Honnêtement. Au minimum, il y aura une grande famine très, très bientôt. Beaucoup de gens vont mourir. Les riches vont s’accaparer du peu de nourriture que la planète parviendra à produire dans les conditions actuelles de changement climatique. Ce sont les gens au pouvoir, les gens avec des armées. C’est ce que dit – comment il s’appelle déjà – dans le film V pour Vendetta : « Que se passe-t-il quand des gens sans armes sont face à des gens armés jusqu’aux dents. Habituellement, les gens sans armes finissent par mourir. » Je ne sais pas quelle est votre vision de l’avenir, ni quelles sont vos illusions si vous pensez que vous pouvez juste méditer sur la paix du monde et qu’elle adviendra. Il me semble que nous en sommes là, à ce moment où le choix est fait de devenir un clochard ou d’assassiner sa femme, qui sait. Les choses ne sont pas bonnes. C’est ce qu’il va arriver à la conscience humaine, si elle est vraiment anéantie par la famine, les tremblements de terre, les tsunamis, les maladies, sur cette planète. Le plus gros problème auquel nous sommes confrontés est probablement la maladie. Une sorte de Peste Noire avec un taux de mortalité de 80 %. Notre planète ne s’en sortira pas très bien.

Nous en sommes tous là. Comment faire quelque chose ? Si méditer sur la paix dans le monde ne marche pas, que faire ? Qu’est-ce qui peut marcher ? Si quelque chose marche ? Eh bien, peut-être que parmi les mondes possibles, cet autre monde, là, a une issue très différente. Peut-être que celui-là a un avenir radieux. Comme celui-là où est dessiné le Soleil. Comment passez-vous de ce monde à l’autre ? Est-ce même possible ? Si vous y arriviez, comment le remarqueriez-vous ? Certaines personnes pensent qu’il suffit juste d’avoir de belles pensées et d’être un « gentil garçon », et qu’un jour quelque chose se produira hors de notre monde et qu’il va le transformer, modifier les énergies. Tout le monde transporté automatiquement dans une autre dimension de la réalité. Et si ça ne marchait pas comme ça ? Et si ce qui marchait vraiment était ça ? Ou ça ? Ou ça ? Et si certaines lois de la physique ou propriétés de la physique, disons… Je ne suis pas sûr que nous savons vraiment ce que sont les lois. Nous connaissons certaines lois. Nous avons des théorèmes, des postulats, des lemmes (Ndt : proposition accessoire qui sert de base à la poursuite d’un raisonnement), des axiomes, nous avons toutes ces choses. Les choses semblent fonctionner plutôt bien et semblent être plutôt bien définies, et c’est plutôt intéressant. Nous avons un certain contrôle là-dessus, tout comme nous avons un certain contrôle de la recherche historique. Continuons avec ce que nous pensons probable. Supposons que c’est comme ça. Et ce n’est pas juste une question de se laisser porter ou pas. Ce gars-là, il était là, il avait un choix à faire. Il pouvait se marier, ou il pouvait vivre seul. C’est vraiment un choix simple, basique.(37:31)

« Comment passez-vous de ce monde à l’autre ? Est-ce même possible ? Si vous y arriviez, comment le remarqueriez-vous ? »

Une fois qu’il a choisi de vivre seul, de ne pas se marier, alors il a eu un autre choix ; il pouvait partir à la dérive, être un clochard dans les bas quartiers, et se noyer dans l’alcool – j’aurais dû mettre une bouteille dans sa main [sur le schéma]. Il pouvait prendre un porte-documents, devenir spéculateur journalier à Wall Street, et être un véritable maraudeur. Il n’a pas choisi cela, donc ici [sur le schéma], il a choisi de se marier. Il a ensuite eu un autre choix, il pouvait tuer son épouse, elle pouvait mourir d’une maladie, ou ils pouvaient avoir des enfants et vivre heureux pour toujours. Ce sont toujours des choix. Chaque choix se base sur les informations qu’il avait à sa disposition. Si cette personne, là, au moment de ce choix, qu’il allait être un clochard solitaire des bas quartiers parce qu’il avait fait un choix stupide – ne pas arrêter de boire – ; pensez-vous qu’il aurait arrêté de boire ? Ou si, à ce moment-là, il savait que s’ils continuaient à se disputer et qu’ils n’étaient pas soutenus psychologiquement, qu’il allait finir par tuer sa femme ? Ou s’ils ne faisaient pas attention à ses symptômes et qu’elle n’était pas allée voir un médecin, qu’il allait rentrer à la maison et la retrouver morte un jour. S’il avait cette information… Vous voyez comment l’information peut faire toute la différence dans chacune de ces situations ? Ce sont de simples bits d’information. Je parle ici d’informations de ce genre, mais à plus grande échelle. Des informations sur vous-même, votre fréquence, d’autres personnes, de l’information sur la façon de passer de cette réalité à cette autre réalité. Comment faire ? Est-ce même possible ? (39:31)

Permettez-moi de vous donner un petit exemple personnel. Il y a vingt-cinq ans, j’étais femme au foyer en Floride et j’avais 5 enfants, une maladie auto-immune et j’étais vraiment malade. J’allais probablement mourir dans les 5-6 prochaines années et mon mariage était malheureux. Je n’étais pas battue ou maltraitée, mais le mariage était psychologiquement malheureux ; nous étions deux personnes complètement différentes. J’étais mariée à un fanatique religieux qui voulait emmener les enfants à l’église baptiste et les terroriser en leur parlant d’enfer et de damnation. Moi, de l’autre côté, je voulais savoir comment l’Univers fonctionne en réalité et je ne croyais pas vraiment à ce Jéhovah qui affirmait être créateur et savoir comment les choses fonctionnent. Je ne pensais vraiment pas que croire en lui allait beaucoup m’aider moi ou mes enfants. Donc, j’ai fait des choix, puis j’ai choisi de faire des recherches, d’étudier. Puis j’ai fait choix de m’engager dans une expérience basée sur la connaissance que j’avais acquise par la pratique de l’hypnothérapie, de la libération d’esprits, toutes les études et les recherches que j’avais réalisées sur le paranormal, le channeling, ce genre de choses. J’ai fait le choix de le faire d’une certaine manière plutôt que de me laisser influencer par des solutions simples et bon marché. J’ai élaboré la théorie sur la base de toutes ces informations que je pouvais rassembler. Après avoir élaboré la théorie, j’ai en quelque sorte suivi mon programme, qui consistait à procéder d’une certaine façon. Je pense qu’il est tout à fait possible, fortement probable, que j’ai fait un grand ménage dans ma propre personnalité, évacué les entraves, et que je sois rentrée en contact avec ce champ d’information auquel je peux accéder en moi-même, de l’intérieur. Mais je suis sûre que la transmission n’est pas parfaite. Parfois il y a parfois encore un peu de friture sur la ligne. J’ai appelé le champ d’information, j’ai trouvé le numéro, et j’ai trouvé comment câbler la communication ; comment faire en sorte que tout soit codé correctement, comment faire ces choses pour appeler ce champ d’information et obtenir une réponse, obtenir des informations et y revenir, puis ensuite comment les décoder. Décoder est un processus en lui-même intéressant. Ce n’est pas aussi simple que vous pourriez le penser. Disons que vous recevez quelque chose dans une langue allant au-delà de tout ce que vous pouvez comprendre. Celle-ci doit être traduite en mon anglais. Peut-être qu’il est difficile de traduire des concepts Cosmiques en anglais, mais nous faisons du mieux que nous pouvons. Cela semble être une Expérience intéressante. (42:31)

« Peut-être qu’il est difficile de traduire des concepts Cosmiques en anglais, mais nous faisons du mieux que nous pouvons. »

C’est ce que j’ai fait. Je fais des choix tout du long du chemin. À un certain moment, j’ai fait le choix de vivre dans la Vérité. Je ne voulais pas vivre une relation qui n’était pas… du moins ma relation personnelle, j’ai compris que je pouvais avoir des amis avec qui je pouvais parler un peu comme ça, puis d’autres avec qui je pouvais parler un peu comme ça, et ainsi de suite. Mais, je ne voulais pas dans mes relation personnelles intimes devoir faire semblant ou mentir, parce que j’ai compris que quand on vit de cette façon, on se sent comme vous tous ici. Je ne suis pas avec mes semblables. Je veux être avec quelqu’un à qui je peux parler. Je veux être avec quelqu’un qui comprend ce dont je parle. Quelqu’un qui ressent les choses de la même manière que moi, parce qu’alors on diminue les questions problématiques de donner des informations à quelqu’un d’autre qui pourra ou non les décoder. Peux-t-il les décoder ? J’ai pris cette décision. C’était l’un de ces moments décisionnels [comme les bifurcations sur le schéma]. Mon petit dessin serait un peu différent parce que j’avais ces enfants liés à moi et je faisais essentiellement le choix de partir comme ça, moi et les enfants ! Peu de temps après, un mois ou deux, peut-être trois mois après… Dans les trois mois qui suivaient, j’ai rencontré mon mari actuel. Mon mari m’a dit quelque chose d’intéressant après notre mariage. Il m’a dit : « Tu sais, j’ai eu ce sentiment… ou… de temps en temps, j’ai la drôle de sensation que tu m’as créé ou que je t’ai créée et que nous n’existons tous les deux qu’à cause des choix qui ont été faits. » Lorsque vous passez d’une réalité à une autre – je me suis retrouvée dans un monde complètement différent. Lorsque j’ai pris la décision de commencer l’expérience des Cassiopéens, je me suis déplacée vers ce monde-là. J’étais un peu contiguë, il y avait un chevauchement ; puis, j’ai pris la décision de changer la façon dont ma vie était structurée, tout se résume à cela. Ce n’est pas que les gens doivent divorcer ou autre – ce n’est pas la question. La question est comment votre vie est structurée. Si vous ne parlez pas nécessairement à votre femme ou à votre mari tout le temps le plus honnêtement et intimement ; si il ou elle n’est pas capable de vous décoder, si vous ne partagez pas les informations via un trou de ver de ce type, et si ça vous va, c’est parfait. Pas de problème.

Quand j’ai décidé de restructurer ma vie, je me suis déplacée vers ce monde. Puis, quand j’ai décidé de me marier à mon mari actuel, je suis passée à ce monde. Peut-être était-ce le monde, le monde potentiel dans lequel il était, qui se recréait à chaque instant dans cette ligne droite. Mon monde, quand j’ai commencé à partir d’ici, est soudainement entré en conjonction avec le sien. Il a eu l’impression d’être une personne totalement nouvelle, avec un tout nouveau passé et futur. Avant cette conjonction, c’était juste une possibilité fantôme comme les autres. Le temps a passé, nous avons fait certaines choses. Nous avons décidé de mettre nos informations sur le site Web ; cela nous a transférés dans un autre monde. Nous avons décidé de rester fermes quand nous étions attaqués, au lieu de plier bagage et de nous en aller ; de plier bagage et rentrer à la maison. Cela nous a transférés dans une autre Monde. À chaque fois que nous devions prendre une décision ; nous étions à cet endroit, et parmi de nombreuses possibilités, nous en avons choisi une. Nous avons pris une direction puis une autre. Ce que je tente de dire, c’est que chacune de ces décisions – chacune de ces décisions fondées sur les informations que nous pouvions recueillir – chacune d’elles nous a emmenés vers un autre monde, une autre réalité. C’est ce que je constate maintenant, pour ces dix dernières années, et même cette enquête de police et le contrôle fiscal que nous avons subis, que nous avons traversés avec succès, pour en arriver au point où nous possédons maintenant une protection juridique quasi-complète. Une équipe d’avocats s’occupe de nous. Pas mal ! Pour une femme qui au départ avait un passe-temps, 5 enfants, un chien et un chat.(47:52)

« C’est une réalité différente pour moi. »

C’est une réalité différente pour moi. C’est totalement différent parce que j’ai pris ces décisions et fait ces choix. D’autres personnes ont fait ces choix. Chacun d’entre vous dans cette pièce ont fait des choix qui vous ont conduit là où vous êtes en ce moment. Vous êtes ici, pas ailleurs. Vous avez pris ces décisions sur la base des meilleures informations dont vous disposiez. Pour vous donner un exemple, nous avons dû prendre une décision au début de cette enquête de police, quand ce cinglé a décidé que sa femme ou sa compagne n’avait pas le droit de restructurer sa vie comme elle le voulait. Il nous a donc accusés d’influencer une personne faible d’esprit, ce qui était le contraire même de la Vérité. Ce système juridique un peu médiéval en France engage des poursuites pour de telles affirmations. Je suppose que si vous aviez assez d’argent pour payer un avocat aux États-Unis, il pourrait intenter une action similaire devant les tribunaux. Mais ici c’est du genre automatique. Vous allez à la police et vous dites « quelqu’un a influencé ma petite amie pour qu’elle me quitte et elle ne m’aime plus. Vous devez régler ça. Vous devez tuer ces gens et faire qu’elle m’aime encore. » C’est en gros ce qu’il a dit. Peu importe que c’était un pervers. Je n’en dirai pas plus. Nous avons pris la décision à ce moment-là, qu’au lieu de plier bagage et de rentrer à la maison… il y a eu 100 fois au cours de tout ce processus ces 10-15 dernières années, où nous aurions pu plier bagage et dire « et puis zut ». Qui a besoin de ce genre d’ennuis ? Ça a été toute une histoire pendant des années ! Faire face à des agressions et des attaques absolument incroyables, la diffamation, la calomnie et le plagiat. Tout ce qu’on peut imaginer. À chaque fois, je me disais : « D’accord, ça c’est la Vérité et ça le mensonge, laissez-moi en apprendre suffisamment pour mener ma barque. » Dans ce cas, il s’agissait de trouver le bon avocat. L’avocat vous informe sur la loi. Une fois que vous connaissez la loi vous avez une meilleure idée de votre position et vous pouvez faire de meilleurs choix ; soit aller dans ce sens soit dans un autre, donc c’est ce qu’on a fait. Par conséquent, nous sommes maintenant en bien meilleure position.

Nous avons également ce grand site web, Sott.net, où nous rassemblons des informations sur toute la planète en continu. Nous surveillons continuellement les informations partout sur terre. À un moment donné, il se peut que nous tombions sur une petite information qui nous dira qu’il est temps de faire quelque chose d’une façon ou d’une autre. Peut-être qu’il est temps de fermer notre site. Peut-être qu’il est temps de déménager en Sibérie. Peut-être qu’il est temps d’être candidat à la présidence, qui sait ? Chaque décision nous a emmenés vers une réalité différente. Ce que nous pensons actuellement, c’est que quand un groupe des gens se réunissent et qu’ils se mettent à rassembler des connaissances et de l’information… – quand nous avons eu ce contrôle fiscal, que nous avons traversés cela, nous devions tous travailler ensemble pour rassembler des connaissances pour nous débrouiller, trouver le bon avocat, pour qu’on s’occupe de ça. Maintenant, nous en savons énormément sur le droit fiscal, nous connaissons la loi fiduciaire, nous savons faire beaucoup de choses que nous ne savions pas faire avant, et cela nous permet d’ouvrir ces potentiels à vous tous et à beaucoup d’autres personnes. Maintenant, nous avons un avocat qui est prêt, disposé et capable de nous aider à faire cela. Si nous avons fait notre réalité telle qu’elle est, de sorte que nous avons cette énorme vision toujours plus large du monde, ces montagnes d’informations qui entrent en nous parce que nous sommes toujours à lire et à faire des recherches ; cela nous a changés individuellement et collectivement, et nous a créé un certain environnement, pour nous individuellement et collectivement. Cela nous permet aussi de vous amener dans cet environnement pour le ressentir et en profiter parce que c’est vraiment une expérience merveilleuse. Ça l’est pour nous quotidiennement. Vous êtes tous ici pour peu de temps. Vous pourriez le faire tout le temps si vous le vouliez et si vous l’aviez décidé, mais notez que ces décisions dont je parle sont prises selon les informations que nous recueillons et ce n’est pas toujours facile de recueillir les informations. Ce n’est pas toujours facile à appliquer parce que parfois vous devez prendre des décisions difficiles.

Je vais vous donner un exemple. Wayne Dyer (Ndt : un auteur et conférencier américain spécialisé en développement personnel) a fait une fois un petit discours que j’ai écouté. Dans son petit discours – il est un peu du genre new age – il parle de la façon dont vous pouvez réussir et surmonter vos zones erronées ou quelque chose comme ça. Je ne me souviens pas des titres de tous ses livres, mais il parle de la façon dont il a réussi. Bien sûr, il vend un programme pour que d’autres personnes réussissent dans leur vie d’une manière ou d’une autre. Le plus drôle, c’est que quand il a écrit son livre, il n’avait pas réussi avant d’avoir fait certaines choses qui ne sont pas clairement explicitées dans le livre. Voici ce qu’il a fait : il a écrit son livre, utilisé tout son argent, a publié le livre, a chargé tous les cartons de livres à l’arrière de son break et s’est mis à traverser les États-Unis. Dans chaque ville où il se rendait, il prenait contact avec toutes les stations de radio de la ville et il se vendait pour obtenir une interview à la radio pour promouvoir son livre. Il l’a fait partout aux États-Unis. Il allait dans les librairies juste après l’interview à la radio de la veille, et disait : « J’ai justement les livres. Voulez-vous des exemplaires ? » Parce qu’alors, les gens appelaient les librairies pour demander « avez-vous ce livre ? ». Vous voyez maintenant qu’il n’a pas réussi juste en y pensant ou en prenant ses désirs pour des réalités. Ce qu’il faisait était très astucieusement planifié ! C’était vraiment malin. Vous partez, vous avez les livres, vous provoquez l’intérêt avec les interviews à la radio. Évidemment, on lui a d’abord souvent dit « non », mais après on lui a dit plusieurs fois « oui », comme pour de petites stations de radio n’ayant rien à programmer : « Oh oui, nous sommes d’accord pour parler avec vous ». (54:52)

Parce qu’alors, les gens appelaient les librairies pour demander « Avez-vous ce livre ? »

Créer la demande pour votre produit. Aller aux endroits qui vendent le produit, le leur vendre et puis changer de ville et recommencer. Ajouter de l’eau, rincer et répéter, ou mélanger et répéter. C’est comme ça qu’il a fait. Il savait ce qu’il faisait. Il avait des informations. Il a pris des décisions et ça a été un travail difficile je parie. Dormir dans sa voiture, comme il dit l’avoir fait. Il n’avait pas beaucoup d’argent après avoir payé pour être publié. Ça a été un travail acharné. Il a dû se donner du mal. Tout ce que nous faisons est un travail difficile. Nous devons monter au front. Je suis tout le temps en première ligne, comme un paratonnerre, attaquée par tout un chacun afin de pouvoir protéger toutes les personnes qui s’intéressent à notre travail ; pour leur donner le droit d’y accéder. Si je ne faisais pas face à l’adversité, nous aurions disparu il y a longtemps ; si je n’avais pas fait ce choix. Lorsque vous faites des choix, il y a beaucoup d’autres choix, comme je viens de vous le décrire. J’ai dû faire des choix très difficiles et certains étaient très douloureux. Métaphoriquement parlant, certains revenaient à partir en break avec tout ce que je possédais et sillonner le pays. S’il y avait des groupes qui faisaient cela et que ces groupes créaient de petites enclaves du monde dont vous rêvez… Rêver d’un monde meilleur ; un monde où les gens se traitent bien entre eux. Un monde où les gens sont honnêtes et disent la Vérité, un monde où les gens s’entraident. Un monde où les gens se comprennent. Un monde où les gens sont engagés dans un projet et sont joyeux de le faire. Ils font quelque chose de productif, ils font quelque chose de créatif. Ils travaillent ensemble, un peu comme dans une équipe, et l’un d’entre eux dit : « Oh, je vois que tu as du mal ici, laisse-moi t’aider ». Un autre dit : « Tu as l’air un peu fatigué. Vas te reposer, je prends le relais », et « je fais le dîner ce soir parce que tu as fait ceci ou cela aujourd’hui ». Ce genre de vie avec des gens de ce type ressemble à un rêve pour la plupart des gens. Même dans leurs relations personnelles. Avoir des enfants qui grandissent et apprennent à vivre ainsi, qui apprennent à s’entraider et apprennent le travail d’équipe. Il y a tellement de choses que les gens veulent faire qu’ils ne peuvent pas vraiment faire parce qu’ils sont seuls, ou simplement seuls dans leur couple ou seuls en couple avec des enfants.

Je veux dire, et si vous vouliez travailler pour l’humanité ? Disons que vous rêvez d’une soupe populaire, mais que vous devez passer tout votre temps à votre travail à saisir des données toute la journée. Votre mari travaille aussi toute la journée au bureau de poste. Vous rentrez tous les deux chez vous, lisez le journal et pensez : « Oui ! Quelqu’un a besoin… Je suis bon cuisinier. Ces personnes ont besoin d’une telle alimentation. Je veux faire une soupe populaire ! Comment vais-je faire ? » Vous n’avez pas assez d’économies pour ouvrir votre soupe populaire. Ce que je dis, c’est que vous êtes quelqu’un qui veut vraiment faire quelque chose pour les autres. Si vous n’êtes pas quelqu’un qui veut faire cela, alors vous regardez la mauvaise vidéo, vous écoutez le mauvais discours, parce que dans ce cas je n’ai pas grand-chose à vous dire. Si vous n’aimez pas vraiment comment est le monde, et que vous voulez vraiment y faire quelque chose, il y a une manière de le faire, mais vous devez le faire en tant que groupe. S’il y a très probablement une hypothétique quatrième densité de réalité et des êtres de quatrième densité qui ont accès à des étendues vraiment fantastiques de connaissance, parce que si la quatrième densité est supérieure au plan astral qui entoure la planète, et que mon amie pouvait voir ce qui se passait à Port Arthur, en Tasmanie, et me parler en même temps, pouvez-vous imaginer à quoi doit ressembler cette conscience de quatrième densité ? C’est le genre de chose que nous visons en tant que groupe. Aucun de nous individuellement, en couple, ou même trois ou quatre amis qui se rassemblent, ne peuvent égaler ce type de conscience. Est-ce qu’aucun d’entre nous… – disons que nous sommes quatre assis ensemble et que nous sommes les meilleurs amis du monde, nous avons une grande réunion, et nous nous asseyons là, et disons : « Mmm, je veux savoir ce qui se passe à Port Arthur, en Tasmanie. Asseyons-nous là et concentrons-nous intensément ». Peut-être que oui, peut-être que non ? La vision à distance est un peu comme ça, mais est-ce qu’il y aurait quelqu’un qui dirait : « Oh, ne tirez pas sur la petite fille ! » Vous auriez simplement quelques images, vous dessineriez quelques traits et diriez : « Oh, c’est violent là-bas. Je sens de la haine. J’entends des détonations de projectiles ». Ce serait votre résumé de la situation par vision à distance, mais ce ne serait pas du tout comme : « Ne tirez pas sur la petite fille ! ».

« mais vous devez le faire en tant que groupe »

Donc, si c’est cela la conscience astrale, que doit être la conscience de quatrième densité ? Pouvons-nous honnêtement imaginer pouvoir la surpasser, à moins de travailler en groupe et de mettre en commun nos ressources, nos facultés mentales, nos pouvoirs émotionnels, nos blocages mentaux, tout ce genre de choses. C’est en substance une sorte de… vous savez ce qu’ils nous ont jeté à la figure depuis je ne sais combien d’années ? Plus les gens nous ont rejoints et plus nous sommes devenus conscients, plus nous sommes devenus solides en tant que groupe, et plus nous nous sommes engagés les uns envers les autres, moins ils ont été en mesure de faire quelque chose et plus nous avons attiré les bonnes personnes pour nous aider à traverser ces choses. Donc, ce n’est pas comme si nous étions nécessairement un être de quatrième densité en tant que groupe mais en fait, nous grandissons parce que nous avons maintenant plusieurs avocats vraiment sympas qui aiment vraiment ce que nous faisons. Ils cherchent vraiment à nous aider. L’ajout de leurs connaissances et de leur conscience à notre communauté de connaissances et de conscience est absolument sidérant. Un bon avocat, un être humain décent, et croyez-moi les nôtres le sont, est une personne très intelligente, il connaît la loi. Le fait est que vous pouvez faire des choix. Vous pouvez prendre des décisions. Vous pouvez commencer à regarder les choses d’une certaine façon, et je ne vais pas promettre n’importe quoi à quiconque, je ne jure de rien, mais je pense que qu’il est hautement probable que nous finissions en tant que groupe, si nous augmentons notre nombre, que nous pourrions passer à cette réalité là.

Évidemment, lorsque vous changez de réalité, le passé et le futur changent, tout comme dans la nôtre. Notre réalité ne montre pas tant que le passé change qu’elle ne montre les réalités alternatives qui disparaissent. Si vous avez affaire à des potentiels infinis, ce n’est pas seulement l’avenir qui change, mais le passé change aussi à certains égards. À quoi cela ressemblerait-il ? Nous en parlions hier soir, quelle impression donnerait cette sorte de transition vers une autre réalité où tout a changé ? Oublierait-on la réalité dans laquelle on se trouvait auparavant où la terre allait être détruite par toutes les ordures dans l’océan ? La disparité entre les riches et les pauvres, ceci ou cela ou autre ? Ou est-ce que cela semblerait plus naturel ? Est-ce que ce serait comme s’il s’avérait que quelques petites explosions cométaires sporadiques détruisent les centrales nucléaires et électriques, les tas d’ordures dans l’océan et d’autres mauvaises choses. Et il y aurait des tempêtes, des tornades, des séismes, et des bouleversements terrestres. Différentes choses se produiraient mais nous serions toujours là. La plupart des gens qui aimaient ce monde et qui n’ont pas voulu faire de choix ou prendre de décisions pour changer les choses, auraient attrapé la peste et seraient tous morts désormais. Nous voici donc dans ce nouveau monde, après 40 jours et 40 nuits métaphoriques, et il y aurait un arc-en-ciel.

Noé a pris une décision : il a construit une arche. Il observait les signes des temps et un certain jour, il a dit qu’il était temps d’aller dans l’arche. C’est juste une métaphore que j’utilise pour les décisions quant à votre mode de vie. Si vous rêvez d’un monde meilleur, en un sens vous devez le créer maintenant. Le processus de création n’est pas ce qu’on dit aux gens d’habitude. Il ne s’agit pas de se contenter de s’asseoir et de visualiser. Parfois, il faut travailler dur. Il faut abandonner certaines choses et en accepter d’autres. Vivre en communauté est une chose très différente de la façon dont on est censé vivre, c’est en réalité une manière de vivre plus ancienne et honorable que celle promulguée au profit de certains individus pathologiques au pouvoir, les psychopathes en particulier. Vous devez vous marier, vous devez acheter votre propre maison, vous devez avoir votre voiture, vous devez prendre vos vacances, vous devez avoir un emploi stable, vous devez faire ceci et cela. Vous devez économiser tout votre argent si vous voulez une retraite, et vous devez bien sûr, si vous êtes dans le camp pathologique, vous devez nourrir leur réalité. Leur réalité, c’est amasser, amasser, amasser, amasser, de grandes quantités de choses et de pouvoir, pour les laisser en héritage à vos enfants psychopathes ou perpétuer ce système avec d’autres psychopathes à l’infini. (1:05:41)

« Leur réalité, c’est amasser, amasser, amasser, amasser »

Ils promeuvent cela, ce « offrez-le vous », ce consumérisme, ce truc de « c’est à moi ». Dans une communauté, ce n’est pas « à moi », c’est à tout le monde. Les décisions sont prises par tout le monde. Tout le monde contribue. Tout le monde apporte des informations et il faut parfois faire des choses qu’on n’a pas l’habitude de faire. Je ne suis pas une grande mathématicienne, mais je dois faire mes déclarations d’impôts, Dieu merci il existe des calculatrices. J’ai dû apprendre à lire et à interpréter les livrets d’instructions fiscales. Parfois, non seulement je devais lire les livrets d’instructions mais aussi les jugements et ainsi de suite. Parfois, vous devez faire des choses qui sont un peu en dehors de votre domaine de compétence. Vous le faites simplement parce que vous êtes celui qui est capable de le faire. Parfois, c’est juste une question de compétence. Chacun a ses propres domaines et contribue en fonction de cela, et tout fonctionne. Personne ne s’enrichit. Personne ne se constitue de pécule. Personne ne met quelque chose de côté à moins d’avoir une petite activité propre, ce qui est tout à fait acceptable, tant que la communauté est consultée. « Est-ce correct si je sors travailler 6 heures par jour et que vous me couvrez afin que je puisse me faire de l’argent et le garder pour moi ? » Pensez-vous que votre groupe va aimer cela ? « Je vous laisse faire tout le travail à la maison pendant que je sors et que je me fais de l’argent. Vous n’en aurez pas. Vous me couvrez. » Pensez-vous que cela fonctionnerait ?

Un membre du public : Lorsque vous avez parlé de changer le passé, comme votre passé en Floride, vous l’avez toujours vécu, mais il a changé. Comment cela ?

Laura : C’est votre interprétation. Votre compréhension du passé. Si j’étais encore là-bas, supposons que je sois restée dans cette relation et quelques années plus tard, je me serais retrouvée à l’hôpital – c’est là où j’allais – et que j’allais mourir, j’aurais repensé à mon passé et tout ce que j’aurais pu voir, c’est que mon passé était une longue série de terribles malheurs succédant à d’autres malheurs et blablabla. Oui, je meurs, et rien n’a de sens. Mais si vous prenez ces expériences et en retirez la leçon, les informations qu’elles comportent, vous décodez ce qui vous est arrivé. Car tout comporte des informations et une situation misérable comporte un grand nombre d’informations. Une des choses que j’aime à dire sur moi, c’est que je suis une bonne élève. En général, je ne fais pas deux fois la même erreur. Si je fais une erreur et qu’elle me fait vraiment souffrir ou souffrir quelqu’un d’autre, je m’arrête et je réfléchis. Quel est le message qui m’est adressé ? Ne refais pas la même chose. Comment faites-vous pour savoir que ça se répète – vous faites marcher votre mémoire et examinez tout ce qui s’y rapporte. Vous lisez les signes. Votre passé change parce qu’en quelque sorte, il prend sens.

Quoi qu’il en soit, tout est question de décisions. Ces décisions que vous prenez dépendent du travail effectué pour obtenir les informations nécessaires à ces décisions. Estimez précisément les probabilités et agissez en conséquence. Si c’est ce que vous faites, vous pourriez vous retrouver dans cette réalité. Je vais dans cette direction, j’espère. J’aimerais bien qu’il y ait beaucoup d’autres personnes là-bas avec moi. Et vous ? Bien, je pense que j’en ai fini pour aujourd’hui ; sortons prendre une photo.

Public : {Applaudissements}

Partie 5.2

Laura : C’est une façon intéressante de représenter les courants de l’évolution. Pour chacun d’eux, vous commencez ici [sur le schéma], ce qui est un problème. Vous commencez avec un simple organisme unicellulaire et ensuite il suit son cours et se divise, il continue et se divise, se divise, se divise, se divise, se divise, se divise, se divise. Certains prennent fin, d’autres continuent comme ça. Celui-ci prend fin, celui-ci prend fin, celui-ci prend fin. Ce sont des extinctions d’espèces. Fondamentalement, vous observez de l’information qui se complexifie de plus en plus dans le système vivant de notre planète, depuis des milliards d’années. Comme l’indique le livre Le Fleuve de la Vie, on dirait un réseau fluvial. A cela près que dans un réseau fluvial, le courant se dirige vers l’océan ; ce réservoir, le grand réservoir du tout. Dans le système vivant tout va dans le sens inverse, ce qui est un peu particulier. L’existence du système vivant est remarquable quand on pense qu’environ deux milliards d’espèces ont été sélectionnées pour survivre durant ces 600 derniers millions d’années. Durant les 2 à 3 premiers milliards d’années de la vie sur terre, il n’y avait que des micro-organismes effectuant l’équivalent d’une terraformation de la planète, et changeant son atmosphère. Cela a donné lieu à l’essor de formes de vie encore différentes. Le fait est que 99,9 pour cent des espèces qui ont vécu sur notre planète sont aujourd’hui éteintes. Les extinctions de masse sont des périodes dans l’histoire de la terre où un nombre anormalement élevé d’espèces s’éteignent simultanément, ou dans un laps de temps strictement limité. La plus grave a eu lieu à la fin du Permien, quand 96 pour cent de toutes les espèces qui existaient à ce moment-là disparurent. C’est l’une des 5 grandes extinctions de masse avec l’extinction Crétacé-Tertiaire. Chacune d’entre elles ont tué au moins la moitié des espèces. Ce qui est ressort de ce schéma est qu’aucune espèce, même prospère, ne dure éternellement. La chose la plus importante qui transparaît de ce système vivant, c’est sa capacité à créer de nouvelles formes et à survivre. Il a survécu à cinq des grandes extinctions connues et d’innombrables autres plus petites. Ce que nous voyons est que la vie n’a pas cessée d’accroître son organisation depuis très, très longtemps sur cette planète.

Que venons-nous de lire sur l’information ? Toute structure organisée contient des informations. Plus il y a d’informations, plus il y a d’organisation. Ce que nous voyons, c’est de l’information introduite dans notre système. La vie ne ressemble à aucun autre processus connu de l’univers. Elle n’obéit pas à l’interprétation acceptée et traditionnelle de la deuxième loi de la thermodynamique. La vie est tout système où l’information, c’est-à-dire l’ordre, et les composants énergétiques de l’entropie sont découplés de telle sorte que l’ancienne composante peut diminuer tandis que la nouvelle augmente toujours. C’est-à-dire que l’information augmente et l’énergie diminue. Ces lois concernent la production et la dépense d’énergie dans le système de vie ainsi que tous les autres phénomènes de l’univers.

Qu’allons-nous faire avec cette information ? Pourquoi même devons-nous réfléchir à l’information ? La première chose à laquelle nous voudrions réfléchir, c’est l’état de chaos dans lequel est plongé aujourd’hui le monde, révélant qu’il existe un réel problème d’information. Autrement dit, de vraies informations. Rappelez-vous, l’information existe indépendamment, qu’elle soit perçue ou non. Si l’arbre tombe dans la forêt et que vous définissez le son comme une compression d’ondes, que quelqu’un soit là pour l’entendre ou pas, l’arbre tombe toujours. Il y a toutes sortes d’informations autour de nous qui pourraient apporter de l’ordre. Il pourrait y avoir un son s’il y avait un détecteur pour le détecter. Mais ce n’est pas ce qu’il se passe. Cependant, nous savons que notre système de vie augmente l’ordre, parce que l’information augmente toujours et diminue en tant qu’énergie, et pourtant nous sommes dans cet état chaotique. Que pensez-vous donc qu’il va se passer ? Nous allons de toute évidence recevoir beaucoup d’informations en plus sur cette planète. Un événement inhabituel est quelque chose qui comporte beaucoup d’informations. Quelque chose d’inattendu. Quelque chose qui n’est pas régulièrement reproductible. Quelque chose que vous ne pouvez pas toujours prédire.

Nous avons là une possibilité. Lorsque vous avez un ajout – je théorise – nous avons en plus de notre réalité actuelle, de multiples réalités, de nombreux mondes, n’est-ce pas ? Ce sont toutes de petites Terres et elles s’interpénètrent toutes. D’une certaine manière, elles grandissent en allant par là. Elles sont comme ce système vivant ramifié. A l’extrémité de chaque branche, il y a un monde qui suit cette voie ici, et un autre monde là. Ici, à un moment donné, un certain nombre de gens sur ce monde ont peut-être pris une décision. Il en résulte une petite branche, il y a donc maintenant un monde ici qui était avant le même monde que celui-là. Ensuite, vous avez la même chose qui se passe ici, avec un monde ici, un monde ici, un monde ici, etc., etc. Bien sûr, certaines branches n’aboutiraient nulle part. Elles prendraient fin. Le monde aurait explosé. C’est une partie du concept. L’autre partie du concept est les individus. Nous y voici. Voici votre chevauchement – vous chevauchez avec les réalités car tout le monde a sa propre réalité.

Chaque personne est un décodeur et un lecteur d’information – une unité de conscience de lecture d’onde. Votre réalité chevauche avec la réalité de cette personne, cette personne et cette personne, et peut-être cette personne aussi. Elles peuvent être empilées de cette manière. Elles peuvent être multidimensionnelles. Vous pourriez interagir avec quelqu’un qui n’interagit avec aucune personne de votre groupe, alors il la laisse de côté. Chacune de ces personnes vit des situations similaires, de sorte que tout le monde est en quelque sorte interconnecté sur toute la planète. Imaginez qu’une de ces personnes-là, celle-ci, n’aime pas la tournure que prennent les choses sur notre planète. Toutes ses réalités sont reliées à des personnes qui aiment la tournure que prennent les choses. Que va-t-il faire ? Comment va-t-il s’en sortir ? Les autres sont tous sur cette branche de ce monde qui va dans ce sens, et la planète explose ! Ce gars-là, il veut aller dans le monde pacifique… comment pourrions-nous décrire cela. C’est un monde de paix. Il veut y aller. Comment va-t-il y arriver ? Peut-être qu’il y a quelqu’un ici, et cette personne est connectée à toutes ces personnes, et il y a quelqu’un ici de connecté à un tas de gens et bien sûr, il y a toutes ces connexions multiples, tout est interconnecté. Cette personne veut aussi ce monde. Celle-ci veut ce monde, et celle-ci aussi. Mais la grande majorité des gens veulent continuer et finir par exploser. De toute évidence, ils vont devoir se relier d’une certaine façon. Heureusement, à l’heure actuelle, il y a une façon d’y arriver. Il est certain que les gens comme ça qui veulent ce monde [de paix] sont loin d’être nombreux. Toutes les personnes qui veulent ce monde [qui explose] constituent la grande majorité. Ces personnes vont devoir se relier, et c’est facile de nos jours avec internet. Elles peuvent se connecter et toutes se rendre compte que, « Wow, nous voulons un monde différent ! Que faire ? Comment allons-nous faire ? » Il est clair que ces trois personnes – nous allons nous contenter de parler de personnes pour l’instant – ces trois personnes ne peuvent pas aller contre toutes ces autres personnes qui veulent exploser. Si elles veulent exploser, elles en ont le droit, n’est-ce pas ?

Membre du public : Ouais.

Laura : Nous ne pouvons pas les priver de leur droit d’exploser si c’est leur désir profond. Alors, que faites-vous ? Vous devez trouver un moyen d’arriver à cet endroit. Donc, une fois de plus, nous avons un schéma très similaire. Chacun de ces individus va parler de certaines choses. Chacun d’eux va devoir trouver une façon de transiter par les points de décision pour pouvoir passer à l’autre ligne temporelle. Ils doivent y aller d’une certaine façon. Disons que tous les trois ont une idée commune. Ils ne sont donc plus trop éloignés parce qu’ils sont unis autour d’une idée. Vous avez ces trois individus que nous venons de voir. Ils s’unissent autour d’une idée. Ils veulent descendre de ce train pour nulle part, la planète qui explose. Ils veulent aller sur la belle planète de paix où il y a plein de hippies et de gens qui disent « trop cool » et « groovy ». Comment vont-ils y arriver ? Voilà comment je pense que ça se passe. Je pense que vous êtes sur un monde comme celui-ci et souvenez-vous, nous en revenons à nos mondes qui s’interpénètrent. Vous êtes sur celui-ci, là, qui se termine par l’explosion de la planète. Ce sont toutes des possibilités – elles ne se réalisent pas forcément. Certaines pourraient aller jusqu’à ce point et s’éteindre. Celle-ci va un peu plus loin et se ramifie dans cette direction. Chacune d’elles est comme la graine de cet autre monde futur, quel qu’il soit. Vous êtes sur celui-là, ici, et vous voulez aller sur celui-là. Imaginez que ceux-ci sont en mouvement dans le temps, avec tout le reste. Chacun se déplace dans le temps. Ce sont toutes des réalités qui se chevauchent. Si vous, sur celle-là, prenez une décision, faites un choix, et qu’il vous emmène à celle-ci ici. Votre décision vous a fait changer de réalité. Donc, ceci se passe, mais vous êtes en fait ici parce que du temps s’est écoulé. Puis vous prenez une autre décision qui vous emmène à celle-ci ici. Vous prenez une autre décision qui vous emmène à celle-là, à cet instant donné, parce que vous avez affaire à l’espace et au temps, vous avez affaire à des dimensions et des réalités, etc. En fin de compte, décision après décision, vous réussissez à passer dans une autre réalité. Et même une autre planète. C’est comme si c’était un autre monde. D’une autre manière, tous les mondes sont encore interconnectés et ils sont encore tous reliés par des facteurs s’étendant à travers eux. C’est juste qu’une fois arrivé à celui-ci, il y a un poids légèrement différent. Quelque chose diffère, quelque chose relatif au facteur cosmique diffère. Vous voulez aller dans un monde qui a un plus grand potentiel d’ordre, d’organisation, et de réception des informations cosmiques. Ou du moins perçues d’une autre manière car, avouons-le, ce groupe de mondes est dans un état plutôt chaotique ; dans l’ensemble. L’ensemble de ce niveau de réalité est diversement chaotique.

Chose intéressante, supposons que tous ces gens désirent aller à un seul endroit, et que leur poids s’additionne et modifie cette réalité. Alors ce monde finit par aboutir à cet endroit et établir la paix. Est-ce que tout cela a du sens ? C’est la première fois que je tente de dessiner ces petits schémas et que j’essaye de réfléchir à ce qu’ils soient sensés. Est-ce que ça a du sens ?

Public : Oui.

Laura : La seule manière que je vois pour une personne de vraiment changer sa réalité, c’est littéralement de changer sa réalité. Cela veut dire passer d’une réalité à une autre. Vous ne pouvez pas changer la réalité dans laquelle vous êtes en le souhaitant juste. Il y a six milliards 999 millions 99 mille personnes, et peut-être beaucoup plus, qui désirent cette réalité telle qu’elle est aujourd’hui sur cette planète. Pensez-vous que vous et vingt-cinq, cent, dix mille ; disons que vous trouvez dix mille personnes pour méditer sur la paix dans le monde. Vingt-mille ! Un million ! Vous avez un million de personnes qui méditent tous les jours pour la paix dans le monde en même temps – un million de personnes. Combien de personnes ça fait sur 7 milliards ? Quel pourcentage ? Vous pouvez me donner le nombre ? [NdT : cela fait 0,01 %]. Vous devez trouver un moyen de vous séparer de ces 7 milliards. Vous vous séparez par des choix différents des leurs. C’est vraiment difficile dans cette réalité de faire des choix différents quand tout le monde choisit d’agir et d’être d’une certaine façon. « En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire ». Vous devez vous réunir avec d’autres personnes qui ont le même sentiment, non pas pour méditer sur la paix dans le monde – en pensant que méditer passivement dessus vous y mènera – mais pour être différent, être l’habitant d’une autre réalité en raison de ce que vous faites, de votre mode de vie, et de votre façon d’aborder la réalité dans laquelle vous êtes. Vous devez devenir des experts en ce domaine. Cela signifie que vous devez prendre des décisions qui vous font changer de réalité. La seule façon d’arriver à une autre réalité, c’est-à-dire de passer à une réalité totalement différente, c’est de prendre des décisions. Vous n’allez pas y arriver en changeant la réalité. Il y a un nombre infini de planètes potentielles sur tous ces arbres. Certaines vont disparaître et d’autres vont perdurer. Dans votre vie, vous avez des embranchements personnels quand vous décidez de passer à une autre branche de la réalité. Les planètes ont aussi des embranchements. Lorsque ces embranchements surviennent, certaines personnes qui ont assez de poids se manifestent en raison de leurs choix, de leurs décisions. Avouons-le, une personne qui dit la vérité, qui est chargée d’informations, est très dense. C’est pourquoi la connaissance est très, très importante.

Plus vous avez d’informations, plus vous avez de données factuelles, plus vous avez de connaissance, plus vous avez conscience de votre réalité, plus vous êtes dense et pesant. Un petit groupe d’entre vous peut créer un assez grand changement ou une assez grande déviation pour passer de cette planète-ci à cette planète-là – même si ce serait en diagonale. Vous gagnez assez de poids en acquérant et en recueillant toutes sortes de connaissances, en faisant des choses et ainsi de suite. En prenant des décisions ; ces décisions s’engagent en vous, dans votre vie. Et lorsqu’arrivent ces petites bifurcations, quand les choses se divisent, là où résident les décisions et les carrefours, vous changez de réalité. Tout comme vous pouvez le faire personnellement et individuellement dans votre vie personnelle. Dans votre vie personnelle vous avez toutes sortes de possibilités où vous avez plusieurs choix. Vous pouvez choisir en fonction de vos émotions et suivre le cours des émotions souhaitant un monde meilleur pour toujours. Pas une seule chose ne changera. Mais vous pouvez changer quelque chose dans votre vie. Vous pouvez rendre votre vie meilleure et vous pouvez rendre votre vie plus claire et plus honnête. Vous pouvez être plus honnête dans vos relations. Vous pouvez être [plus honnête] dans vos interactions avec les autres, vous pouvez réellement faire des choses physiques qui envoient un signal à l’univers : « Je suis la vérité. Je veux la vérité. Je veux faire partie de la vérité. Je suis relié à des gens qui veulent la vérité ». Vous devez devenir à la fois un résonateur de fréquence et un décodeur. Vous devez décoder l’information que vous voyez du cosmos. Le cosmos est toujours plein d’informations, en particulier sur la planète Terre. Si vous recevez cette information, vous devez vraiment être bien éveillé et attentif. Vous ne pouvez pas être dissociés, vous ne pouvez pas passer votre temps à jouer à des jeux vidéos ! Vous allez avoir besoin de chaque seconde disponible pour charger cette connaissance et information en vous, pour vous rendre suffisamment pesant et dense, de sorte qu’au moment du basculement, au moment de la dérivation, de la bifurcation, vous allez basculer dans cette autre réalité. Tout comme vous le feriez dans votre vie ordinaire.

Je vais essayer de clarifier cela par un exemple très concret. Prenons la vie d’un seul individu. Cette personne naît et il y a d’autres personnes dont les décisions influent sur la vie de cet individu. Cet individu a des parents et ces parents ont chacun leurs propres réalités. Dans une réalité des parents, ils restent mariés et tel est leur monde qui suit son cours dans le temps cosmique. Dans une autre réalité, ils divorcent, auquel cas chacun d’eux intègre leurs propres réalités cosmiques qui suivent leur cours dans le temps. Cet individu, leur enfant dans cette réalité, aurait une expérience complètement différente que dans la réalité où l’individu aurait alterné entre les parents, ou si l’un parent avait complètement disparu, et ainsi de suite. Dans une autre réalité possible les parents meurent dans un accident de la route. Ce simple facteur implique quatre possibilités différentes pour la réalité de cet enfant. Il existe de nombreux autres facteurs. Les grands-parents, frères et sœurs sont impliqués, et un autre enfant peut naître dans la famille qui meurt. Les grands-parents peuvent mourir plus tôt ou plus tard, de sorte que chacun d’eux aura une incidence sur toutes les réalités qui se chevauchent. Vous comprenez immédiatement à quel point c’est complexe. C’est un peu comme cela qu’est l’univers. Cette personne suit le cours de la vie et sa propre réalité est composée de celles des parents, et de réalités qui se chevauchent comme nous l’avons décrit plus tôt pour les autres personnes. Ils suivent le cours de leur vie. Elle suit le cours de sa vie, elle rencontre quelqu’un et se marie. Deux réalités, qui se chevauchent sérieusement. Ils continuent de la sorte avec toutes les autres réalités qui se chevauchent. Puis ils divorcent – moment décisif. Cette réalité part par là, et l’autre par là. Vous voyez ce que je veux dire ? Chacune de ces bifurcations est probablement régie par une information. Par exemple, les parents de la personne de ce monde-ci sont toujours ensemble parce que le mari, qui était alcoolique, a décidé d’arrêter de boire et de se consacrer à sa famille ; donc ils sont toujours mariés dans cette réalité. C’est une information. Il a décodé l’information dans sa vie qui lui a dit : « Je dois me mettre sur la bonne voie car autrement je vais perdre ma famille et ce n’est pas ce que je veux ». Il a donc arrêté de boire et ils ont cette réalité. Dans cette réalité où ils meurent dans un accident de voiture, il n’avait pas arrêté de boire, il conduisait en état d’ivresse. Dans celle-ci où ils ont divorcé, la mère a compris qu’il n’allait pas arrêter de boire et a dit : « Je ne remets plus jamais les pieds dans ta voiture et d’ailleurs, va-t-en. Sayonara. » Les réalités se séparent. Le père ensuite, peut finir par mourir d’alcoolisme, ou peut décider de conduire en état d’ivresse, il meurt et sa ligne se termine. Chacune de ces décisions dépend de l’information. L’information est décodée et surtout entraîne certains actes. Ils peuvent aussi rester ensemble parce que le père parvient à dissimuler son alcoolisme et que sa femme vit dans un mensonge complet. Elle est malheureuse parce qu’elle sait que quelque chose cloche. Elle reste avec lui jusqu’à ce point-ci. Elle a soudainement le cancer du sein parce que son déni l’affecte psychologiquement, ce qui nuit à sa santé, donc elle a un cancer du sein et meurt. Le père alcoolique continue à vivre. Tous ces différents choix de réalité affectent l’individu, ici. Même si l’individu…, par exemple dans ce cas les parents, même s’ils font d’une manière ou d’une autre, un certain choix dans une certaine réalité, est-ce que cela fait disparaître toutes les autres réalités possibles ? Parce que là ils restent ensemble ? Est-ce que ça signifie que la réalité dans laquelle ils meurent d’un accident n’existe pas elle aussi dans une réalité simultanée ? Et celle où ils divorcent ? Qu’est-ce qui donne plus de poids à une réalité qu’à une autre ?

Membre du public : Les choix ?

Laura : Je pense que ce seraient des choix fondés sur l’information et la densité de l’information. Peut-être même la vérité de l’information, je crois. C’est juste une conjecture personnelle. Rappelez-vous, tout cela est théorique. C’est même pas théorique, ce sont des idées lancées comme cela. Cette personne a suivi le cours de sa vie, s’est mariée, a divorcé, puis est partie dans une autre direction. Elle s’est mariée à quelqu’un d’autre dont la réalité était tout là-bas, leurs réalités se sont rassemblées et se sont étroitement mélangées à cause de leurs décisions. Des décisions basées sur l’information. De la même façon, des gens peuvent se réunir en fonction de décisions basées sur l’information et interagir de diverses manières. Ils peuvent se rapprocher ou être liés idéologiquement. Ils peuvent être liés physiquement. Toutes ces choses sont différentes décisions basées sur l’information à un moment donné. La charge d’information est un apport constant qui varie selon votre capacité à la décoder. L’univers, le cosmos, la planète, tout ce qui vous entoure, les gens, sont presque comme ce qu’on a décrit dans la discussion sur l’information. Il y a un livre, qui contient tous les secrets de l’univers, mais si vous ne comprenez pas la langue, tout ce que vous allez savoir, c’est qu’il y a un livre, et tout ce que vous saurez c’est : « Oh mon dieu, j’aimerais pouvoir le lire ». Apprendre à le lire aussi bien que possible, pour obtenir autant d’informations que possible, va ajouter des informations à votre système, ce qui va augmenter votre capacité à prendre des décisions qui vous amèneront là où vous voulez aller.

Cela dit, où voulez-vous aller ? Avez-vous une idée ? Certaines personnes, de celles qui pensent que tout ce que vous avez à faire est de méditer sur quelque chose pour l’avoir, qu’il vous suffit de visualiser ce Nouveau Monde merveilleux que vous allez vivre et qu’il va se manifester… Vous n’aidez pas beaucoup à la collecte d’informations et à la prise de décisions basées sur cette information. Elles pensent qu’elles feront plier le monde à leur imagination. Elles ont un rêve. Ce n’est pas mauvais d’avoir un idéal, mais vous ne pouvez pas prendre des décisions si vous ne collectez pas l’information autour de vous. L’arbre est tombé dans la forêt ! Il y a des ondes de compression dans l’air. Les entendez-vous ? Où croyez-vous ne pas les entendre ? Si vous imaginez que l’arbre n’est pas tombé alors vous vivez dans un rêve. Si vous entendez l’arbre qui tombe et que vous êtes en dessous, il pourrait vous écraser si vous ne bougez pas. C’est la même chose. Vous imaginez que l’arbre n’est pas tombé, qu’aucun arbre n’est jamais tombé, que le monde est en paix. Tout le monde s’aime – amour et lumière pour toujours ! Si j’y pense assez fort et que j’ignore tout le reste, c’est ce qui va se produire et aucun arbre ne va tomber. Je ne l’entendrai pas. Non, ce n’est pas un arbre. J’entends, ahhhhh… Boom. Terminé. C’est un peu à ça qu’aboutit de suivre cette voie. Les gens ne prennent pas de décisions. Si vous êtes là à recueillir des informations, vous les lisez, les décodez, ooohhh, on dirait le craquement d’un tronc d’arbre. C’est l’arbre d’à côté et je suis assis là, il vaut mieux que je bouge. Je ne reste pas au milieu. Les décisions dans notre monde ressemblent un peu à ça. Vous devez être attentif à ce qu’il se passe dans le monde, mais restez attentif tout en étant conscient. Soyez vigilant et soyez au courant de ce qu’il se passe pour décider de déguerpir quand l’arbre tombe. C’est pareil pour tout. (32:30)

« amour et lumière pour toujours … aucun arbre ne va tomber »

Par exemple, pour les impôts, il serait stupide pour quelqu’un de dire : « Je ne vais pas payer mes impôts ». C’est comme de dire « les arbres ne tombent pas ». Je crois en un monde où les gens ne doivent pas payer d’impôts. Vous savez ce qui va vous arriver ? Le fisc va vous arrêter. C’est pareil pour le fait de commettre des crimes et ce genre de chose. Vous devez prendre des décisions basées sur une bonne lecture des informations. Vous ne pouvez pas imaginer que vous êtes tout seul dans ce monde, sans aucune considération pour les règles du monde. Cela ne veut pas dire que vous devez les aimer. Vous pouvez payer vos impôts, mais vous avez toutes sortes de moyens légaux de réduire votre charge fiscale. Il y a des livres entiers qui s’intitulent « Comment réduire votre charge fiscale » et c’est un objectif légitime. Des comptables et des avocats vous aideront à le faire. Si vous êtes intelligent, vous lisez ces livres ou embauchez le comptable ou l’avocat qui vous aidera à minimiser votre charge fiscale. Vous n’allez pas faire une fausse déclaration de revenus ou chercher à éluder le paiement des impôts prescrits par la loi. Vous allez trouver un moyen de réduire légalement votre charge fiscale. Les grandes entreprises le font tout le temps. Les gens ordinaires ne le font pas, pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas l’information ou qu’ils ne savent tout simplement pas comment la décoder ? Ils ne savent pas comment chercher. Voilà le genre de choses dont je parle. Vous recueillez des informations et prenez des décisions. Ces décisions, peu à peu, vous conduisent à une autre réalité. Avouons-le, si vous êtes dans une réalité où vous ignorez tout des moyens de réduire votre charge fiscale – vous êtes dans un monde où vous complètement écrasés et ensuite vous apprenez que vous êtes dans la rue. Vous poussez un caddy contenant tous vos biens parce que le fisc a pris tout ce que vous aviez, ou vous n’avez pas payé vos impôts et ils ont pris tout ce que vous aviez. Si vous aviez été intelligent et que vous aviez eu l’information ; vous seriez allé voir un avocat fiscaliste, vous auriez lu le livre, vous auriez fait quelque chose. Vous auriez fait un choix et auriez changé de réalité. Maintenant, vous êtes dans une réalité où vous pouvez plus facilement gérer vos dépenses. Vous vivez plus facilement votre vie et continuez à recueillir des informations pour un prochain choix. « Bien, j’ai économisé beaucoup d’argent, peut-être vais-je l’investir quelque part ». Ensuite, vous rassemblez des informations sur le meilleur investissement et vous vous retrouvez dans une autre réalité. Vous étiez un pauvre métayer en Géorgie et vous finissez par être multi-millionnaire ; en supposant que vous n’êtes pas un psychopathe ; dans ce cas, c’est très différent, car ils ne se soucient pas ce qu’ils font. Nous parlons de respect de la loi, de suivre les règles et de ne nuire à personne. Toutes ces choses sont différentes façon de changer sa réalité.

Je ne sais pas sur quelle planète nous serions si nous n’avions pas écouté l’information. Je ne sais pas sur quelle planète je vivrais si je n’avais pas divorcé. Je serais peut-être déjà morte parce que ma santé était très mauvaise, et que je serais encore mariée avec lui. Mais j’ai reçu l’information et en ai décidé autrement. Tout a changé, mon mode de vie, ma planète. C’est comme si j’étais sur une autre planète. Une toute autre planète. Pour ce que nous en savons, lorsqu’un groupe se réunit avec ce genre d’idées en commun et qu’il utilise ce processus de décisions basé sur une lecture de l’information et un objectif ultime, c’est-à-dire la paix sur terre. Nous n’avons pas à planifier. Bien sûr, les décisions ne vont pas sans souffrance. Lorsque vous prenez des décisions basées sur des informations, c’est parfois – mais pas toujours – douloureux. Demander le divorce est une démarche très douloureuse. Changer de continent et s’installer dans un autre pays est une démarche très douloureuse. C’est très traumatisant. Choisir de déménager dans une grande maison est également très pénible quand vous avez beaucoup de choses à emballer et à déplacer. C’est un dur labeur. Nous avons travaillé comme des bêtes. Il y avait toujours du travail, mais c’est ainsi que les choses se manifestent. C’est ce qu’il se passe ; ça marche comme ça. Vous recevez des informations, vous prenez une décision, vous travaillez physiquement. Vous souffrez pour changer d’endroit et petit à petit, vous changez de position sur cette planète. Vous changez de position par rapport aux autres. Vous changez de position par rapport au monde dans son ensemble. A priori, vous changez complètement de réalité à un moment donné. L’énergie s’accumule jusqu’à un point où vous vous retrouvez réellement sur une autre planète/réalité que celle sur laquelle vous étiez avant. Si ce processus continue, qui sait ce qui peut arriver. J’espère vraiment qu’un grand nombre de personnes peuvent continuer ainsi, et avancer encore et encore, jusqu’à aboutir sur une planète où tout s’arrange et où tout le monde est heureux. Tous les psychopathes disparaissent, les gouvernements se redressent et prennent soin des gens, les gens sont heureux et amicaux, il y a de la nourriture à volonté, etc etc. Je place mes exigences sur la façon dont cela devrait arriver. Je ne sais pas comment cela peut arriver. Tout ce que je peux dire, c’est que j’aimerais voir un monde où cela existerait. Je ne sais pas comment nous pourrions y arriver. Je sais juste que nous devons chaque jour prendre toutes les informations possibles, et les décoder du mieux que nous pouvons… Mettre en pratique nos petites méthodes pour aborder la vérité… Prendre des décisions… Faire nos choix et voir ce qu’il se passe… car je ne crois pas qu’on ait d’autres alternatives. Je ne pense pas que le monde sur lequel nous sommes maintenant, où les gens acceptent les mensonges et vivent dans leurs rêves, en espérant que tout va s’améliorer, mais sans jamais rien faire… Nous ne pouvons pas changer ce monde. Nous pouvons seulement changer nos propres vies. Nous pouvons changer nos vies en prenant des décisions de plus en plus claires, en étant de plus en plus honnête, disponible, ouvert, et en ayant un meilleur contrôle de nous-mêmes. En étant plus informé et plus conscients afin de peser plus. Ce sont les seules choses sur lesquelles nous avons un réel contrôle. Et en trouvant d’autres personnes pour pouvoir faire cela. Qui sait ce que nous pourrions créer. Nous ne pouvons pas anticiper, mais nous savons où ça finira si nous ne faisons rien. (40:30)

« Prendre des décisions… Faire nos choix et voir ce qu’il se passe. »

Laura : La raison pour laquelle nous enregistrons une vidéo, c’est que nous avons découvert dès le départ, quand nous nous sommes mis au travail, que nous disions beaucoup de choses qui devraient être partagées avec d’autres groupes FOTCM et le forum en général. Il est beaucoup plus simple de faire une vidéo et de la publier, que de répéter sans cesse les mêmes choses. C’est aussi beaucoup plus simple que d’écrire. Bien que je préfère lire, certaines personnes aiment les vidéos. Je lis plus vite que je ne regarde les vidéos. C’est le dernier des six ateliers que nous avons tenus successivement depuis la mi-octobre. Nous nous approchons maintenant de la fin-novembre. Lorsque nous avions eu l’idée de tenir ces ateliers à ce moment particulier, après avoir rénové notre grange, la première chose à laquelle nous pensions était évidemment de pouvoir faire venir des gens qui pourraient juste rester là et participer à nos vies, se réunir, se rencontrer, se parler, et voir la forme que ça prendrait. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer si vous réunissez des gens qui en quelque sorte, « par hasard », viennent parce qu’ils ont du temps libre et rien de prédéterminé… qui sait ce que l’univers leur réserve. Ils pourraient se réunir et rencontrer d’autres personnes qu’ils ne connaissaient pas en dehors du forum. Ils pourraient très bien s’entendre. Ils pourraient se projeter ensemble dans l’avenir et faire diverses choses. C’était une chose à laquelle je pensais – juste de réunir des gens. Dès le début de nos activités, le forum existe parce que des centaines de gens de partout dans le monde m’écrivent tout le temps pour dire qu’ils ne trouvent personne avec qui parler. Comme tous ces gens m’écrivent pour dire ça, naturellement, je ne peux pas répondre à tout le monde tout le temps, parce qu’avant je ne faisais que ça. Je passais 10 heures par jour à répondre aux e-mails des gens. J’avais l’idée de réunir les gens, non seulement pour qu’ils puissent se parler, mais pour que tout le monde puisse voir mes réponses. Je me suis aussi rendue compte que les gens demandaient toujours les mêmes questions. Je n’étais qu’en partie disponible, j’ai une famille, et j’ai d’autres intérêts d’ordre plus général pour les autres ; comme faire des recherches à plus grande échelle et les mettre à disposition. Répondre aux questions ou conseiller les gens individuellement ne me semblait pas une utilisation optimale de mon temps. Donc c’est en quelque sorte la suite logique. Vous rassemblez des gens sur une liste de discussion, puis vous créez un forum. Bien sûr, sur un forum public vous devez contrôler les cinglés et faire attention parce que vous ne savez pas si une personne est cinglée ou simplement profondément blessée. Quoiqu’il en soit, étudier la ponérologie nous a beaucoup appris sur les types de pressions psychologiques subtiles qu’un individu pathologique ou blessé peut faire subir à un groupe et comment cela peut détruire la cohésion du groupe. Ils peuvent le faire dévier dans une direction autre que celle d’origine.

OK, comme nous avons eu différents groupes, nous avons aussi eu différentes questions, et bien sûr quand nous avons des questions, nous essayons de trouver des solutions, des réponses. Le premier groupe était assez intéressant parce qu’ils voulaient absolument se réunir et former une communauté. Ils voulaient savoir comment s’y prendre. Cela revenait dans les discussions. Nous avons beaucoup appris d’eux et ils ont beaucoup appris de nous. Le second groupe était aussi intéressant, parce qu’il y avait un couple d’indécis et je vais y revenir dans un instant, parce que ce dont nous nous sommes rendus compte dans le groupe 1, c’est de toute évidence qu’il fallait faire plus que juste rassembler les gens et les laisser librement errer. J’avais l’intention de faire toute la série des vidéos Knowledge and Being sur le diagnostic différentiel, la possession et le désenvoûtement, et de les terminer. Mais au fil du temps, je pense lors du quatrième groupe, nous avions dévié parce que d’autres problèmes sont apparus. Je vais devoir finir cette série sans aucun groupe. Je vais devoir attendre et voir qui viendra plus tard dans l’année. Il y a des gens qui viennent fin décembre, puis début janvier. D’autres viennent en février, donc même si nous avons achevé 6 semaines de travail épuisant, nous devons rester attentifs. Nous devons rester attentifs pour la même raison que celle évoquée plus haut, c’est-à-dire que nous avons réalisé que nous devons vraiment faire des observations, parce que les gens désirent former des communautés. Nous pensons que c’est maintenant ou jamais. La fenêtre d’opportunité est assez courte. Nous allons soutenir ces communautés, aider d’un point de vue juridique : c’est ce dont nous parlions le deuxième jour quand nous parlions des aspects juridiques des organismes-cadres à but non lucratif, et de comment structurer un groupe, de sorte que êtes le plus avantagé pour le travail ou les impôts, etc. Il est devenu assez évident que nous devions faire des observations sur les gens et créer une base de données. Ne soyez pas choqués parce que vous savez déjà comment ça marche. Combien d’entre vous sont modérateurs ou ambassadeurs, levez la main ? Il y en a plein ici. Vous connaissez savez déjà comment ça marche puisque vous êtes modérateurs et ambassadeurs. Le reste d’entre vous doit aussi savoir comment ça marche puisque nous en parlons assez souvent. Nous avons créé des bases de données et les bases de données en particulier que nous avons créé pour ces groupes regroupe le nom, les compétences, s’ils sont intéressés, s’ils sont prêts à faire quelque chose, et leurs disponibilités. Est-ce qu’ils apportent un savoir-faire physique ? Est-ce qu’ils apportent des fonds ? Est-ce qu’ils apportent les deux ? Que peuvent-ils apporter à quelque chose de ce genre et puis bien sûr il y a toute une série de cases à cocher pour nos observations. Cette personne pourra-t-elle s’entendre avec celle-là ? Ce groupe en particulier, pensez-vous qu’il pourra s’entendre ? Peuvent-ils fonctionner ensemble ? Bien sûr, nous avons fait des observations sur la façon dont les gens réagissent spontanément à ce qu’il se passe dans leur environnement. Voyez-vous le verre à moitié vide ou à moitié plein ? Avez-vous l’esprit d’équipe ? Avez-vous la créativité pour comprendre ce qu’il faut faire, où le faire, quand le faire et comment le faire ? Assez curieusement, que vous le sachiez déjà où pas, et j’ai plus ou moins vendu la mèche, Gurdjieff faisait boire les gens pour voir qui ils étaient vraiment ; nous, nous organisons des karaokés. Il y a une colonne [dans la liste] pour sa participation au karaoké. Peu importe que vous sachiez chanter ou non, c’est la façon dont vous participez. Êtes-vous du style à penser que c’est un jeu d’enfant qui va vous rabaisser, que vous ne voulez pas jouer, ou savez-vous laisser de côté l’importance personnelle et vous amuser avec les autres ? C’est très important, croyez-le ou non. La manière dont une personne peut jouer est aussi importante que la manière dont elle peut travailler. Ce sont les choses que nous avons à l’esprit. Actuellement, nous avons un groupe se formant aux États-Unis. Si vous n’êtes pas modérateur ou ambassadeur et que ça vous intéresse, nous pouvons vous ajouter au groupe de discussion où ils discutent de ces communautés. A la fin, il y a aura évidemment beaucoup trop de gens qui voudront faire partie de l’une de ces deux communautés, en s’engageant plus ou moins. Naturellement, il faudra un processus de sélection. Certaines personnes sélectionnées pourraient ne pas rester, ne pas le supporter. Elles peuvent se retirer, ce qui explique pourquoi nous les structurons pour que les gens puissent se retirer si nécessaire. C’est juste le contexte de base de ce que nous avons fait et de ce que nous avons pensé. Mis à part enseigner certaines compétences de base : couper du bois, faire des conserves, fabrication du chocolat, s’amuser ; le plus important dans ces ateliers est de voir comment les gens s’entendent. Croyez-le ou non, c’est le plus important. Comment interagissent-ils ? Comment communiquent-ils ? On-ils constamment des programmes « être gentil », créant des problèmes pour le reste du groupe, parce ils laissent les choses empirer – les choses qui devraient être stoppées dès le départ. Ont-ils des programmes « moi, moi, moi » ; ou « c’est tout moi ». Nous faisons attention à ce genre de choses. C’est le genre de choses qui peuvent tuer un groupe. (52:12)

« Ont-ils des programmes « moi, moi, moi » Nous faisons attention à ce genre de choses. C’est le genre de choses qui peuvent tuer un groupe. »

Comme vous savez, quand j’ai commencé SOTT, c’était juste pour garder la trace des choses qui se passaient. Quand il y a eu les attentats du 11 septembre, j’ai immédiatement su que c’était l’événement qui allait nous conduire dans cette nouvelle réalité dont les C’s parlaient depuis des années. Ils parlaient des Nazis, de l’Allemagne comme un essai de ce qui allait se passer à la fin de notre civilisation et lors du changement de notre réalité. Quand c’est arrivé – auparavant, pendant toutes ces années, je ne pouvait pas imaginer – je pense qu’aucun d’entre nous ne pouvait imaginer – quel genre d’événement pouvait nous faire basculer – avec le système politique que nous avions. Politiquement, nous ne sommes pas parfaits, mais les choses sont juste bof. Vous ne pouviez pas imaginer comment les gens qui vivaient sous ce genre de gouvernement lentement progressiste, s’améliorant petit à petit, pouvaient tout d’un coup subir un énorme recul et se transformer en régime totalitaire de type nazi ! Comment passer de là, d’où nous étions avant le 11 septembre, à là où nous sommes aujourd’hui ? Je ne pouvais pas imaginer ce qui nous ferait passer de ce monde à celui d’aujourd’hui. Maintenant, bien sûr, nous savons, un événement tel que le 11 septembre ; avec le caractère propagandiste de toute la rhétorique qui a suivi. C’est ce qui nous a conduit jusqu’ici. À l’époque, je le savais ; j’ai écrit un article le jour même et le lendemain j’ai écrit une série de 2 ou 3 articles prévoyant exactement le plan que nous avons constaté, le plan qu’ils avaient en faisaient cela. Je sais quand c’est arrivé, c’est quand George Bush et Saddam Hussein ont commencé leur joute verbale. « Je vais vous bombarder parce que vous avez des armes de destruction massive ». « Je n’ai pas d’armes de destruction massive. Venez vérifier ». « Je ne vais pas venir vérifier. Vous venez juste de mentir ! Vous allez les cacher. » « Je n’en ai pas. » « Je vais vous bombarder pour vous faire revenir à l’âge de pierre ». « Tu ferais mieux de ne pas nous bombarder parce que nous n’en avons pas ». Et ça continuait encore et encore et c’était simplement ridicule. George Bush disait : « Il ne nous laisse pas inspecter », Saddam disait : « Viens inspecter. ». « Eh bien, nous ne voulons pas inspecter. » C’était tout simplement ridicule, alors j’ai commencé en faire des chroniques et je plaçais un petit paragraphe, puis un commentaire ou quelque chose en disant : « Vous souvenez-vous de ce qu’ils ont dit hier ? » Je voulais que les gens se rappellent. Je savais que les nouvelles changeaient de jour en jour et que la propagande ne cessait de croître jour après jour. C’est pourquoi j’ai commencé à le faire. Dans le même temps, j’en étais aux premiers stades de mon expérience de conceptualisation de l’histoire. Je vois l’histoire comme la preuve d’un changement quantique macro-cosmique. Vous pouvez le déceler dans l’histoire, quand vous étudiez l’histoire sur une très grande période de temps. La « longue durée » comme ils disent dans une des écoles d’histoire. Vous pouvoir voir des énergies arriver. Elles sont un peu comme… – vous pourriez probablement utiliser le même type d’algorithmes que pour prévoir les krachs boursiers ou les conditions météorologiques – l’énergie arrive dans un système jusqu’à ce qu’il le déstabilise tellement qu’il ne peut plus recevoir cette énergie chaotique. Tout explose dans l’air et retombe. C’est comme de tourner la molette d’un kaléidoscope. Tout change d’un coup. Je voyais l’histoire comme ça. Observer l’histoire, les événements… Je voulais observer ces événements parce que je savais que nous sommes dans une période de l’histoire où nous en arrivons au point où les choses peuvent exploser dans l’air et où tout peut changer.

J’ai commencé à le faire et le plus drôle – certains d’entre vous se rappellent peut-être de la session où j’ai posé une question là-dessus – c’était quel intérêt de faire tout ce genre de choses. La réponse est venue dans un échange entre Ark et les C’s ; quand vous regardez ces choses et collectez des informations, ça change quelque chose en vous. Votre horizon s’élargit, et alors vous commencez…, à un moment donné, quelque chose qui se produit va déclencher quelque chose en vous et a priori, c’est quelque chose qui est câblé en vous. Quand quelque chose se produit, ça va changer toute la configuration de votre système comme dans un kaléidoscope. Et vous savez quelque chose, ou vous voyez quelque chose ou vous vous placez à un autre niveau où vous n’étiez pas avant. Pour moi, chercher les nouvelles…, j’espère que les choses les plus importantes, qui nous intéressent, sont décelées par les éditeurs et postées sur SOTT, de sorte que je peux aller lire SOTT et déceler les indices de ce qui se passe ; vers où vont les choses. En arrivons-nous à un point de pression ? Est-ce que tout va changer ? Je suis également consciente d’être à la recherche de quelque chose. Quelque chose qui va se produire, comme le 11 septembre, qui me dira qu’il est temps de faire ceci ou cela. C’est pour moi l’une des choses les plus importantes à propos de SOTT, parce que c’est suivre le processus historique en temps réel. Les événements actuels ne sont que de l’histoire en formation. (58:12)

« quand vous regardez ces choses et collectez des informations, ça change quelque chose en vous. Votre horizon s’élargit, et alors vous commencez… »

Mais il y a autre chose dont je veux parler. Quand vous voyez certaines choses, quand certaines choses se produisent et déclenchent des changements en vous – c’est ce dont nous parlions ; l’information – lorsque vous obtenez certaines informations… Nous devrions recueillir autant d’informations que possible sur : notre situation mondiale, notre situation personnelle, les situations sociales, culturelles, historiques, politiques, médicales, biologiques, psychologiques. Nous condensons des informations dans notre être. Dans un sens, quand vous prêtez attention aux choses politiques, sociales, historiques, les choses du monde qui peuvent avoir sur vous un profond impact. Vous le savez, vous vivez à Athènes. Ce qu’il se passe historiquement parlant, pourrait rapidement, en un rien de temps, vous coûter la vie. Vous le savez. C’est très instable. Qui d’autre vit dans… ? Vous, vous vivez au Canada, vous êtes dans un pays qui va probablement être recouvert de glace. Vous vivez aux Etats-Unis – camps de concentration. Vous vivez aux Etats-Unis, là-haut dans le nord, vous allez être sous la glace. Vous vivez aux Etats-Unis. Vous vivez en Australie, ça va probablement aller. Vous êtes au Royaume-Uni. Vous vivez en Europe, ça va pour le moment. Vous allez sur une île volcanique, vous pourriez disparaître de l’océan. Pour l’instant, ça va. Nous sommes en France. Cette expression suffit pour me faire comprendre ? Je n’ai pas à en rajouter ? Quoi qu’il en soit, nous sommes en France. Mais comme nous l’avons déjà dit, nous avons en quelque sorte stabilisé cette situation en France – chose incroyable – grâce à de bons avocats. Cela résulte des choix que nous avons fait. Comme je l’ai expliqué l’autre jour, quand certaines choses se sont produites, nous avons choisi de tenir bon, de faire des choix, de faire certaines choses, parce que, ça, c’est juste, ça, c’est mauvais, et on continue. Eh bien, je voudrais vous en dire un peu plus sur pourquoi nous sommes ici dans cette grande maison : c’est une grande maison. Elle vous plaît ?

Public : Oui.

Laura : Eh bien, quand nous sommes arrivés en France, nous étions tous à l’étroit dans une toute petite ferme. Il y avait 5 chambres, mais elles étaient petites. En fait, elles étaient si petites, les escaliers si étroits et le couloir si petit, que je ne pouvais même pas monter mon lit – en morceaux – dans la chambre à coucher. Mon matelas américain ne passait pas dans le coin et il ne passait pas non plus par la fenêtre. Nous avons essayé de le passer par la fenêtre et par les escaliers, mais c’était impossible, donc j’ai fini par le mettre en bas, dans un pseudo-bureau et Joe avait un matelas posé sur des palettes de fruits, avec un rideau suspendu au plafond dans l’ancien bureau SOTT.

Ce n’était pas une situation satisfaisante, et d’autres personnes dormaient dans le garage ce qui était vraiment piteux et désagréable. Puis il y avait ce propriétaire cinglé qui a rejoint nos diffamateurs et nous a rendu la vie très difficile ; et c’est un peu ce dont je veux parler maintenant, parce que nous étions vraiment sous pression et dans une situation désespérée. Nous avions besoin d’un endroit pour vivre, avec au moins assez de place pour que tout le monde ait son propre lit et sa propre chambre, et nous avions également besoin d’un endroit où travailler, assez grand pour installer tous nos ordinateurs et notre bibliothèque, parce que dans cette autre maison, tous mes livres étaient encore emballés dans des boîtes les unes sur les autres dans une petite pièce sombre et humide, parce qu’il n’y avait pas de place pour les poser sur des étagères – à l’exception de quelques-uns.(1:02:20)

« Nous avions besoin d’un endroit pour vivre »

Donc, je n’avais pas mes livres, je ne pouvais pas travailler ; personne d’autre ne pouvait travailler ; nous parvenions à faire fonctionner SOTT ; et le propriétaire devenait fou ; la campagne française devenait folle à cause du propriétaire, parce que les fonctionnaires locaux, la préfecture; étaient tous dans sa poche, tout était donc très désagréable. Nous avons alors décidé qu’il nous fallait une maison et nous avons commencé nos recherches. C’était en juillet, cette année-là. Et nous avons eu d’innombrables rendez-vous pour les visites et dans un cas, nous sommes allés jusqu’à une maison près de Lyon, ce qui est à 5-6-7 heures d’ici – une longue route – et au moment où vous arrivez, vous découvrez que toutes les magnifiques choses étaient vraies, sauf que la maison était à 5 mètres d’une autoroute juste au-dessus. Je veux dire, si quelqu’un avait un problème avec sa voiture, elle atterrirait sur votre toit. Sans oublier le fait que vous entendez les voitures qui passent, « vroum, vroum, vroum », vous voyez ? « Oh bien, vous n’avez qu’à rester à l’intérieur et fermer les fenêtres à double vitrage. Vous n’entendez rien. » Sans blague, qui veut vivre dans un tel endroit ? Quoi qu’il en soit, c’était un des endroits. Nous cherchions dans une certaine plage de prix, car bien sûr nous n’avions pas les moyens d’acheter ce que nous voulions ou ce qu’il nous fallait. Nous avons pensé prendre quelque chose de vraiment vieux et miteux, et de faire des travaux. Nous sommes allés à un endroit où il n’y avait pas de plomberie, pas d’électricité ou de quoi que ce soit, et tout l’espace était seulement constitué de grandes salles, des salles géantes, comme un vieux château. Et il n’avait littéralement rien. Tout était en train de s’effondrer et de tomber en ruine – horrible.

Nous étions donc vraiment désespérés et j’ai dit que nous allions essayer une chose que je faisais en Floride. Quand j’avais des problèmes, je faisais ce petit truc qui m’aidait à résoudre le problème ; je parle de problèmes financiers, de problèmes de choix, ou pour faire en sorte que quelque chose de nécessaire se produise, parce que vous voulez un changement. Il faut que quelque chose se produise parce que vous êtes dans une situation horrible. A l’époque, j’utilisais ma piscine et je me concentrais sur un résultat en faisant mes longueurs ; je savais que c’était le seul moyen acceptable qui n’allait pas apporter des retombées négatives sur notre tête, il s’agissait de voir ou de créer une scène dans votre esprit, dans laquelle vous vous voyez ou voyez des proches assis quelque part, dans un endroit ou une situation donnée, ayant une discussion du style : « N’est-ce pas merveilleux, le problème est résolu. N’est-ce pas génial d’avoir une solution ? Je suis tellement heureuse, ce sont vraiment de très bonnes nouvelles ».

Mais vous n’allez jamais plus loin – et c’est très important – vous ne poursuivez jamais votre visualisation – jamais. Vous n’essayez pas d’imaginer comment le problème se résout – et c’est vraiment très dur parce que tout le monde pense secrètement savoir ce qui est le mieux pour soi et comment on voudrait que le futur soit. « Je veux une nouvelle maison et je vais donc me voir ouvrir la porte de cette nouvelle maison », et vous avez visualisé la porte de la maison ; et là vous venez de vous tirer une balle dans le pied – vous ne pouvez pas faire ça. Vous pouvez seulement imaginer dans un échange avec des proches ou décrocher le téléphone, appeler votre mère et dire : « Bonnes nouvelles, nous avons la maison que nous voulions » ou « nous avons eu la maison qu’il fallait ».

« Mais vous n’allez jamais plus loin – et c’est très important »

Et vous devez être très prudent avec ce phrasé, parce que dans un sens, c’est presque comme d’être prudent avec votre phrasé quand vous utilisez l’hypnose. Vous devez être très, très, très prudent et vos mots doivent être très précis, et votre visualisation doit être très précise. Est-ce que quelqu’un a des questions sur ce processus de visualisation ?, il est tellement important que je pense que nous devrions nous y arrêter une minute.

Ok, vous vous visualisez heureux, content ; en train de partager ce bonheur avec les personnes de votre vie également concernées par le problème, ou simplement en train d’appeler quelqu’un et lui annoncer – et ce qui importe est de vous sentir de la même manière que si le problème était résolu, pour réellement générer l’émotion. Ce qui importe aussi, c’est non seulement de générer l’émotion, de vous visualiser devant le problème résolu, mais aussi d’y mettre une énergie physique. C’est pourquoi je faisais des longueurs dans la piscine pendant que je visualisais. Visualiser, penser et nager, parce que quand vous nagez vous générez un courant électrique et vous mettez de l’énergie là-dedans et envoyez un signal très clair. C’est comme ça que je le faisais d’habitude.

Donc à ce moment-là, pour en revenir au futur ou au futur dans le passé, j’avais annoncé ce que nous allions faire. Donc, toutes les filles de la maison ; et c’est le genre de chose que font bien les femmes, mais je pense que les gars peuvent aussi le faire parce qu’ils y ont participé, dans une certaine mesure, mais les femmes ont ce genre de créativité électrique naturelle qui est cyclique. Donc j’ai dit, nous avons ce tapis roulant ; nous allons l’installer dans la pièce de telle façon à ce que j’ai ce bol, et d’ailleurs c’est ce bol là-bas. Peux-tu me donner le bol qui contient les cristaux, Niall ? Je vais vous montrer l’ancien objet que j’ai utilisé. (1:08:33)

Niall : Ce n’est pas léger.

Laura : Je sais. C’est un bol en cuivre massif, très lourd, et un cristal ; un cristal massif ; un deuxième cristal ; un morceau d’améthyste massif ; [et le] bol. Maintenant, je le lavais soigneusement, versais de l’eau purifiée, et le laissais reposer au soleil une journée. Après, je le rentrais et le plaçais de telle sorte à ce qu’il soit visible depuis le tapis roulant. Et quand vous êtes sur le tapis roulant, vous visualisez vos résultats, et n’oubliez pas, vous ne visualisez pas le résultat réel, vous visualisez comment vous vous sentez et comment vous partagez ce sentiment aux autres quand le résultat est parfait. L’univers a pris soin de vous – c’est tout ce que vous visualisez.

Donc, vous êtes sur le tapis roulant et vous fermez les yeux, parce que c’est assez important au début, d’avoir les yeux fermés pour bien visualiser, et puis vous vous lancez sur le tapis roulant. Vous pouvez augmenter la vitesse pour marcher très vite ou même à grandes enjambées, presque en courant – très, très vite – pour produire de l’électricité en visualisant le résultat, puis vous ouvrez les yeux et vous projetez le résultat dans ces cristaux.

Pourquoi ? Les cristaux sont piézoélectriques. Lorsque vous ne générez pas activement l’énergie, ils vont rester là à en générer passivement pour vous. Ce sont des espèces de condensateurs et vous envoyez la visualisation à l’intérieur comme pour un condensateur – comme une charge d’entretien – de sorte que quand vous n’êtes pas en mouvement sur le tapis roulant, et je veux dire, allez, cinq minutes par jour, les cristaux maintiennent l’image électromagnétique du résultat de votre visualisation, et si vous avez 5, 6, 7, 8, 9 personnes chez vous qui le font 5 minutes par jour, chacun depuis le propre point de vue énergétique de sa fréquence, les choses commencent à se produire. Avant ce qu’il s’est passé ensuite ; combien de temps avons-nous fait cela, Anna ? Tu te rappelles ?

Anna : 3 semaines.

Laura : Nous avons fait cela 3 semaines et pendant ces trois semaines je pense que sommes allés voir une autre de ces maisons au milieu de nulle part. Et j’étais sur le point d’abandonner. Je veux dire, combien de maisons allez-vous visiter ? C’était tout simplement horrible. Alors, Anna a continué à vérifier quotidiennement les annonces immobilières ; et tout d’un coup un jour, elle a dit : « Oh maman, viens voir cette maison – j’ai trouvé une maison ». Et elle semblait parfaite. Elle avait tant de chambres ; précisément le nombre dont nous avions besoin – il y a ces grandes chambres ; celle-là pouvant servir de bureau – il y a un terrain pour les chiens – il y a une vraie cuisine qui ressemble à une cuisine américaine, ce qui était un gros argument de vente pour nous, parce que nous n’en pouvions plus des cuisines françaises sans placards et sans vrai réfrigérateur. Désolé pour les Français qui nous regardent, mais les faits sont là.

Alors nous avons dit wow, c’est génial. Mais elle était à vendre et nous ne pouvions pas l’acheter à ce prix. C’était bien au-dessus de nos moyens, presque deux fois ce que nous pouvions emprunter à la banque. Nous avions une certaine somme d’argent pour verser un acompte, grâce à de bienveillants donateurs, et nous avons pu, grâce à cet acompte, obtenir un prêt pour le reste. Mais c’était encore au-delà de notre capacité d’emprunt – bien au-delà. Oh la la, l’idée était parfaite, mais nous ne pouvions pas nous le permettre – nous ne pouvions pas faire cela. Puis j’ai pris le temps de réfléchir, et je pense même qu’Anna a dit : « pourquoi ne pas juste jeter un coup d’œil ? » Et n’oubliez pas que c’est elle, l’enfant qui a remporté la loterie, donc quand elle dit des trucs comme ça, j’écoute.

Donc j’ai dit d’accord, allons simplement regarder. C’est une chose amusante à faire un samedi après-midi, nous allons juste passer voir. Donc nous sommes partis en promenade du dimanche, ou du samedi, sommes passés en voiture à côté et j’ai dit « Oh, oui, ça peut fonctionner. Et on dirait que c’est une vieille baraque donc qu’il y a une certaine possibilité de négocier ». Nous avons alors pris rendez-vous avec l’agent immobilier pour visiter la maison. Lors de la visite, nous avons découvert, sur la base de tous les indices – et c’est là que la connaissance entre en jeu – que la personne qui vivait là était très, très pressée et la seule raison pour laquelle je me disais qu’une personne voulait partir aussi vite, c’est que le fisc est à vos trousses, que les policiers vous cherchent, ou que vous avez besoin d’argent.

J’ai donc tenté ma chance, et je connaissais quelqu’un qui connaissait quelqu’un, qui pouvait le connaître… – comme j’ai trouvé le nom de la personne écrite sur un objet dans la maison – et j’ai dit que je connaissais quelqu’un qui connaissait quelqu’un qui vit dans cette région, parce que nous avons ce très grand réseau de personnes, de sorte que n’importe où quelqu’un se trouve dans le monde, il y a probablement quelqu’un de notre réseau qui habite tout près, qui peut regarder dans les pages jaunes ou les pages blanches, et me trouver un numéro de téléphone.

Et il s’est avéré que cette personne connaissait quelqu’un qui était en fait un ami du propriétaire de la maison. Cette personne m’a donné son numéro de téléphone pour que je puisse l’appeler, et je ne voulais pas qu’il me refuse parce que je savais qu’il avait la maison à vendre et qu’il avait vraiment besoin d’argent, donc je me suis précipitée. « Je vous appelle au sujet de votre maison à vendre dans le sud de la France. Voudriez-vous la louer avec le loyer de l’année payé d’avance ? » Je me suis précipitée – une grosse somme. Si quelqu’un a besoin argent, alors il faut une grosse somme. Il a dit : « Nous essayons de vendre, mais laissez-moi parler à ma femme et vous rappeler. » Cinq minutes plus tard, « oui, c’est d’accord. »

Le fait est que des choses impossibles sont réalisables si vous laissez l’univers agir, et si vous n’essayez pas d’imposer votre propre volonté; « Je sais où je vais être, je sais ce que je vais faire, ça va se passer de cette façon et pas d’une autre, parce que dans mon esprit je sais ce que je dois faire – je dois trouver une maison à vendre. Je sais comment elle doit être ; elle doit être dans cette gamme de prix. C’est ce qui m’est possible ! »

« Le fait est que des choses impossibles sont réalisables si vous laissez l’univers agir, et si vous n’essayez pas d’imposer votre propre volonté »

Mais nous nous sommes retrouvés avec une maison en location. Nous l’avons louée 10 ans jusqu’à pouvoir l’acheter, et nous l’avons achetée à un prix très bas – pas mal, n’est-ce pas ? C’est ce qui se passe quand vous laissez tomber vos idées fixes, sur comment les choses doivent être. Vous devez aussi avoir beaucoup de connaissances ; et vous devez savoir comment libérer votre énergie dans le cosmos, pour qu’il puisse travailler avec elle, puis enfin vous devez savoir comment lire les foutus signes.
« C’est une maison, c’est parfait. » « Oh, mieux vaut ne pas aller voir. Nous n’avons pas beaucoup d’argent ». « Oh allons-y juste pour le plaisir ». Vous entrez dans la maison et les signes sont partout. Je veux dire, l’univers n’aurait pas pu être plus clair. Il criait tout simplement : « C’est la bonne maison ; voici ce que vous devez faire ». Et appeler quelqu’un qui a une maison à vendre en demandant « Je veux louer votre maison » – J’étais là assise avec le téléphone, « ce gars va dire non, je sais qu’il va dire non. » Je veux dire, aucune raison de demander. « C’est pour la vente, vous savez. »

Et j’ai vraiment dû me forcer à décrocher le téléphone, composer le numéro, et appeler. Mais j’étais désespérée, ma famille était désespérée, et j’étais responsable de tous ces gens. La nécessité de le faire était aussi grande que ma volonté de ne pas le faire. Je ne voulais pas être rejetée. Je ne suis pas un démarcheur. Appeler quelqu’un et lui vendre l’idée « louez-moi votre maison ! Je sais que vous voulez la vendre, mais s’il vous plaît louez-la-moi ». Je n’ai même pas eu à faire tout ça ; pas de persuasion – rien de rien. J’ai juste dit : « Voici le loyer d’avance », c’est-à-dire l’argent que nous avions – et la maison était à nous.

C’était un point d’inflexion; c’était l’un de ces choix basés sur les connaissances et l’information. Je ne vais pas vous jurer que ma petite méthode pour générer une énergie physique tout en visualisant, et mettre des cristaux dans un bol d’eau distillée y soit pour quoi que ce soit. Ça me plaît de le penser, mais je ne vais pas vous promettre que c’est ce qu’il faut absolument faire, parce que, comme je l’ai dit, de mon point de vue – seulement expérimental – [le cristal est] comme un condensateur, et en quelque sorte il conserve l’énergie, tout comme un événement fantomatique s’imprime dans l’atmosphère au-dessus d’un cours d’eau souterrain, puis se rejoue maintes fois.

Peut-être qu’en lui faisant rejouer de nombreuses fois l’idée que le problème est résolu, l’univers résout le problème. Peut-être que ce qui compte est que 10 personnes marchent sur ce tapis roulant tous les jours et maintiennent la visualisation pendant qu’ils génèrent une énergie physique ? Je peux seulement vous dire que ça marche, car je l’ai fait plus d’une fois, mais je réserve cela pour les problèmes graves, parce que je me suis rendu compte que j’étais assez intelligente et que je pouvais rassembler assez d’informations pour résoudre les problèmes ordinaires, et pour le reste nous pouvons trouver des solutions en discutant tous ensemble, parce que quand nous discutons de quelque chose, cela crée ou génère une énergie. Des questions ? Avez-vous déjà essayé quelque chose de similaire ? Est-ce que vous avez tous une vie parfaite ? Vous ?

Public : Non, mais je ne voudrais vous poser une question. De ce que vous savez, y a-t-il une différence qualitative entre les types d’exercice possibles pour générer ce courant, est-ce qu’un tapis roulant est aussi efficace que de nager dans une piscine, ou que de faire des pompes ?

Laura : Ce que vous trouvez le plus agréable, je pense. J’aime bien le tapis roulant parce que vous pouvez le faire les yeux fermés. Cela fonctionne dans la piscine, mais je préfère le tapis roulant – vous pouvez le faire les yeux fermés. Essayez de marcher dans les bois les yeux fermés. Et vous pouvez aussi régler la vitesse.

Membre du public : Que diriez-vous d’ajouter de la musique ?

Laura : Je pense que j’éliminerais toutes formes de distractions.

Membre du public : D’accord.

Laura : J’essayerais de créer les sons et les voix. Vous devez vraiment créer la scène et la vivre – puis vous la répétez. Et chaque fois que vous la répétez, elle se renforce, s’enrichit et devient plus réelle, et vous répétez simplement la même chose. Trouvez la représentation parfaite, construisez-la et répétez-la, avec le temps, elle se densifie ; vous ajoutez de plus en plus de détails – vous commencez à sentir l’odeur des fleurs ou entendre l’eau couler. D’autres questions ?

Membre du public : Si vous êtes coupé physiquement de votre réseau, par exemple sur le forum, où partageriez-vous les valeurs des autres, placer ces gars-là dans votre visualisation serait comme (…?)

Laura : Pourquoi ne vous visualiseriez-vous pas en train d’écrire un post sur le forum ? Imaginez-vous en train d’écrire un post : « Chers membres du forum, devinez quoi ? J’ai trouvé la solution parfaite dans ma vie, tous mes problèmes sont résolus. » Ou alors quelque chose qui concerne un problème en particulier ou ce sur quoi vous travaillez en ce moment. Appelez un de vos voisins. Appelez vos parents ; « Devinez quoi ! Je déménage à tel ou tel endroit. » Visualisez simplement des choses qui pourraient vraiment se produire dans votre vie, comme écrire un post, appeler votre voisin, appeler vos parents – ce genre de choses.

Membre du public : Quelque chose de possible actuellement ?

Laura : Oui, quelque chose de possible actuellement. Une certaine façon de l’exprimer, de le communiquer ou le visualiser – Une autre question ? (1:23:49)

Membre du public : Tout le monde qui (? …)

Laura : Faire quel exercice ? Vous voulez dire la petite technique que je viens de décrire ?

Membre du public : Ouais.

Laura : Je ne vois pas pourquoi ce serait impossible ; je pense que tout le monde peut le faire. Mon conseil serait de toujours vous rappeler de ne pas imposer votre plan à l’univers.

Membre du public : Cela peut être difficile.

Laura : Oui, mais vous n’aimeriez pas lutter frontalement avec le cosmos, car vous n’allez pas gagner, mais si vous vous visualisez vous-même ou vos amis ; par exemple vous avez quelque chose que vous voulez (? …) Ce que nous faisions ; nous nous visualisions autour d’une table en disant par exemple « C’est une grande nouvelle ! », « c’est une grande maison », « C’est tout simplement parfait pour nous » – rien de plus que cela. Parce que vous ne pouvez pas donner le nombre de chambres, où là où se trouve la maison. Vous ne pouvez pas le déterminer. Il faut juste que le problème soit résolu.

Si vous faites cela sur le tapis roulant, vous générez de l’énergie électrique et vous vous déplacez dans le champ d’information de la planète – donc vous le générez et je pense que c’est qui compte le plus. Et je parle de tapis roulant parce que certaines personnes pourraient dire : « Je le fais en me promenant. » Vous ne pouvez pas le faire de la même manière si vous vous promenez. Vous devez avoir les yeux fermés pour vraiment entrer dans votre visualisation ; et la visualisation se résume à voir votre problème résolu.

Mais ensuite vous devez vraiment vous efforcer d’être attentif à tous les signaux et informations que vous pourriez recevoir ; et vous devez être capable de les recevoir et de les décoder correctement. Donc oui, je pense que tout le monde peut le faire. Et je pense que ça peut être fait « en masse ». Nous avions un seul tapis roulant et c’était chacun son tour. De temps en temps, quelqu’un restait 3-4 minutes. Une fois ça a été extraordinaire, je l’ai fait pendant vingt minutes.

Donc oui, je pense que tout le monde peut le faire. Et je pense que ça peut être fait « en masse ».

La même chose est vraie quand vous travaillez sur quelque chose et que vous voulez envoyer un signal. Par exemple, notre travail sur SOTT, c’est un peu comme de monter sur un tapis roulant et d’envoyer un signal à l’univers. « Voici ce qui ne va pas ; nous voulons un monde meilleur » ; vous déployez cette énergie sur SOTT comme si SOTT était le tapis roulant et en même temps, vous regardez les informations sur le monde, sur la situation dans laquelle vous êtes – par exemple, vous avez besoin d’une maison – et alors avez toujours à l’esprit cet idéal du monde tel qu’il pourrait être par rapport à son état actuel – et je pense que c’est ce qui pousse de nombreuses personnes à faire des choses comme celles que nous faisons.

Elles ne perdent jamais de vue cette image mentale d’un monde idéal, car de toute évidence le monde d’aujourd’hui n’est pas celui que nous voulons, il est donc implicitement comparé à cet idéal ; un monde de paix, de justice, d’égalité, de fraternité ; toutes ces choses idéalistes dans lesquelles nous avons grandi et qui existent vraiment et ne sont pas des mensonges, n’est-ce pas ?

Membre du public : Dans la théorie de l’information, je suppose qu’il est vrai de dire que l’illusion et l’imagination sont fondamentalement similaires au chaos, ou sont facteur de chaos dans un système. Et dans notre monde, les gens croient à des illusions et des fantasmes.

Laura : Oui, bien sûr.

Membre du public : Mais y a-t-il alors quelque chose de fondamentalement intenable dans un système par essence chaotique, de tel sorte qu’il finisse par s’effondrer ?

Laura : Oh oui, il finit par s’effondrer parce que toutes ces énergies ne vont pas dans le même sens, il y a des collisions, une dynamique non linéaire en jeu ; les choses tournent mal ; et si vous vivez dans une illusion ou un fantasme, vous vous coupez du flux d’information du cosmos, et quand les gens le font en masse ; quand ils croient tous en des mensonges et se ferment à la vérité ; à la réalité, quand ils se ferment à leur responsabilité d’agir dans leur vie personnelle, leur vie sociale, leur sphère sociale élargie, leur vie politique ou quoi que ce soit d’autre ; quand ils se ferment à tout cela, ils ferment essentiellement la planète, « en masse », à l’information et quand il n’y a pas d’information, le désordre augmente.

Membre du public : Donc l’information, disons, de l’univers ou quoi que ce soit, est essentiellement bénéfique ou positive dans le sens où elle crée de l’ordre ; et donc l’ordre est synonyme de bonheur ou de positivité d’un point de vue humain, pour la santé ou je ne sais quoi – toutes les bonnes choses – et l’illusion ou le chaos est synonyme de…

Laura : L’ordre est informé par l’information, mais l’ordre qui est imposé en créant des mensonges n’est pas véritablement de l’ordre. C’est la recette pour un désastre, je pense.

Membre du public : Il n’est donc pas possible que le monde entier vive dans un fantasme qui est en conflit avec ce…

Laura : Ce qui est.

Membre du public : avec ce qui est ; avec l’information objective. Peut-être est-ce ce confit et le fait qu’il existe deux formes contraires d’informations ; l’information basée sur l’illusion de tout un chacun dans le monde – toutes leurs illusions ; et l’information qui entre en conflit avec cela, c’est-à-dire les données objectives qui existent.

Laura : Eh bien, depuis des milliards d’années, le système vivant lui-même montre qu’il recherche l’ordre et que si des espèces perturbent sérieusement l’ordre, comme les êtres humains qui ont perturbé l’ordre sur cette planète, alors on leur demandent de s’éteindre. (1:30:42)

Membre du public : Eh bien, cela me fait penser à un gouvernement corrompu par exemple, qui tend à propager des mensonges et aussi à l’idéal d’un tel gouvernement, qui suppose que les décisions viennent d’en haut, ce qui empêche largement aux gens ordinaires de prendre des décisions.

Laura : Et ils n’informent pas la population avec des informations.

Membre du public : Oui, le gouvernement corrompu propage de fausses prises de décisions. Il encourage le peuple à prendre des décisions sur la base d’une autorité qui est fondamentalement corrompue, qui repose sur des mensonges, et qui s’étend à toute la planète, et comme vous l’avez dit, ce sont les gens qui doivent faire des choix dans leurs propres vies ; en devenant responsable et en faisant des choix qui les conduisent à une nouvelle réalité, mais c’est détourné par un gouvernement corrompu qui impose des décisions et des choix à la population.

Laura : Le truc je pense, c’est que lorsque les gens pèsent plus avec de vraies informations ; c’est comme (…?) [s’ils étaient] plus denses ; ils deviennent comme une épine dans le pied d’un gouvernement corrompu qui veut cacher les choses, et qui veut les éradiquer ou les détruire. J’espère vraiment que les informations circulent et que les gens se réveillent, prennent conscience de la réalité et prennent des mesures positives dans leurs vies et ainsi de suite. J’ai la curieuse impression qu’il va y avoir différents mondes, différentes réalités ; des réalités planétaires, qui vont connaître différents destins et les gens vont faire l’expérience du destin avec lequel ils sont en résonance, et s’ils sont en résonance avec les mensonges et les illusions, alors ce sera sur leur planète, et les choses qui se passeront sur cette planète seront probablement très destructrices et même catastrophiques.

Les choses peuvent se passer différemment dans le monde dans lequel je suis – et ce n’est pas une blague. A priori, il se peut que les gens qui cherchent l’ordre, qui possèdent l’ordre et l’information, aboutissent sur une planète où eux seuls existent, et les gens voulant être sur la planète qui explose restent en fait sur la planète qui explose. Mais si c’est ce qu’il se passe ; comme pour toutes les autres décisions que vous faites, les choses se font naturellement – ce sera perçu de manière naturelle. Vous prenez une décision et passez par une période plutôt chaotique dans votre vie, et puis d’un coup vous êtes sur une nouvelle voie, et tout est un peu différent, vous ne voyez plus vos anciens amis, vous n’allez plus aux mêmes endroits ; cela fait partie d’une autre réalité ; et finalement tout cela s’efface aussi de votre vie.

Eh bien, si on imagine cela d’une manière très réaliste, ce monde où iraient les des gens qui veulent la paix ; une manière naturelle pour toutes les autres personnes de « disparaître » de leur réalité, serait par exemple ; des destructions cométaires localisées, la peste. Si les seuls survivants sont les personnes informées par de grandes quantités d’information, et que toutes les personnes vivant dans des illusions et des mensonges attrapent la peste et meurent.

Membre du public : Cela ressemble à l’idée de deux mondes différents ou de réalités différentes. Cela ressemble à une version macrocosmique de ce que vous dites. Je pensais par exemple à des gens dans un avion qui s’écrase ; une personne restera là assise dans l’incrédulité pendant que l’avion prend feu, tandis qu’une autre passera immédiatement à l’action et sortira de l’avion. Et les deux réalités divergent.

Laura : C’est possible.

Membre du public : Mais ce que vous décrivez, c’est cette même question des choix, mais sur une échelle macrocosmique, sociale.

Laura : Oui. Et si je choisissais de sortir du monde ? Je veux dire, comme dans la blague, « arrêtez le monde, je veux descendre ! » Eh bien, cela fonctionne plutôt en faisant un choix et en passant à un autre monde, car la réalité des personnes du crash de l’avion change énormément ; cette personne survit, cette autre personne meurt.

Membre du public : Ce que je comprends de ce que vous dites, que c’est beaucoup de travail – l’idée qu’il pourrait y avoir une 4ème densité – et les gens qui n’aiment pas ce monde disent souvent « sortez-moi de là » mais ils ne semblent pas comprendre – si je vous suis bien ; chaque densité est une densité supérieure d’information et plus on en récupère dans cette réalité, vivant ici au présent, agissant et travaillant très dur pour faire que quelque chose se produise – mon ticket est plus proche. Est-ce juste ?

Laura : Exactement. Cela renvoie aux concepts de densités, les animaux sont de 2ème densité, les humains de 3ème densité et il y a des habitants de 4ème densité qui laissent quelques traces ; leurs actions et phénomènes nous montrent qu’ils sont là et qu’ils font des choses dans notre monde. Ils sont exponentiellement plus loin de notre perception, encore plus loin que nous le sommes par rapport à la perception, par exemple, de notre chien.

Le chien a une perception très limitée de la réalité et a des informations très limitées. Ils en ont quand même. Je dirais que mon chien a le vocabulaire d’un enfant de 3 ans ; je parle de compréhension du vocabulaire. Il essaye de parler mais ne sait encore rien des mathématiques, de l’histoire ou ces choses-là. Donc ce qu’ils savent par rapport à nous doit être en croissance exponentielle. Nous, en tant qu’individus, ne pouvons pas, dans cette réalité ; qui se trouve et co-existe avec une 4ème densité ; mais nous en tant qu’individus n’avons probablement pas la capacité, génétique ou autre, d’atteindre ce niveau actuellement.

Cependant, quand nous travaillons en groupe et partageons l’information, nous devenons l’équivalent d’un être de 4ème densité car un être de 4ème densité a ; nous présumons ; une conscience incroyable, et aucun d’entre nous, même en travaillant très dur pendant les 90 ans qui nous sont alloués, ne pouvons acquérir le genre de connaissance, d’information et de conscience équivalent au type d’information et de conscience qu’ils ont.

Mais en tant que groupe, si nous tous, constamment, faisons des observations, partageons nos observations, discutons ouvertement et honnêtement des choses, nous reflétant mutuellement ce que nous décelons chacun et les indices que nous remarquons ; et pour prendre un exemple ; imaginez une société paléolithique où la tribu est très soudée et opère dans un environnement très dangereux – de grandes créatures peuvent vous tuer et vous manger à tout moment, et la survie dépend du partage d’informations.Une personne remarque l’empreinte d’un tigre à dents de sabre, une autre dit : « Oui, j’ai entendu un grognement la nuit dernière », une autre dit : « J’ai trouvé un excrément de tigre à dent de sabre la semaine dernière » et une autre dit « J’ai entendu un bruissement dans les buissons ». Donc en partageant tous leurs petites informations, ils se rendent compte qu’il y a un tigre à dent de sabre et qu’ils doivent faire quelque chose. Ils se débrouillent donc pour survivre – ils construisent un piège, creusent un trou, et le tigre à dent de sabre tombe dedans et ne mange personne. Donc c’est une manière de voir les choses.
C’est encore plus compliqué quand il s’agit d’êtres de 4ème densité, car les indices qu’ils laissent sont beaucoup plus subtiles, nous en avons beaucoup parlé dans la série l’Onde et nous discutons sur le forum, nous discutons de comment détecter des présences de 4ème densité. Et d’une certaine manière, c’est comme pour le Détachement d’Esprit des précédentes vidéos ; vous devez déceler quelque chose, vous avez des signes, vous devez interroger tous les signes, mais c’est un peu plus compliqué de discerner une interaction de 4ème densité ; mais quand vous pesez plus en tant que groupe ou en tant qu’individu, votre groupe équivaut à un être de 4ème densité et vous pourriez réellement, pendant un temps, opérer à ce niveau. Vous voyez ? (1:40:34)

« Cela renvoie aux concepts de densités, les animaux sont de 2ème densité, les humains de 3ème densité et il y a des habitants de 4ème densité qui laissent quelques traces »

Membre du public : Si je comprends bien ce que vous dites, disons que je souhaite passer d’un monde de guerre à un monde de paix. Disons qu’entre ces deux processus, il y a environ vingt mondes et visiblement en acquérant des connaissances pendant un certain temps, j’arrive sur le monde n°2. De toute évidence nous essayons d’atteindre ce monde; nous cherchons tous la vérité et si je parle pour ce qui est l’équivalent de notre monde, tout le monde croit à tous les mensonges – donc nous ne sommes pas dans le même monde déjà maintenant. Seul, je peux continuer à augmenter mes connaissances et continuer à avancer dans la direction de la paix dans le monde. Mais seul ; si je vous suis bien ; je ne peux pas atteindre l’objectif principal. Je peux faire certaines choses jusqu’à un certain point, mais on a besoin d’une masse critique de gens pour générer assez d’énergie, pour accéder à ce monde ?

Laura : Je crois que oui. Comme pour l’expérience avec la maison ; vous devez avoir une certaine quantité d’énergie – une masse critique. Nous avons utilisé une méthode particulière qui implique un effort physique dans le processus, et il doit y avoir quelque chose d’équivalent dans d’autres processus.

Membre du public : Quand vous avez dit qu’un être vivant doit avoir de l’information ; si une personne décide de ne pas avoir d’information ou ne pas apprendre les leçons de la vie ; et qu’elle vit dans la réalité où le monde qui va exploser : est-ce une autre manière pour elle d’apprendre une leçon ou d’avoir des informations ?

Laura : Je ne comprends pas ce que vous dites.

Membre du public : Je veux dire, quand une personne décide de ne pas avoir d’information, ou d’apprendre ses leçons et de rester dans un monde qui va exploser pour ainsi dire, mourir ou vivre dans cette réalité du monde qui va exploser ; est-ce une autre manière d’avoir des leçons et de l’information.

Laura : Est-ce que vous dites que de rester sur le monde qui va mal tourner et exploser est un apprentissage à la dure ?

Membre du public : Oui.

Laura : Très probablement car ne nous leurrons pas, les impacts cométaires portent une charge d’information. Pouvez-vous imaginer les gens qui ne croient pas que de telles choses puissent arriver et quand finalement ça arrive, ils ont une illumination soudaine : « Wow, c’est sûr que ça m’a échappé ! » Donc, juste avant que la lumière s’éteigne, les dernières secondes, ils apprennent quelque chose.

Membre du public : Selon ma propre expérience, quand j’ai essayé de suivre la vérité et d’en apprendre plus à ce sujet, j’ai été submergé par la résistance des autres, attaquant cela, et j’ai trouvé que c’était un processus très lent et très difficile à développer, et je pense aussi qu’en tant que groupe, la résistance et les attaques semblent implacables ; pensez-vous que finalement la résistance et la lutte contre cette volonté atteindra un point où…

Laura : Eh bien, vous vous souvenez de mon schéma des trois individus différents à trois endroits différents sur la planète, ils étaient tous entourés par tous ces gens voulant vivre sur la planète destinée à exploser, et ces individus étaient tous loin les uns des autres, ils étaient seulement en contact par Internet ; et l’étape suivante ; la décision que porte cette information est, je pense, que nous devons nous rapprocher un peu parce qu’il est vraiment difficile de vivre au milieu de cela ; car je suis un décodeur d’information et je suis entouré par une quantité énorme de bruit qui atténue constamment le signal ; et j’avance d’un pas et je recule de deux tout le temps à cause de cela. Si vous analysez cette situation, la conclusion logique est : « Je dois faire quelque chose ; que vais-je faire? » Et c’est là où les décisions et le dur labeur entrent en jeu.

(1:45:43) Bien, je ne vais pas être la seule à parler aujourd’hui car nous avons d’autres personnes qui veulent ajouter deux ou trois choses ; Joe veut dire quelques mots sur SOTT et je pense que Chu veut dire quelque chose ; et peut-être Anna aussi. Donc je vais céder la parole à Joe qui va parler un peu de SOTT, car j’ai déjà dit à tout le monde que SOTT était comme notre première ligne de défense. Donc si Joe veut prendre ma place pendant qu’Anna s’occupe de la caméra, et il pourra vous parler un peu de SOTT et de ce qu’il a à dire, et je pense que Neil a des choses à dire aussi car ce sont eux qui rédigent le plus. De temps en temps, il me laissent écrire quelque chose, mais pas souvent. Donc c’est parti – prenez la parole.

Joe : Merci. (1:46:39) Nous avons parlé qu’à trois ou quatre groupes, pas tous ; cela dépendait un peu de l’implication des personnes sur SOTT et du nombre d’éditeurs de SOTT présents, ou même qui participe un peu ; donc cela dépendait du groupe auquel nous parlions. Laura a déjà dit à la plupart des groupes, que c’est très important du point de vue de la défense, et pour avoir une présence publique qui n’est officiellement pas « bizarre », dans le sens que c’est ce que ça paraît être ; c’est un site qui analyse et commente les actualités, mais qui fait aussi des enquêtes d’investigation et creuse plus profondément si besoin.

Laura l’a mentionné parce que quand la police enquêtait sur nous, ils ont semblé reculer quand nous avons commencé à simplement exposer ce qu’il se passait sur notre site public. C’est donc important de ce point de vue. Mais essayez toujours de le maintenir à jour et « brûlant », comme l’a dit Laura.

Laura : Maintenez SOTT « brûlant ».

Joe : Pour maintenir SOTT brûlant nous avons besoin de contributeurs, de personnes que ça intéresse, qui y mettent de l’énergie, et de différents points de vue, parce que c’est une des choses que beaucoup de gens ne comprennent pas. À ce stade, il n’y a plus grand-chose à découvrir sur la nature de notre monde, si vous voyez ce que je veux dire – du moins pour ce qui est observable. En quelque sorte, tout est disponible et d’ailleurs, certaines choses sont partout.
Le 11 septembre a été traité encore et encore ; l’état du monde au niveau politique est épouvantable – les psychopathes étant au pouvoir. Mais ce n’est pas parce qu’on l’a tant de fois répété qu’on ne doit pas continuer à le répéter. En fait, il faut le répéter. Parce quand vous voyez le fonctionnent des médias traditionnels ; c’est une incessante répétition des mensonges de leur propagande. Nous devons faire à peu près la même chose.

Donc même si l’on pense « eh bien, quelqu’un l’a déjà dit » ; et je vois souvent sur le forum des gens dire : « J’allais poster quelque chose, mais je vois que quelqu’un d’autre l’a déjà dit, et donc c’est inutile de le redire ». Je ne pense pas. Ce n’est vrai ni sur le forum, ni sur SOTT. Si vous voyez quelque chose, avez une idée sur quelque chose, ou même si vous savez que ça a déjà été dit ; le fait est qu’il faut se souvenir que très souvent si quelque chose est écrit sur un sujet ; pour révéler la vérité sur un sujet en particulier ; deux personnes peuvent le lire, mais une seule peut le comprendre.

Cela peut dépendre de la manière dont c’est écrit ; des mots employés ; de leur saveur émotionnelle ; s’il y a une émotion ou pas. Certaines personnes peuvent être décontenancées par une trop chargée émotionnellement, et d’autres peuvent être attirés. Le fait est que ce n’est pas parce qu’une personne l’a déjà dit qu’on ne doit pas le redire – pour deux raisons – la première est qu’il faut le répéter encore et encore car les médias traditionnels répètent les mensonges encore et encore ; et la seconde est qu’il y a des personnes qui pourraient attendre que vous disiez ce que vous savez de votre propre manière pour qu’ils puissent le comprendre et se mettre en résonance.

« Pour maintenir SOTT brûlant nous avons besoin de contributeurs, de personnes que ça intéresse, qui y mettent de l’énergie, et de différents points de vue »


Niall
: Il y a un autre aspect important. C’était presque par hasard que nous avons découvert que SOTT pouvait servir de ligne de défense. Ce n’était donc pas sa principale fonction ; sa fonction est d’être une ouverture sur le monde. Bien que nous n’avons pas continué cette série d’articles ; il y a dans « Relier les points » tout l’esprit de cette pensée. Nous recherchons des informations clés qui ne sembleraient pas cruciales pour les autres – qui seraient simplement ignorées.

Nous leur montrions, « regardez, c’est une information importante et voici pourquoi », et je pense que c’est la raison pour laquelle les gens viennent sur SOTT. Nous sommes un petit groupe mais nous avons des millions de visites tous les mois. Les gens sont avides de la vérité et il est fortement probable qu’ils aient déjà une très bonne idée de la vérité, quel que soit le sujet, un fait politique ou quelque chose sur la santé, mais comme l’a dit Joe, [ils viennent] en partie pour voir que quelque part, quelqu’un d’autre a dit une chose qu’ils pensaient déjà de toute façon.

Joe : Les gens sont frappés par ce genre de choses encore et encore. Ils sont frappés par les mensonges, la corruption et l’inhumanité encore et encore. Dans le monde ; cela arrive tous les jours. Par exemple, la souffrance des Palestiniens n’a pas cessé lorsqu’un groupe de gens en ont parlé il y a quelques années, Israël continue d’agir ; ils continuent de faire les mêmes choses et bien sûr, les gens ont dit que c’était horrible, barbare, qu’Israël et les sionistes étaient une bande de… peu importe ; ils continuent sur leur lancée – et c’est juste un exemple.

L’état du monde ne cesse d’empirer. La météo devient folle, avec des cyclones, tornades, typhons, et des phénomènes météo inhabituels à des endroits inhabituels, d’une intensité inhabituelle. Cela dure depuis plusieurs années ; et cela ne s’arrête pas, ces choses continuent d’arriver. Donc à chaque fois que cela arrive, vous devez le répéter. Il n’y a pas à sortir de là ; vous devez continuer de pointer le fait que cela arrive encore et encore, et de plus en plus en fréquence.

Niall : En dehors de quelques blogs, personne ne rassemble tout cela – et les gens voient que quelque chose ne tourne pas rond avec le climat. La seule option présentée est celle du réchauffement climatique et on leur dit vous pouvez faire du recyclage ou ce genre de choses. Rien que cela est très important, parce que les gens voient ce qu’il se passe – ils doivent comprendre pourquoi cela arrive. Ils n’ont pas formé d’image complète de ce qu’il se passe mais ils en ont une très bonne idée au fur et à mesure des nouvelles données, qui s’y ajoutent et renforcent le signal de cette idée, et je pense que c’est l’une des principales raisons pour lesquelles les gens viennent sur SOTT.

Joe : Aussi ; Neil en a parlé, et Laura l’a dit à de nombreuses reprises au fil des ans, c’est que les personnes qui travaillent sur SOTT et recherchent des informations ont un très net avantage en terme de croissance intérieure de conscience de ce qui est vrai, de ce qu’il se passe vraiment ; ce qui rend cela très réel pour vous. Vous devez le voir tous les jours, ou aussi souvent que possible, que ce soit de lire les actualités, de relier les points, de rassembler les choses ; de publier et de poster sur SOTT ; passer par ce processus rend tout cela réel pour vous. Ce n’est pas comme si vous survoliez une nouvelle sur SOTT ou sur un autre média, et que vous disiez, « oh, c’est intéressant » et l’oubliez.

Si vous deviez réellement passer par ce processus ; de recherche d’information ou de données qui correspondent à notre message, ce qui est presque l’essentiel ; de les lire, de les commenter, de trouver où sont les mensonges et les distorsions – s’il s’agit d’un article de média traditionnel – et de les corriger par vos propres commentaires – ce qui est en général assez évident, les mensonges étant si flagrants. C’est donc une des choses que font beaucoup d’éditeurs de SOTT, d’ajouter des commentaires aux articles qui ne sont que des conneries et des répétitions ; les mêmes mensonges répétés encore et encore.

Ils publient l’article sur SOTT et ajoutent un commentaire en tant qu’éditeur de SOTT, pour y placer de la vérité. Je pense toujours à cette image d’un forgeron chauffant un morceau de métal ou une épée pour la façonner. Ce sont ces applications répétées ; rechercher la vérité dans le monde actuel dans les médias, l’évoquer sous forme de commentaires, et publier l’article sur SOTT ; c’est un processus qui instille en vous la vérité, qui l’intensifie, ou qui la rend réelle, qui vous apporter une compréhension, en vous-mêmes, de ce qu’il se passe vraiment – et pas seulement par l’intermédiaire du ouï-dire.C’est important, et tout le monde peut s’engager dans ce processus, qui est plus intense que si vous êtes un simple observateur passif ; participer activement à la diffusion de la vérité est une chose très différente que de juste la recevoir.

Laura : S’il n’y a pas d’autres questions, je pense que ce sera tout pour aujourd’hui, car je pense que si tout le monde faisait cela et changeait sa vie ; ce serait une heure bien utilisée n’est-ce pas. OK.

Est-ce tout ? Je pense que c’est tout, nous n’avons plus de temps. Alors c’est fini pour aujourd’hui et nous serons bientôt de retour.

(Applaudissements)